La Synthèse de presse de genethique.org du 29 juillet 2010
Survie de jumeaux nés 16 semaines avant terme
Au Royaume-Uni, des jumeaux prématurés nés 16 semaines avant le terme de la grossesse, ont survécu. Née la première à 23 semaines et 2 jours, la petite fille ne montrait aucun signe de vie mais l'équipe médicale a réussi à la réanimer malgré d'infimes chances de survie. Elle est la plus jeune prématurée britannique à avoir survécu. Son frère est né 10 jours après elle. Les deux bébés, minuscules, ont été placés en couveuse à l'hôpital de Portsmouth.
La petite fille étant née avant la fin de la durée légale de l'avortement en Grande Bretagne, ces naissances pourraient relancer le débat sur l'IVG Outre-Manche.Maxisciences.com 24/07/10 - Magicmaman.com (Julie Dayon) 27/07/10 Génétique
Catholique et franc-maçon ? Impossible
Famille chrétienne effectue un rappel :
"L’Église a toujours été formelle : on ne peut pas être à la fois catholique et franc-maçon. «S’agréger avec l’une, c’est divorcer d’avec l’autre», écrivait le pape Léon XIII à propos de l’Église et de la franc-maçonnerie (Lettre à l’épiscopat d’Italie, 8 décembre 1892). Qu’elle soit déiste ou athée, qu’elle fasse ou non preuve de bienveillance à l’égard de l’Église, elle est toujours condamnable, nous dit cette dernière. Parce que derrière un philanthropisme de bon aloi et le masque de l’humanisme et de la tolérance se cache une doctrine qui prône le rejet de tout dogme et de toute vérité transcendante et immuable : «Pour nous, écrivait Pierre Simon, ancien grand maître de la Grande Loge, il n’existe pas de vérités éternelles, il n’y a que des traditions, constamment remises en question» (Le Monde, 1er juillet 1970). Une doctrine qui conduit au relativisme sur le plan philosophique, moral et religieux : toutes les vérités et les religions se valent et les règles morales sont appelées à évoluer sans cesse. (Pourquoi pas, par exemple, un nouveau modèle familial reposant sur l’amour entre deux papas ou deux mamans ?...)
Cette doctrine, opposée à celle de l’Église, a pénétré la société toute entière, au point que certains chrétiens eux-mêmes ne savent plus trop « où ils en sont ». L’Église condamne aussi le caractère « secret » (réel bien que la franc-maçonnerie cherche aujourd’hui à se donner une image de transparence) de son organisation, et l’occultisme auquel elle est intrinsèquement liée. Cet occultisme ignoré des premiers grades, et révélé au fur et à mesure que l’on monte dans la « pyramide maçonnique ». Pour ces trois motifs au moins, les papes l’ont toujours condamnée. Leurs textes sont rassemblés dans Les Enseignements originaux des papes sur la franc-maçonnerie de 1717 à nos jours, précieux ouvrage pour qui veut approfondir la pensée du magistère sur ce sujet."
La Synthèse de presse de genethique.org du vendredi 23 juillet 2010
Espagne : oppositions à la nouvelle loi sur l'avortement
La nouvelle loi sur l'avortement entrée en vigueur le 5 juillet 2010 en Espagne continue de susciter des résistances (Cf. Synthèses de presse du 6/07/10 et du 7/07/10). Cette loi autorise l'avortement jusqu'à 14 semaines de grossesse et jusqu'à 22 semaines en cas de "graves anomalies du foetus" ou de "risque pour la santé de la mère".
Le 14 juillet 2010, la Cour constitutionnelle espagnole a rejeté la demande du Parti populaire (PP) de suspendre l'application de la loi, le temps d'examiner la constitutionnalité de celle-ci (Cf. Synthèse de presse du 2/06/10). Elle a affirmé que la loi restait en vigueur jusqu'à ce qu'elle ait rendu sa décision.
Dès l'entrée en vigueur de la loi, plusieurs régions autonomes ont pris la décision de ne pas l'appliquer : c'est le cas de la Murcie, de la Galice et de la Navarre. Dans cette dernière région, moins de 10 avortements ont été effectués depuis 1985. Les médecins y sont officiellement objecteurs de conscience et les autorités navarraises comptent maintenir leur politique tant que l'objection de conscience n'aura pas été réglementée. Le 9 juillet 2010, en vertu de l'article 17.4 de la nouvelle loi qui dispose la nécessité d'informer sur les conséquences médicales, psychologiques et sociales de l'intervention, le gouvernement de Valence a décidé de fournir une information visuelle aux candidates à une IVG à partir d'échographies en 3D du foetus.
Le 19 juillet 2010, dans une lettre ouverte au gouvernement et au Parlement espagnols, Mgr Francisco Gil Hellin, archevêque de Burgos et membre du Conseil pontifical de la famille au Vatican, écrit que "cette loi n'est pas une loi, même si elle est présentée comme telle par certaines instances politiques et législatives. [...] Personne n'a le droit d'éliminer un innocent. C'est pourquoi elle ne nous oblige pas. Mais exige au contraire une opposition frontale".
Dans le pays, l'objection de conscience explique le faible taux d'IVG pratiqués dans les hôpitaux publics. En 2009, la grande majorité des avortements (97% des 115 000 IVG annuels) ont été effectués dans des cliniques privées.Le Monde (Jean-Jacques Bozonnet) 22/07/10 - En24heures.com 15/07/10 - Génétique
La lutte contre le Sida se focalise sur le dépistage et non sur les causes
Lu sur Sed Contra :
"Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, veut “banaliser en France le dépistage anonyme et gratuit du sida”. Pas un mot sur la réalité des causes, on comprend pourquoi. Le sida constitue en effet un noyautage intégral des défenses immunitaires de l’organisme humain, impossible à prévenir par voie de vaccin, principalement issu d’un certain nombre de comportements qui passaient et passent encore pour des “droits” aux yeux de nos dirigeants.
Le sida se transmet chez nous par voie de rapport sexuel (et principalement homosexuel), par procréation d’une mère infectée, ou par contamination du sang. Voilà ce que l’on sait. Cette triple route ouvre au virus un large éventail de possibilités, inutile d’en ajouter de nouvelles pour déboussoler les populations... L’individu non transfusé, que son métier ou quelque circonstance accidentelle ne met pas en contamination possible avec le sang d’autrui, qui ne se drogue pas par injection intraveineuse en utilisant la seringue souillée du copain, qui ne se livre point à la prostitution et qui ne pratique pas non plus de tourisme sexuel “nature” ou “contre-nature” dans les organes du prochain, – cet individu n’a aucune chance raisonnable de devenir séropositif et de mourir du sida. La même assurance s’applique bien sûr au couple, marié ou non, dont les deux membres s’abstiennent solidairement de tout contact avec le sexe ou le sang des autres, comme il était jadis d’usage dans les milieux civilisés.
Une épidémie ordinaire rôde misérablement comme la grippe dans l’air ambiant autour des sujets à contaminer. [...] Le virus du sida n’a pas besoin de gâcher ses forces d’aussi misérable façon. Il ne joue pas à la roulette russe avec la santé des gens. Bien au chaud dans le sperme et le sang des premiers convertis, le HIV attend patiemment que ses prochaines victimes lui ouvrent toutes grandes et de leur propre chef les portes du système immunitaire dont il détient les codes, pour œuvrer ensuite à sa destruction. Il attend l’état de manque, toxico ou érotomaniaque, s’abonne aux maladies vénériennes qui lui préparent le terrain, sourit aux trafiquants de drogue, applaudit les fabuleux progrès du tourisme sexuel et s’éclate enfin (littéralement) dans les performances redoutables de l’échangisme, de la sodomie et de la fellation. Les voies directes de la contamination instrumentale – vaccins, injections médicamenteuses, transfusions – ne seront pas négligées. Mais le virus du sida n’oublie jamais que 99 % de ses succès en société occidentale, c’est à l’état des mœurs qu’il les doit. Le “principe de précaution” qui s’attaque aux effets en cachant la vérité des causes ne le fera jamais reculer."
Posté le 20 juillet 2010 à 14h12 | Lien permanent
La Synthèse de presse de genethique.org du vendredi 16 juillet 2010
Elles accueillent leurs enfants handicapés malgré les pressions pour avorter
Le magazine américain World Magazine présente le témoignage de cinq femmes qui ont accueilli leur enfant, diagnostiqué malade ou handicapé, malgré les pressions médicales pour qu'elles avortent. Chaque jour, ces parents ont entendu de terribles nouvelles sur leur enfant, formulées en termes cliniques : "incompatible avec la vie", "pas de qualité de vie", "interruption de grossesse".
Kim Illion est la mère de Cole, un petit garçon de 5 ans, qui a été diagnostiqué hydrocéphale à 20 semaines de grossesse. "J'ai pleuré presque tous les jours" se remémore la jeune maman vivant à Iselin dans le New Jersey. Elle raconte que la plupart des docteurs qu'elle a rencontré l'ont poussée à avorter, disant que son fils serait "un légume, défiguré, qui ne parlera ni ne marchera jamais, sous respirateur". Le couple Illion fut même traité d'égoïste par certains médecins alors qu'ils exprimaient leur volonté "d'explorer d'autres options". Seul un neurochirurgien leur a affirmé qu'il n'y avait aucune raison pour que leur fils n'ait pas une vie normale. Finalement, "il est né et il était parfait" dit Kim. Cole a été opéré le jour de sa naissance et a eu 12 opérations depuis. C'est aujourd'hui un enfant joyeux et en bonne santé. Le couple Illion a créé une association, "Enfants hydrocéphales" (Hydrocéphalus Kids) pour éveiller les consciences sur cette maladie.
A 18 semaines de grossesse, l'enfant de Mary Mabeus a été diagnostiqué porteur d'une trisomie mosaïque 13. Elle se souvient : "je me rappelle avoir demandé : 'je vais donc avoir un enfant demandant des soins spéciaux ?', et le docteur a dit 'non, vous ne comprenez pas. Cet enfant est incompatible avec la vie. Il n'y a pas d'espoir". Mettre fin à sa grossesse n'était pas une option pour Mary : "Je l'avais déjà senti bouger. c'était mon bébé". Né en 2006, son fils Samuel a lutté pour respirer puis a passé un mois en soins intensifs. Mais les médecins n'ont pas trouvé de trace de trisomie 13 chez lui. A 18 mois, l'enfant ne présentait toujours aucun signe de la maladie. Il est mort à 19 mois après avoir contracté un virus et une très forte fièvre. "Nous avons vécu avec lui 19 mois et demi. [...] Il était la plus parfaite petite âme que je n'ai jamais connu dans ma vie" dit Mary.
Gabriel, le bébé de JoAnne Cascia a été détecté porteur d'une dysplasie squelettique thanatophorique à 20 semaines, une maladie qui affecte les côtes et empêche les poumons de se développer. Le docteur a conseillé d'avorter. Le conseiller de la clinique d'avortement qu'elle a eu au téléphone l'a avertie qu'étant donné le stade avancé de sa grossesse, son bébé ne pourrait être "intact" après son expulsion. Autrement dit, il serait mis en pièces. "En entendant cela, j'ai lâché le téléphone. j'ai pensé : 'je ne peux pas croire que des gens choisissent de faire ça à un bébé' [...] je suis sa mère. Mon rôle est de le protéger". Son médecin a alors refusé de continuer à la suivre. "J'ai passé 24 semaines [de grossesse] sans docteur". Cascia a donné naissance à Gabriel, qui a vécu 90 minutes. "C'est étrange [...] ce n'était pas une matinée pleine de chagrin, larmes et lamentations. La tristesse est venue plus tard. Tout le monde était heureux de pouvoir passer juste une heure et demi avec lui".
Monica Rafie, de Chicago, avait lu une discussion déchirante sur internet sur le thème "interruption de grossesse en raison de maladie" alors qu'elle attendait son second enfant. Quelques mois plus tard, son médecin lui apprend que sa fille a un syndrome d'hypoplasie du cœur gauche (ventricule gauche du coeur très peu développé). Plus tard un autre spécialiste voit que le diagnostic est erroné, sa fille étant atteinte d'un syndrome moins important, offrant de meilleures chances de vie. "Même si mon bébé ne devait pas survivre, je voulais passer le temps que je pouvais avec elle et la rencontrer". Monica et son mari ont choisi un traitement intensif pour leur fille Celine à sa naissance. Elle a subi 3 opérations à 6 jours, 9 mois et 18 mois. Agée aujourd'hui de 8 ans, Celine vit sa vie "à fond". Monica a créé le site benotafraid.net pour les parents confrontés à des diagnostics prénataux difficiles.
Lors de sa 26e semaine de grossesse, Liz Ledoux a appris que sa fille était atteinte d'exencéphalie : son cerveau se formait en dehors de son crâne. Le médecin l'a pressé d'avorter lui disant que sa fille ressemblerait à une grenouille. Cynthia est née et a vécu 90 minutes. "Ma fille ne ressemblait pas à une grenouille. [...] Elle était belle... son sourire, ses petits doigts et petits orteils parfaits... Etait-ce difficile ? Absolument. Mais je ne le regrette pas. J'ai eu dans mes bras un des plus beaux bébés pendant une heure et demi".Worldmag.com (Cody Holt) 19/06/10
Les lois pro-mort ne sont pas des lois
Mgr Francisco Gil Hellín, archevêque de Burgos en Espagne, a publié une lettre pastorale à propos de la légalisation de l'avortement. Extraits :
"Le 5 juillet 2010 [...] a été promue une loi inique qui s’oppose frontalement à la droite raison et à la plus élémentaire justice. Telle est la loi qui établit que les Espagnols ont le droit de tuer les non - nés, à partir du moment où ils le font avant les 14 semaines. Disons-le très clairement : cette loi n’est pas une loi, même si elle se présente ainsi du fait d’instances politiques et législatives. Ce n’en est pas une car personne n’a le droit d’éliminer un innocent. En cela, elle n’oblige pas. La droite raison ne peut admettre comme droit le fait de tuer une personne qui n’a commis aucune faute.
J’ai dit « raison », non religion. Car le droit d’exister d’une personne déjà conçue, même si elle n’est pas encore née, n’est pas une croyance de telle ou telle religion. On n’a pas besoin d’être croyant pour affirmer qu’un innocent a le droit d’être défendu et respecté dans son intégralité. La droite raison comprend qu’une personne, un être humain, ne peut ne peut être détruite par une responsabilité étrangère. Encore moins si c’est pour gagner de l’argent ou des voix. Le sens commun se rebelle.
C’est une tromperie d’affirmer que cette loi a été approuvée par la majorité du parlement et qu’elle est représentative de la majorité des citoyens ; ou de dire que si le Tribunal Constitutionnel la déclare conforme, ce serait désobéir que s’y opposer et que cela mériterait une sanction. La tromperie consiste à attribuer à des politiques, des juges ou des citoyens, un droit qu’ils n’ont pas. Et personne n’a le droit de légiférer sur le fait qu’on peut tuer un innocent. Quelle société subsisterait si on déclare que c’est un droit citoyen décidé par la majorité de tuer des innocents. [...]
Je suis un simple citoyen, je ne suis ni un politique ni un magistrat. En outre, je suis responsable d’une communauté chrétienne. Depuis ce qui est ma double condition je veux faire un appel à la sagesse et au bon sens. Sortons à la rencontre de toutes les mères qui se trouvent en difficulté, et facilitons leur maternité avec tous les moyens dont nous disposons, qui sont nombreux. Et avec la même volonté, essayons d'arrêter ce fléau de l’avortement qui rien qu'en Espagne, a déjà détruit plus de personnes qu’il n'y a d’habitants à Saragosse, Cordoue et Burgos."
« Avortement thérapeutique » ? Jamais de la vie !
De Jeanne Smits dans La Nef :
"Les lois d’avortement s’adoptent à la marge. Le cas extrême, qui fait la une des journaux, sert alors de prétexte pour imposer une règle qui aura tôt fait de modifier l’approche de l’ensemble d’une matière, certains prélats l’ont quelque peu oublié. En France, on connaît la musique : de l’avortement pour détresse, on est arrivé au « droit à l’IVG » en partant de la jurisprudence de Bobigny.
Mais il est bien des États où l’avortement demeure ce qu’il est : un crime. Dans certains pays de culture catholique, perdure une forte conscience du mal commis ; l’excommunication qui frappe tout avortement volontaire y reste une peine lourde de sens. Cela explique l’empressement des organisations supranationales et d’ONG favorables à l’avortement à prendre l’Église catholique pour cible. Il faut la faire passer pour inhumaine, insensible ! L’Église (disent-ils) est prête même à sacrifier la vie des femmes à son obsession de respect de la vie naissante. Cible bien choisie : seule l’Église catholique tient à ce sujet un discours à la fois inébranlablement ferme et parfaitement cohérent : affirmant que la maternité n’est pas un fardeau mais une manière magnifique de coopérer à l’œuvre créatrice de Dieu, elle s’en tient à un principe sûr : « Tu ne tueras pas l’innocent. » Lâchez ce principe, la logique du respect de la vie se détricotera à plus ou moins vive allure. Ici affaire de mois, là de décennies.
Cette fermeté est-elle nécessaire ? Oui ! C’est la ligne claire par laquelle l’Église montre qu’on ne tue pas davantage un enfant à naître qu’un enfant déjà né, fût-ce pour assurer la santé, l’équilibre, ou même la vie de celle qui lui a donné la sienne. Une mère peut-elle seulement concevoir de faire assassiner son enfant déjà né pour qu’elle-même vive, sans qu’on la considère comme un monstre ? Pourtant c’est là un de ces cas marginaux utilisés pour faire accepter l’avortement légal, par la petite porte. Le langage de l’Église demeure pour ce cas très net : pas d’acte homicide sur l’enfant, jamais. Si bien que dans le cas (relativement fréquents : une grossesse sur 60 en France) de grossesse extra-utérine, qui comporte un risque mortel pour la mère, l’Église enseigne qu’on peut ôter tout ou partie de la trompe « malade », quitte à entraîner indirectement la mort de l’embryon. Les directives éthiques de la conférence des évêques des États-Unis pour les centres de soins catholiques, révisées en 2001, excluent toujours l’élimination directe de l’embryon, sauf s’il est déjà mort.
Ainsi l’Église reste fidèle à ce qu’elle croit. Et cela n’est pas contredit lorsque, dans des cas très rares, on doit fait naître avant sa date de viabilité un enfant en cas d’urgence vitale immédiate pour la mère qui entraîne les deux vers une mort certaine : il n’y a alors pas d’intention de tuer, pas de mise à mort matérielle, mais extraction de l’enfant d’un milieu déjà devenu hostile. Cela fait actuellement l’objet d’une campagne pro-vie en Irlande. Ses visuels mettent en scène des femmes qui ont perdu leur enfant dans de telles circonstances. Elles crient leur douleur d’être considérées comme ayant voulu la mort de l’enfant dont elles portent douloureusement le deuil. « Avortement thérapeutique » ? Jamais de la vie !
Le "pass-contraception" au menu du Conseil régional d'Ile-de-France
Laissez-les-vivre communique :
"Lundi 7 juin, Laissez-les-vivre avait mobilisé une centaine de manifestants à la Cour d'appel de Versailles, rue Carnot, puis devant la 7° chambre correctionnelle pour soutenir Alexandre Simonnot dans l'affaire du préservatif géant de Taverny (Val d'Oise). L'audience a duré à peine trois quarts d'heure. Le jugement est mis en délibéré jusq'au 6 septembre.
Mais le combat pour la culture de vie ne doit pas cesser car dans la semaine du 14 au 18 juin, le conseil régional Ile de France doit se prononcer sur le projet d'un chéquier contraceptif ou "pass" contraceptif. Ainsi, le président de la région Ile de France, M. Jean-Paul Huchon imite, un an après, Mme Royal, présidente de la région Poitou-Charentes. M. Huchon estime que les 57 000 avortements effectués en Ile de France constituent le signe d'un manque d'information et de simplicité d'accès aux méthodes contraceptives. Le projet prévoit donc que les infirmières scolaires des lycées et des centres de formation seront chargées de distribuer ces chéquiers contraceptifs donnant accès gratuits à des consultations médicales, outre six mois de contraceptifs. M. Huchon semble ignorer que toute contraception multiplie les relations sexuelles et finit donc par augmenter le nombre d'avortements, aucune contraception n'étant totalement fiable comme le reconnaît aussi bien l'Organisation Mondiale de la Santé que le ministère français de la santé. Laissez-les-vivre invite donc tous les franciliens à écrire ou à contacter par téléphone, courriel ou télécopie) de toute urgence à leur conseiller régional pour le mobiliser sur cette affaire-clé."
COMMUNIQUE de LAISSEZ LES VIVRE
LAISSEZ LES VIVRE organise une manifestation de soutien à Alexandre SIMONNOT, lourdement condamné en première instance par le TGI de Pontoise pour avoir détruit le 2 décembre 2006 un préservatif géant de 11 mètres de haut exposé en place publique par le maire communiste de Taverny (Val d'Oise)
le LUNDI 7 JUIN de 13 à 18 heures
RUE CARNOT face à la COUR D'APPEL DE VERSAILLES.
renseignements : 01 48 78 21 64
LAISSEZ LES VIVRE rappelle que toute contraception, mécanique ou chimique, mène bien souvent à l'avortement et que l'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE dans son rapport sur le SIDA d'avril 2009 affirme (page 17) : "l'utilisation correcte et systématique du préservatif masculin réduit le risque de transmission sexuelle du VIH de 80-90%"
Ce qui signifie donc que le préservatif est un mode de prévention de la transmission sexuelle du SIDA très peu efficace, puisque le risque de contracter le sida au cours d'une relation sexuelle avec préservatif subsiste dans 10 à 20% des cas.
Monteriez-vous dans un train si on vous avertissait que son risque de déraillement est de un sur cinq ?
LA LETTRE DU CSEN - Avril 2010
BORDEAUX
2ème Marche pour la Vie
organisée par l'association Oui à la Vie
(www.ouialavie.fr)
Samedi 29 mai 2010, 14h
Rendez-vous place des Quinconces
5 000 PARTICIPANTS SONT ATTENDUS
Mercredi 26 mai, à 20h30, en la cathédrale de Bordeaux, veillée de prières pour la Vie présidée par le cardinal Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux.
Monseigneur Ricard, archevêque de Bordeaux, a accepté d'accorder aux organisateurs de la prochaine Marche pour la Vie rassemblant des marcheurs de toute l'Aquitaine, qui aura lieu à Bordeaux le 29 mai 2010, une interview où il parle de la Vie et de sa défense.
Nous remercions vivement OUI A LA VIE de nous avoir autorisé à reproduire ici cette interview.
Monseigneur, quel jugement portez-vous sur les atteintes à la vie en France ?
J’en vois quatre qui me paraissent particulièrement préoccupantes : le nombre des avortements qui reste encore élevé en France, les recherches sur l’embryon, l’effet pervers d’un dépistage qui contribue à supprimer des porteurs d’handicaps et un lobby actif qui souhaiterait légaliser l’euthanasie.
Les différentes marches pour la vie peuvent-elles aider nos concitoyens à ouvrir les yeux sur les atteintes faites aux hommes, et en particulier aux plus petits d’entre eux ?
Il faut donner leur juste place à ces marches pour la vie. Nos concitoyens sont habitués aux marches, manifestations et défilés, souvent autour de questions sociales. Il ne faut pas survaloriser leur efficacité mais ces manifestations publiques fonctionnent comme un clignotant rouge. Elles attirent l’attention sur un problème. Elles alertent l’opinion. Nos consciences ont besoin d’être réveillées. Je pense que les différentes marches pour la vie ont cette fonction. Il est nécessaire qu’elles soient accompagnées tout au long de l’année par un patient travail d’éducation et d’action sur les mentalités et dans certains cas d’interpellation de nos législateurs. C’est là qu’il est important de soutenir un certain nombre d’associations qui œuvrent à cette conscientisation.
L’année dernière, dans une ambiance joyeuse, plus de 2 000 personnes ont marché dans les rues de Bordeaux à l’appel de l’association Oui à la Vie. Quel regard portez-vous sur cette initiative ? Que fera cette année le diocèse de Bordeaux pour promouvoir cette marche ?
Tout ce qui pourrait apparaître comme une croisade me semble contreproductif. C’est pourquoi j’ai apprécié l’ambiance de la marche de l’année dernière, une ambiance joyeuse, positive, disant la joie qu’il y a d’appeler à la vie. Il me paraît important que cette marche rassemble dans une grande diversité les familles, les générations, les personnes valides ou handicapées. Les organisateurs ont voulu cette marche non-confessionnelle pour y inviter le plus grand nombre de personnes. Elle n’est donc pas organisée par l’Eglise. Chaque catholique est donc libre d’y participer ou pas. Mais, j’ai souhaité que le diocèse s’associe à cette grande cause du Oui à la Vie en organisant une veillée de réflexion et de prière le Mercredi 26 mai, à 20h 30, à la cathédrale Saint André. Il nous faut être aujourd’hui plus jamais les serviteurs de « l’Evangile de la Vie »!
La grande traque
Trois affaires terribles ont défrayé la chronique médicale. Deux hôpitaux ont été condamnés très lourdement à payer des sommes astronomiques de dommages et intérêts en faveur de particuliers. Le premier cas concerne un service de radiologie qui était revenu sur un diagnostic échographique de trisomie suspectée. Or l'enfant né était trisomique. Le deuxième, concerne une femme enceinte qui s'était fait avorter de jumeaux myopathes. Lors de la grossesse suivante, la biologie avait affirmée que l'enfant qui allait naître n'était pas porteur de la maladie, ce qui n'a pas été le cas. Le troisième, est celui d'un médecin qui aurait dû demander une recherche sur les chromosomes pour diagnostiquer un risque de maladie congénitale. Bien sûr les plaignantes ont argué du droit à l'avortement que leur offrait Madame Veil.
Ces décisions judiciaires sont absolument épouvantables car ayant trois conséquences. La première est qu'elles consacrent et couronnent la traque eugénique au handicap, avec avortement obligatoire à la clé. La deuxième est qu'une fois de plus, il est demandé aux médecins une obligation de résultat ; ce qui est strictement opposé au code de déontologie qui stipule que le médecin a une obligation de service ; mais n'est pas omniscient et peut statistiquement faire des erreurs, personne n'étant parfait sur terre. La troisième est que les tribunaux, outre la faute médicale toujours possible, ont estimé nécessaire de condamner les hôpitaux à payer. Or selon la loi dite « anti-Perruche », un plaignant ne saurait arguer d'un « préjudice de vie » ; la prise en charge des erreurs médicales relevant de la solidarité nationale. On imagine ce qu'aurait pu être de telles condamnations s'abattant sur un médecin libéral. Ainsi, est-il facile de comprendre pourquoi seulement un diplômé sur dix est prêt à s'installer en exercice libéral.
Ce type de jugement est en train d'organiser la pénurie de médecins dans l'indifférence des pouvoirs publics et remet de facto entre les mains d'un certain nombre de juges tout l'avenir de la médecine en France.
Ces juges qui, dans des affaires récentes comme celle d'Outreau, ont eu droit eux à l'erreur et ont bénéficié d'une impunité quasi-totale.
Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIMPS.
DEVANT L'AMBASSADE D'ESPAGNE
Afin d'apporter leur soutien à la Marche pour la Vie espagnole et pour lancer leur premier happening, dit «EPV Street», les Etudiants Pro-Vie parisiens ont organisé dimanche 7 mars un die-in devant l'ambassade d'Espagne. Il s'agissait pour les participants de s'allonger au sol en mimant un mort.
MARCHE POUR LA VIE A BRUXELLES
Une marche pour la Vie est organisée à Bruxelles le 28 mars 2010. Rendez-vous place Royale à 14h30.
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La culture de mort s'effondrera comme le mur de Berlin
Le Docteur Dor, président de SOS Tout-Petits, est interrogé par Civitas. Extraits :
"Après toutes ces années de combat militant, quels enseignements tirez-vous ? Malgré les efforts de tous ceux qui se battent contre la culture de mort, celle-ci se montre omniprésente dans notre société. Pouvons-nous alors parler d’échec au sujet de ce combat ?
Omniprésente mais suicidaire, négation de la vie, la culture de mort est un colosse aux pieds d’argile. Il n’y a pas en elle de vérité mais seulement ruine et désolation. Elle s’effondrera d’elle-même comme le mur de Berlin, tôt ou tard. Le silence est à son égard la pire des choses. Se taire devant un crime c’est être complice de ce crime. Non seulement il y a mort mais aussi obscurcissement des consciences. Il y a un devoir de parler et de persévérer.
Nos activités n’ont pas été sans effet. Nous sommes rentrés plus de 100 fois dans les centres d’avortement. Nous nous sommes fait connaître même à l’étranger. S’il y a eu une loi Neiertz qui instituait, pour nous poursuivre alors que nous ne commettions aucune agression corporelle ni dommages matériels, un délit d’entrave à IVG, c’est que nous avons troublé, ainsi que la Trêve de Dieu, le monde politique. Une clinique, 32 rue Ordener dans le XVIIIe, qui faisait un grand nombre d’avortements, a dû fermer ses portes en 1998. Nos manifestations ont été interdites 22 fois ; n’est-ce pas la preuve que nous dérangions ? L’opposition gauchiste, parfois très forte comme à Grenoble, nous stimule. Je ne parle ici que des résultats visibles. [...]
Pensez-vous réellement que les prières publiques présentent un intérêt ? Cela procure-t-il à la cause que vous défendez un réel avantage ? Au contraire, ne trouvez-vous pas que ce genre d’action peut gravement agacer les gens ? [...]
Avant même que d’être philosophique, moral, culturel, social, politique, scientifique, économique – il est tout cela – mais il est d’abord spirituel, religieux. Comment dans ces conditions, se passer de la prière ? L’homme est fait pour l’éternité. [...]
Quel sera votre mot de la fin ?
Le mot de la fin : je vous prends au mot : la rue. C’est là qu’est notre place."
Posté le 24 février 2010 à 16h03 | Lien permanent | Commentaires (3)
IVG.net interpelle le gouvernement sur l'IVG médicamenteuse
Lettre adressée à M. Vanneste au sujet de l'IVG médicamenteuse afin d'interpeller le Gouverment :
"Nous avons créé, il y a dix huit mois, avec des jeunes femmes de différents horizons, un centre d'écoute téléphonique pour aider les femmes enceinte en "détresse" à choisir la vie. Ce site www.ivg.net a un certain succès aujourd'hui car nous sommes passés, il y quelques jours de la sixième à la deuxième place avec plus de 5.000 visiteurs par jour sur la recherche dans google du mot clé "IVG". Les écoutantes, grâce à notre position sur internet, reçoivent entre 8 et 12 appels par jour !
Dans le but d'enrichir notre site, nous avons fait des recherches sur les conséquences sur la santé de l'IVG médicamenteuse qui représente aujourd'hui plus de la moitié des IVG en France.
Nous avons eu la surprise de constater un étonnant silence de l'AFSSAPS sur les dangers de cette méthode pour la santé de la mère (si on ne parle que d'elle...) . L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) , faut-il le rappeler, est l'établissement public de l'Etat placé sous tutelle du Ministère de la Santé en charge de collecter « les incidents et effets indésirables mettant en cause un produit de santé ». Or, curieusement, on ne retrouve que 4 articles qui traitent de la Mifégyne (RU 486) dont le dernier date de 2007. Par contre, nous trouvons 36 articles sur le Paracétamol, plus 277 articles sur les produits cosmétiques et 6.456 documents sur la Grippe A ! Un seul article parle de "plusieurs cas mortels" pour l'ivg médicamenteuse sans beaucoup de détails ...
Nous avons détaillé, dans l'article en lien, ce que nous considérons comme un "scandale sanitaire". Peut-être, pourriez-vous, en qualité de parlementaire, poser une question écrite au Ministre de la Santé à ce sujet ?"
PARIS
Samedi 13 février 2010, le froid et quelques flocons de neige ont un peu éclairci nos rangs mais les "fidèles" sont là, aux pieds de Saint Michel, pour implorer Notre-Dame pour toutes les victimes de l'avortement.
Rapport de l'IGAS sur l'IVG : réaction d'Eric Zemmour
Eric Zemmour s'est exprimé sur l'IVG dans l'émission de Vincent Parizot sur RTL ce matin, mercredi 03 février 2010. S'arrêtant sur les 200 000 avortements annuels depuis la loi Veil, Eric Zemmour constate que ce sont aujourd'hui "7 millions de personnes" qui ne sont pas là et s'interroge sur les conséquences de ces avortements sur la croissance française. Comme l'indique le rapport de l'IGAS rendu hier au ministre de la Santé Roselyne Bachelot, il rappelle que 72% des femmes qui ont recours à l'IVG sont sous contraception. La loi de 1975 sur l'IVG était une "loi de pis-aller compassionnel" qui tolérait l'avortement comme un moindre mal. Mais "on est passé de la loi compassionnelle à un droit acquis" regrette Eric Zemmour. "Aujourd'hui on atteint des sommets" estime-t-il avec la campagne sur la contraception et l'avortement réalisée par la région Ile-de-France. "Roselyne Bachelot veut faire de l'IVG une 'composante obligatoire de l'offre de santé' [...] comme si tomber enceinte était une maladie grave". Eric Zemmour se dit choqué par l'expression "offre de santé" utilisée par le ministre de la Santé : "on en parle avec l'air détaché qu'on prendrait pour parler de l'opération de l'appendicite". A force, le "toujours plus français prend des allures un peu macabres. On songe, effrayés, que nous avons tous été des foetus", et comme en France, "on peut le tuer tant qu'il n'est pas sorti du ventre de sa mère", on se dit donc rétrospectivement "qu'on l'a échappé belle".
RTL.fr (Eric Zemmour dans la matinale de Vincent Parizot) 03/02/10 genethique.org du mercredi 3 février 2010
Succès de la 6ème Marche pour la Vie
à Paris le 17 janvier
20.000 personnes ont défilé de la place de de la République à l'Opéra en réclamant la fin du mauvaises lois qui déciment les enfants à naître et détruisent leurs mères.
A la fin du cortège quatre associations : SOS Tout Petits, Laissez les Vivre, Renaissance Catholique et Civitas, réunissant à peu près 1.500 personnes, défilèrent en récitant le chapelet sous la direction de plusieurs prêtres et religieux - dont le RVP Argoua'ch, l'abbé Trauchessec, le père Pagès - et avec le soutien puissant du choeur Montjoie St Denis et son célèbre tambour ! Dom Louis Marie, père abbé du Barroux, faisant partie du cortège put prendre la parole quelques instants, de même que le docteur Dor, Jean-Pierre Maugendre et Alain Escada, et avec une sonorisation particulièrement efficace mise en route par Pierre Vouters.
2010 : un bon cru pour la vie ! L'avenir nous appartient, mais la lutte est loin d'être terminée : la famille est de mpoins en moins soutenue, l'embryon de plus en plus menacé, et la contraception qui mène à l'avortement toujours de plus en plus encouragée. Mais avec l'aide de Dieu nous vaincrons !Docteur Luc Perrel
Une foule considérable a rejoint cette année la marche pour la Vie. En particulier le groupe de ceux qui ont voulu donner par la prière une dimension surnaturelle à cette marche était nettement plus nombreux que les années précédentes.
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Une vidéo de la marche
http://www.gloria.tv/?media=46903et
COMMUNIQUÉ
MARCHE POUR LA VIE
La marche pour la Vie est :
- un hymne à la Vie,
- la commémoration de millions et de millions de morts,
- et la dénonciation de la culture de mort qui bouleverse la société de fond en comble.
Elle est à la fois :
- une fête
- un deuil,
- et une lutte,
Elle est le témoignage du respect de la Vie.
Au sein du collectif, plusieurs associations ont choisi pour la défendre d’invoquer non seulement la loi naturelle mais aussi la loi qui en est le fondement même, loi de vérité de justice et de miséricorde : la Loi divine.
C’est pourquoi elles vous invitent à venir prier à l’arrière du cortège par la récitation du Rosaire, prière de réparation, d’intercession, de conversion et de communion.
La légalisation de l'avortement, signe de la dictature
L'évêque de Grenade, Mgr Javier Martinez, a prêché, dimanche, contre l'avortement, accusant la société moderne de se transformer en tour de Babel contre Dieu.Extrait de la traduction de Jeanne Smits :
"Mais que produit un monde sans Dieu ? Ce que produit notre monde : désespérance, tristesse, une dévalorisation chaque jour plus radicale. Peu d'images de l'histoire sont plus tristes que celle qui nous a été offerte par nos parlementaires applaudissant ce qui a fini par se transformer en droit : tuer des enfants dans le sein de leur mère. Et on ose appeler cela un progrès ? On promulgue une loi qui va mettre des milliers de professionnels (médecins, infirmières...), surtout eux, dans des situations très voisines de celles que durent affronter les médecins ou les soldats sous le régime de Hitler ou de Staline, ou dans n'importe laquelle de ces dictatures qui existèrent au XXe siècle et qui ont réellement établi la légalité d'autres crimes, moins répugnants que le crime de l'avortement. Parce que c'est affaire de lâches que de tuer le faible. [...]
Chers frères, le monde est dans les ténèbres, et un tel monde est acculé à la violence et au péché, aux abus des hommes par d'autres hommes. Ce permis de tuer n'est qu'un premier pas vers la perte de la liberté dans notre société, le premier pas - gravissime - annonçant que nous sommes déjà dans une nouvelle et épouvantable dictature - épouvantable ! - et que la liberté est une parole creuse, puisque l'Etat a le pouvoir de décider pour quoi nous sommes libres et pour quoi non, de décider qui a le droit de vivre et qui non, ce qui doit se trouver dans nos conciences, comment il faut appeler les choses, comment doivent être nos relations humaines, y compris les plus intimes, ce qui est et ce qui n'est pas un mariage. Ce n'est pas une dictature, finalement, non, mais le genre d'autoritarisme tyrannique des sociétés primitives. Et nous laissons cela se mettre en place avec une effarante tranquillité, nous consentons sans nous émouvoir parce que le show must go on, parce que la consommation et la fête doivent se poursuivre ?
Michel Janva[...] C'est l'humanité qui régresse avec ce génocide silencieux auquel nous sommes conviés, et qu'aujourd'hui on promeut, un génocide imposé à certains professionnels comme s'il s'agissait d'une obligation - je le répète, le même type d'obligation que celle imposée aux officiers dans les camps de concentration d'Auschwitz et Buchenwald et contre laquelle ils ne pouvaient se rebeller parce que les ordres venant d'en haut."
Posté le 8 janvier 2010 à 22h43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Mg Aillet lance une Académie diocésaine pour la Vie
Conformément à ce qu'il avait annoncé en juin 2009, Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, vient de lancer une Académie diocésaine pour la Vie "qui aura la mission d’impulser une culture de vie dans tous les domaines de la pastorale diocésaine":
" L’Académie diocésaine pour la Vie se veut un organisme ecclésial destiné à promouvoir une culture de la vie dans tous les domaines de la pastorale diocésaine, par le moyen d’un dialogue ouvert et confiant, accompagné d’un discernement attentif et d’un témoignage courageux rendu à la vérité."
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SÉGOLÈNE ROYAL GOUROU D’UNE NOUVELLE SECTE QUI MENACE L'ORDRE PUBLIC
Une menace pour l'ordre public :Que la pilule de lendemain favorise les accouplements sans «risque de procréer », le multipartenariat et, par conséquent, la propagation VIH me semble une évidence. Dès lors, on frémit de penser qu’en 2005, au cours d’une visite au lycée professionnel du Dolmen, à Poitiers, Ségolène ROYAL avait déclaré son intention de puiser dans l’argent des contribuables, un million d’euros destinés à soutenir le dile des drogues contraceptives confié aux infirmières scolaires. Et voici qu'avec ses "chèques contraception" la présidente actuelle du Conseil Régional nous "remet" ça. La présidente de la région Poitou-Charente s'est même dite prête à braver le «blocage» du ministère de l'Éducation. en confirmant son intention d'envoyer dans une centaine de lycées de sa région des «chèques contraception» qui seront distribués par les infirmières scolaires.
Un comportement sectaire typique visant à soustraire l’enfant à l’autorité parentale.
Nous sommes en pleine déviation sectaire. D’après la Nouvelle République du 9 mars 2005, ces aides s’opéreront « dans le respect de l’anonymat après consultation des adultes référents de l’établissement scolaire. La distribution de pilules abortives en milieu scolaire, sans autorisation des parents et en respectant "la conservation du secret" viserait, selon le Figaro du 4 octobre 2000, à mettre les mineurs enceintes en grand danger (sic) "dans certaines familles où la culture et la religion prohibent toute relation sexuelle en dehors du mariage".
Qu'aurait-on à dire en effet si, fort des succès de faucheurs d'O.G.M. ou de grévistes incendiaires "pour sauver leur emploi", des lycéens se considéraient comme fondés à saccager les locaux ou à séquestrer le personnel "infirmier" afin de soustraire leurs camarades à cette propagation programmée du VIH Dr
Pierre GOUBE de LAFOREST
Directeur de Recherche Honoraire au C.N.R.S.
09 75 9O 14 640
Moins d'avortement = moins de mortalité maternelle
Lu surle blog de Jeanne Smits :
"Le rapport annuel du Forum économique mondial [...] comporte un dernier chapitre sur la mortalité maternelle. Il en ressort, signale C-Fam, que les pays qui interdisent ou restreignent l'accès à l'avortement ne sont pas ceux où la mortalité maternelle est la plus élevée, loin de là. [...] Championne toutes catégories, l'Irlande - où l'avortement direct est toujours interdit - n'enregistre qu'un décès maternel pour 100.000 naissances (contre 8 en France... et 1.500 au Tchad). [...]
Parmi les pays africains, le mieux placé - et de loin - se trouve être l'Ile Maurice (15 pour 100.000) où le statut de l'enfant à naître est parmi les mieux protégés et où, ajouterai-je, la régulation naturelle des naissances a été officiellement promue depuis 1963 plutôt que les pratiques contraceptives. L'Afrique du Sud, pays à l'image plus moderne mais aux lois très libérales sur l'avortement compte 400 morts maternelles pour 100.000.
C-Fam souligne également qu'en Amérique du Sud, où les chiffres varient entre 16 et 290 (en Bolivie) et 470 (en Guyane), c'est le Chili où la vie de l'enfant à naître bénéficie d'une protection constitutionnelle que le meilleur score est atteint. [...]En Asie, le Népal où l'avortement est quasi totalement libre compte 830 morts maternelles sur 100.000, tandis que le Sri Lanka, dénoncé par les lobbies pro-avortement comme ayant un des systèmes les plus restrictifs au monde n'en compte que 58, à peine plus qu'en Croatie (7 pour 100.000) où l'avortement reste légal mais est devenu totalement marginalisé.
Les États-unis, où les lobbies pro-avortement comme le Guttmacher Institute continuent de faire pression pour faire légaliser l'avortement au nom de la survie des femmes, comptent quant à eux 11 morts maternelles pour 100.000 naissances, se trouvant en 33e position au même rang que le Portugal ou le Belarus.
Et la Pologne, bête noire de l'Europe pour ses lois anti-avortement ? On y compte 8 morts maternelles pour 100.000."Posté le 15 décembre 2009 à 11h41 | Lien permanent | Commentaires (2)
PARIS
Samedi 12 décembre devant Saint Michel notre prière est fervente.
Non loin de nous un petit groupe milite contre la barbarie... du gavage des oies et invite à renoncer au foie gras !
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La Conférence épiscopale espagnole rappelle l'excommunication de ceux qui votent pour la nouvelle loi d'avortement
Lors de la conférence de presse de clôture de l’Assemblée de la Conférence épiscopale espagnole, ce vendredi, son secrétaire Mgr Juan Antonio Martinez Camino a lu à l'intention des journalistes une note sur le projet de loi libéralisant l’avortement dans ce pays, dite de « santé sexuelle et reproductive », qui a franchi sa première étape jeudi devant le Parlement.
« 1. L’Assemblée plénière fait expressément sienne la Déclaration du 17 juin dernier de la commission permanent parue sous le titre « Sur l’avant-projet de loi sur l’avortement : l’attentat contra la vie de ceux qui vont naître transformé en “droit” ». Les évêques recommandent chaleureusement sa lecture.
« 2. Comme le disait la commission permanente, ce projet de loi “constitue une grave régression par rapport à l’actuelle loi de dépénalisation, qui est déjà elle-même injuste”. Nulle personne respectueuse des impératifs de la droite raison ne peut approuver ni donner sa voix à ce projet de loi. En particulier, les catholiques doivent se rappeler que s’ils le font, ils se mettent eux-mêmes publiquement dans une situation objective de péché et que, tant que dure cette situation, ils ne pourront être admis à la Sainte Communion (cf. la Lettre du préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, de juin 2004, au président de la Conférence épiscopale des Etats-Unis d’Amérique). »
Le préfet de cette Congrégation était à l’époque un certain cardinal Joseph Ratzinger…
« 3. Nous catholiques sommes pour le “oui” à la vie des êtres humains innocents et sans défense qui ont le droit de naître ; pour le “oui” à une éducation affective-sexuelle adéquate qui rend capable d’amour véritable ; pour le “oui” à la femme enceinte, qui doit être efficacement soutenue dans son droit à la maternité ; pour le “oui” aux lois justes qui favorisent le bien commun et qui ne confondent pas l’injustice avec le droit. »
Mgr Martinez Camino a ensuite répondu aux questions des journalistes en apportant ces précisions :
Celui qui aura voté pour la loi actuellement débattue « devra se confesser et rectifier publiquement s’il veut recommencer à communier ». « La situation objective de péché se résout par la confession et par la réparation publique du dommage causé », a-t-il ajouté. Et de s’étonner de l’étonnement des journalistes puisque, a-t-il rappelé, il n’y a là aucune nouveauté, mais seulement un « rappel de la doctrine et de la manière de procéder dans le monde entier ».
(Mais pas toujours en France…)
Par ce lien, on peut télécharger le film de la conférence de presse.
© leblogdejeannesmits
Une critique plus sérieuse du Téléthon que celle de Pierre Bergé
Père et grand-père d’enfants myopathes, le docteur Jean- Pierre Dickès, qui préside l’association caritative Rosa Mystica et l’Association catholique des infirmières et médecins (Acim), dénonce dans Minute les choix « thérapeutiques » financés par l’argent du Téléthon. Extraits :
"La génétique n’a pas permis de progresser du point de vue thérapeutique, mais de diagnostiquer la maladie. La stratégie de l’Association française contre les myopathies, qui organise le Téléthon, faute de pouvoir soigner, a aiguisé les armes qui permettront de repérer le foetus atteint de myopathie dans le ventre de sa mère afin de l’éliminer; sans parler des tris eugéniques faits dans le cadre des fécondations in vitro. [...] Il ne s’agit plus de soigner le malade pour le guérir, mais de le tuer.
Le deuxième reproche que je fais à l’AFM est d’avoir orienté la recherche vers les cellules souches embryonnaires, qui sont utilisées comme matériau de recherche et détruits. Elle a confié ces recherches au Dr Marc Peschanski, qui cumule plusieurs casquettes: il travaille à la fois pour l’Europe, pour l’Inserm et pour l’IStem, qui est le premier centre de recherches sur l’embryon, majoritairement subventionné par les dons du Téléthon. Peschanski a accumulé des échecs dont les médias ont très peu parlé. Il avait par exemple greffé des cellules cérébrales de foetus dans le cerveau de personnes atteintes de la maladie de Huntington, qui sont mortes très rapidement dans d’affreuses souffrances. De même s’est-il trompé en tentant d’implanter des cellules souches embryonnaires dans les muscles de patients atteints par la myopathie pour tenter de les régénérer. Des études réalisées par des chercheurs du Wisconsin ont montré que ce n’était pas possible. Au contraire, les cellules souches provenant du sang de cordon ombilical ont permis de guérir 82 maladies – maladies du sang, des os, des artères – sans pourtant détruire des embryons. On comprend donc mal l’acharnement idéologique de Marc Peschanski qui le conduit à poursuivre obstinément les recherches sur les cellules souches embryonnaires, pas plus que les raisons qui poussent l’AMF à financer ces recherches qui ne mènent nulle part.
Pour résumer, je reproche donc à l’AMF de faire fausse route en comptant sur le génie génétique pour guérir la myopathie, de s’obstiner à privilégier la recherche sur les cellules souches embryonnaires alors que les cellules souches provenant du sang de cordon donnent d’excellents résultats et de promouvoir l’élimination des foetus atteints, autrement dit de rechercher la mort du patient plutôt que sa guérison. Ces erreurs scientifiques et éthiques me paraissent beaucoup plus condamnables que ce que reprochent au Téléthon Line Renaud et Pierre Bergé".
Posté le 24 novembre 2009 à 09h05 | Lien permanent | Commentaires
Réunion de prière au Mans
http://www.dailymotion.com/video/xaztjc_prieurs-de-choc_news
LES AMPUTATIONS DU FIGARO
Par un article de Diane Cambon, paru dans Le Figaro du 25 octobre 2009, le quotidien, après une semaine de réflexion, montre comment il est toujours bien informé :
- Là où il y avait 1 500 000 personnes il n'en voit que "près de 300 000".
- Là où les manifestants réclament l'abolition de la législation sur l'avortement il ne parle que d'un "défilé contre la dépénalisation partielle de l'avortement".
- Là où les PRO VIDA, avec l'ensemble de l'église espagnole, défendent LA VIE il écrit : "Le mouvement de protestation Pro Vida a pris une telle ampleur qu'il constitue désormais une réserve potentielle de voix opposées au gouvernement socialiste".
Ils étaient 1,5 million pour la Vie à Madrid.
>.
Et nous à Paris...? 900 pour la marche de Renaissance Catholique? 9000 pour la Marche pour la Vie ?
Et nous, dans toute la France, combien serons nous pour nos Rosaires publiques de réparation le 14 novembre?
Le Dr Dor représentait le collectif "30 ans ça suffit- En marche pour la vie" et la France à cette marche historique pour laquelle "toutes les paroisses d'Espagne se sont dressées contre les lois de mort de Zapatero"
"Zapatero, la vida, lo primero"
(Voir l'article du Dr Dor sur cette marche paru dans notre bulletin)
PARIS
Samedi 19 septembre nous étions réunis aux pieds de Saint Michel pour prier Notre-Dame avec ferveur tandis que nous parvenait les échos d'une bruyante manifestation, la Techno Parade, qui rassemblait beaucoup de monde, mais dont la finalité nous était totalement étrangère. Notre prière était aussi en réparation de cela. Le nombre ne fait pas la vérité :"A la fin Mon coeur immaculé triomphera".
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Lors les journées de la Tradition à Villepreux, les 10 et 11 octobre 2009, vous retrouverez au stand de SOS- Tout- Petits, le Dr Dor ainsi que le Dr Perrel.
SOS Tout-Petits « Récalcitrant »
Le FIGARO, daté du samedi 4-dimanche 5 juillet 2009, consacre toute une page à un article de Christophe Cornevin sur « l’explosion des manifestations à Paris ». On y trouve le paragraphe suivant :
« Lors du premier trimestre, le nombre des manifestations sauvages a explosé de 62% dans la capitale, passant de 187 à 303. Soit presque deux par jour. Outre les activistes d’extrême gauche, les crânes rasés de la droite ultra et les militants anti-avortement de SOS tout-petits figurent parmi les plus « récalcitrants ». Mais contrairement à ce que laisse entendre ses détracteurs, la Préfecture de police ne cherche pas à museler les contestataires : depuis janvier aucune manifestation n’a été interdite ».
Que d’amalgames ! Voire de contrevérités.
Les réunions de prière de SOS Tout-Petits sont toujours déclarées : ce ne sont donc pas des « manifestations sauvages » et l’on ne voit pas en quoi la paisible récitation du Rosaire fait de ses militants des « récalcitrants » ni pourquoi ceux–ci sont associés aux « activistes d’extrême gauche, [ou avec] les crânes rasés de la droite ultra ».
Avortement et grossesse futures
Avorter est dangereux pour les enfants futurs. C'est ce que vient de démontrer une équipe médicale hollandaise. Un avortement augmente le risque d'avoir un bébé prématuré de 20%. Avec deux ou trois avortements, le risque monte à 90%, et le risque de bébé très prématuré (avant 34 semaines) double.
L'AFFAIRE DU RU 486
En introduisant dans la législation française la possibilité brutale - bientôt l'obligation - pour les sages-femmes de fournir la pilule abortive, malgré l'opposition de la majorité d'entre elles, l'actuel Gouvernement révèle sa véritable nature :* l'oppression feutrée au service du mal.* Le système soviétique qui procédait de façon semblable - il reposait sur le mensonge : n'oublions pas le système Lyssenko - s'est effondré.
Le système libéral - qui s'appuie lui aussi sur le mensonge - connaîtra le même sort, c'est déjà commencé. Mais à quel prix ?Docteur Luc Perrel
DIJON
Samedi 13 juin 2009, nos amis de Dijon se retrouvent pour une prière fervente et une distribution de tracts.
Le prochain rosaire aura lieu le 12 septembre 2009.
http://dijonpourlavie.over-blog.com
PARIS
Samedi 13 juin 2009, notre réunion de prière a été reportée de la place Saint Michel à la place du Châtelet à la demande de la Préfecture de police. C’est sans doute en partie à cause de ce changement du dernier moment que nous n’étions pas très nombreux pour prier et écouter le Général Dyèvre. En effet, c’est ce dernier qui a pris la parole en l’absence du Dr Dor parti soutenir nos amis à Caen.
Le Général a souligné l'importance de trois évènements majeurs pour la défense de la vie : Les deux marches pour la vie à Lyon, à laquelle s’est associé le Cardinal Barbarin, et à Bordeaux, ainsi que la grande veillée de prière pour la vie du 28 mai à Notre Dame de Paris.
A l’occasion de cette veillée près de 5000 tracts annonçant notre réunion du 13 juin ont été distribués. Mais bien rares sont ceux qui ont répondu à cet appel : rares sont ceux qui face à un scandale public comprennent le sens d’une PRIÈRE PUBLIQUE DE RÉPARATION.
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J’ai fait un rêve
J’ai fait un rêve l’autre nuit. J’ai rêvé que 300 000 jeunes futures mères, en apprenant qu’elles attendaient un enfant, radieuses, recueillies, reconnaissantes, répondaient à l’ange qui les visitait : « je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon votre parole ».
C’était un beau rêve ; c’était même un très beau rêve. Mais ce n’était qu’un rêve. En réalité, en apprenant la nouvelle, ces jeunes mères, s’étaient indignées, s’étaient révoltées et avaient crié : « je ne servirai pas ». Et elles s’étaient débarrassées de leur enfant. Le rêve était devenu cauchemar.
La deuxième nuit, j’ai fait un second rêve (lire la suite).
Résurrection Bulletin d’information, d’analyse et de réflexion sur le monde d’aujourd’hui
N° 7 Juin 2009
LE DOCTEUR DOR ÉTAIT A BORDEAUX
Nous étions nombreux à Bordeaux à manifester ce dimanche 7 juin en faveur du respect de la vie. Merci et bravo aux organisateurs pour leur initiative et cette belle réussite.
Mon seul regret – et je ne suis pas le seul à le formuler – est que, alors que nous étions presque tous catholiques avec la présence de nombreux prêtres, il n’y ai pas eu de vraie place pour la prière publique. On peut y voir la trace du laïcisme qui nous a marqués et nous marque encore si profondément.
On prie avant, on prie après, on ne prie pas – explicitement – pendant la marche. Pourquoi, comme à Washington lors du défilé pour la Vie, la Vie n’a pas laissé de liberté à la prière ? Un défilé laïc sur ce thème laisse la gorge desséchée : on défend la loi naturelle et on rejette l’Auteur de la loi naturelle.
Même joyeux ce défilé est triste. Il y manque le principal : le combat – nous le savons - est d’abord d’ordre surnaturel.
A SOS Tout-Petits nous allons volontiers avec ceux qui nous invitent. A notre tour nous invitons – entre deux marches – à nos manifestations, aux distributions de tracts dans la rue, à notre présence – à nouveau – devant les centres d’avortement.
Que Dieu vous bénisse !
Xavier Dor
MARCHE POUR LA VIE A BORDEAUX
Près de 2500 personnes, selon la police, se sont rassemblées hier dans les rues de Bordeaux pour dire «Oui a la vie» (Nota : à Paris, en janvier, la police ne dénombrait "que" 2800 manifestants...). C'est donc un énorme succès...Nicolas, un des porte paroles de l’Association Oui à la Vie, a indiqué :
"Nous avons voulu organiser pour la première fois en province une manifestation d’ampleur rassemblant toutes les paroisses".
Le Dr Dor est présent et "SOS Tout-Petits" (banderole en queue de cortège) avec lui. Il nous confie regretter "qu'on n'ait pas assez prié pendant la marche". Celle-ci, aconfessionnelle, s'est déroulée sur fond de musique house et de slogans "chocs".
Les slogans étaient sans équivoque : «Non à l’avortement, Oui à la vie» ou encore «Papa, Maman, une famille». Dans la foule, on pouvait rencontrer des prêtres diocésains aux côtés de ceux de communautés implantées à Bordeaux : Communauté de l’Emmanuel, Institut du Bon Pasteur, Fraternité Saint-Pierre ou Dominicains.
La manifestation est clôturée par un discours de Me Olivier Roquain qui a exhorté l’ensemble des participants à cesser de regarder ce qui les sépare et à se tourner vers ce qui les unit : la Vie. Le regard souriant, Lionel Marcillaud, le président de l’association, se réjouit d’une forte mobilisation et annonce d’ores et déjà une marche similaire pour l’année prochaine avec cette fois-ci… deux fois plus de monde !
Cette année encore la marche priante pour la vie qui s'est déroulée le dimanche 17 mai 2009 depuis la place Carnot jusqu'à Fourvières a été un grand succès. Le Dr Dor a adressé quelques mots aux marcheurs avant le départ tandis que le Cardinal Barbarin qui s'est joint aux pèlerins a pris la parole à la fin de la marche avant de donner sa bénédiction.
PRESENT du mercredi 20 mai 2009
Le cardinal Barbarin avec SOS Tout-petits
HISTORIQUE!
En participant aux dernières centaines de mètres de la Marche pour la Vie organisée à Lyon par l’association SOS Tout-petits (Présent d’hier), le cardinal Barbarin a créé l’événement. Que le Primat des Gaules ait choisi ce mouvement-là, ce rendez-vous là, c’est, pour reprendre le mot du Dr Dor, fondateur et président de l’association, « historique » ! Signe d’espérance pour tous les défenseurs de la vie qui voient dans les progrès de la culture de mort les manifestations d’un combat eschatologique entre le bien et le mal ; signe d’espérance parce que la prière est pour eux au centre de ce combat... Mais davantage, c’est un coup de tonnerre qui s’ajoute avec autorité aux plus discrets soutiens épiscopaux qui, de plus en plus, viennent conforter telle ou telle Marche pour la vie, mais sans que ces pasteurs y soient présents.
La démarche personnelle du cardinal Barbarin est radicalement nouvelle. SOS Tout-petits est un mouvement confessionnel. SOS Tout-petits est aujourd’hui sans doute le seul mouvement à organiser régulièrement des prières pacifiques auprès des avortoirs français... Et des bureaux du Planning familial, et des locaux des grandes obédiences maçonniques. Tout cela, le cardinal Barbarin ne l’ignore point. II a certes participé à un pèlerinage, et non à une manifestation. Mais on sait bien que l’association du Dr Dor est volontiers reléguée à la fin de certains défilés anti-avortement, quand elle n’en est pas exclue, en raison de son caractère ouvertement catholique. L’amitié manifestée, la présence publique du Cardinal parmi les rangs de ses marcheurs, dimanche à Lyon est, comme on dit aujourd’hui, un « signe fort ».
Et, ajouterons-nous, un acte de courage. Un acte émouvant de simplicité et de liberté.
Le Dr Xavier Dor était présent à Lyon lors de ce jour historique. Les marcheurs étaient entre 300 et 400 à partir de la place Carnot, en plein centre ville ; en priant, ils se sont engagés dans la brusque montée vers Notre-Dame de Fourvière. II y avait avec eux plusieurs prêtres: du diocèse, de la Fraternité Saint-Pierre, de la Fraternité Saint-Pie X.
« Ça a été quand mêne pour nous une surprise totale, nous confie le Dr Dor. A un moment —on n’était pas très loin du sommet, on m’a dit : “Le Cardinal est là.” On m’a conduit à lui, et j’ai dit “Quel honneur pour nous, quelle joie...” II a souri, il a ri, il a prié avec nous, il s’est mêlé à la foule. A l’arrivée, il y a eu un moment assez long où la foule était devant la basilique, et il a pris la parole, hélas sans micro, assez longuement. Et il nous a bénis. J’avoue que la nouvelle est d’importance. C’est la première fois qu’un prélat, de son importance, se mêle comme un berger à son troupeau, ce troupeau qui cherche à défendre les tout-petits. »
Le maître d’oeuvre de la Marche, le colonel Richard, nous a rappelé de son côté qu’après avoir chaleureusement reçu le Dr Dor et lui-même au cours d’un petit déjeuner, il y a un peu plus d’un an, les contacts s’étaient poursuivis avec SOS Tout-petits à Lyon « de manière très cordiale, malgré les contraintes qu’on peut deviner ». Le cardinal a donc accepté de se déplacer et de venir attendre la Marche sur son parcours, en vue de Fourvière.
« Je vais de nouveau le rencontrer prochainement et lui dire ceci à propos du combat pour la vie : “C’est à vous d’être le porte-drapeau.’! »
Oui, cela peut tout changer. La mobilisation de la hiérarchie est décisive. Elle s’obtient — comme cela s’est fait aux États-unis — par la patience et la bienveillance. Auxquelles s’ajoute aujourd’hui une immense gratitude.
Jeanne Smits
PRESENT du samedi 16 mai 2009
Le beau combat de SOS Tout-petits:
un appel au réveil
A l’occasion de la réunion annuelle de groupes SOS Tout-petits le 21 mars dernier, le docteur Claude Mallet-Huot fit cette conférence, elle fut très applaudie.
Depuis plus de 15 ans, à son initiative, autant que possible tous les vendredis à la fin des cours, à Paris et en région parisienne, nous distribuons des tracts à proximité d’un lycée, d’un collège, d’une faculté, parfois même à la sortie d’un métro. Notre effectif varie de 3 à 6 personnes.
Nous voudrions multiplier ces équipes en France et ailleurs. Rien de tel qu’une relation de personne à personne, réseau capillaire dans un tissu vivant.
Je voudrais rendre un hommage particulier à Claude Mallet et aussi à Yves Sénéchal, fidèle entre les fidèles, par ces deux témoignages: Nous avions rendez-vous au lycée Victor-Duruy, près des Invalides dont Claude est ancienne élève et dont elle gardait un grand et profond souvenir: qualité des professeurs, ambiance studieuse, respect mutuel, amitié. Ce jour-là, j’ai eu le malheur d’arriver en retard. Je la trouvai entourée par une meute vociférante, on lui tirait les cheveux, on lui crachait dessus, on lui prenait ses tracts pour les déchirer ou les brûler, on la bousculait, on l’insultait. J’étais bouleversé.
Jamais cette scène ne s’est reproduite mais il a fallu qu’elle se produisît devant le lycée qu’elle avait tant aimé!
Pour Yves, l’événement eut lieu à Paul-Valéry dans l’est de Paris, boulevard des Maréchaux. L’hostilité était grandissante, nous avons décidé de partir mais un peu précipitamment, le laissant, lui, fragile, entouré de gaillards. L’un deux claqua des doigts en lui disant: «Arrête de distribuer des tracts, je fais un signe et on te lynche. » Yves garda son sang-froid, il étendit les bras et, avec un grand sourire, dît « Eh, bien, lynchez-moi ». Au fond, il était consentant.
Désarmés, ils lâchèrent leur proie.
Dr Xavier Dor
Dans la rue
Mensonge
Nous sommes des combattants. Celui que nous attaquons, c’est le mensonge. Il est énorme. Il enserre la terre comme une immense pieuvre, il a bien plus de huit bras mais des milliers de réseaux qu’on appelle médias. Il possède deux atouts majeurs : les gouvernements qui élaborent lois sur lois à son service et l’argent, l’argent inépuisable pris dans la poche des contribuables y compris celle des défenseurs de la vie.
Parmi ces réseaux, le redoutable Planning Familial entre dans les écoles pour y répandre son venin.(lire la suite)
Dr Claude Mallet-Huot