PARIS

Le samedi 16 mai le temps est peu clément.  Une dernière fois avant l'été, nous nous réunissons  place saint Michel pour prier avec le

Dr Dor. Nous nous retrouverons au même endroit le samedi 19 septembre 2009 à 14 heures 30.

                Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins,

                le 11mai 2009           

Aux États-unis,  le 6 mai dernier, le Docteur Allan Keyes, est venu avec une quinzaine de couples dont plusieurs femmes déclarant regretter leur avortement,  pour prier devant l'Université Notre Dame.

Celle-ci  s'apprête à recevoir dans dix jours  le président Obama et lui décerner le titre de docteur honoris causa. Cette cérémonie honorifique a été désavouée par  plus de soixante dix évêques américains en raison des positions les plus extrêmes du nouveau président en matière d'avortement.

Le Dr Keyes a été arrêté et menotté dans le dos. Symbole très fort : il étreignait en même temps son chapelet dans les mains. Cette image très puissante est une préfiguration de la persécution à laquelle doivent s'attendre les catholiques. Ceci concrétisé en France par le démantèlement juridique des Petits Chanteurs à la Croix de Bois, l'interdiction aux traditionalistes de prier en fin de pèlerinage aux pieds du Sacré Cœur, les multiples profanations d'églises et de cimetières ; et le déferlement médiatique récent contre Notre Saint Père le pape.

A cette persécution qui est désormais imposée par le Nouvel Ordre Mondial, le Dr Keyes répond par des paroles édifiantes. Des milliers de chrétiens ont été mis en prison en raison de leur foi, dit-il. Mais beaucoup de catholiques ou dirigeants de l'Eglise vivent sur un mensonge. Ils prétendent n'avoir pas à choisir sur la question de l'avortement. Mais le Christ à dit que l'on était avec lui ou contre lui. Tant que la statue de Notre Dame est sur le dôme de l'Université, celle-ci est publiquement déshonorée.  Il déclare qu'il reviendra tous les jours quitte à se retrouver en prison. Et il exhorte tous ceux qui doivent le rejoindre. Et avec courage il affirme très fort «  il faut que la prison déborde des témoins de la vérité ». « Nous ne serons jamais calmes et silencieux face à cette moquerie qui est faite à Dieu et à la justice,  dans cette célébration du mal ».

Il nous appartient de saluer le courage du Dr Keyes et de nous joindre à sa prière.

Dr. Jean-Pierre Dickès

http://www.acimps.org.
 

 
Le 25 Avril dernier à la Tronche (Grenoble) s'est tenue une prière publique pour la Vie.

Il s'agissait, pour la vingtaine de sympathisants pro-vie présents, de prier publiquement un Rosaire (3 chapelets), aux intentions de la Vie.(Ici)

 

25 avril : 19ème Journée Mondiale pour la Vie

Samedi 25 avril 2009 se dérouleront des manifestations à Paris à l’occasion de la 19ème Journée Mondiale pour la Vie (Renseignements : 01 48 73 53 65) :

  • Le matin, course pédestre près de la Cathédrale Notre-Dame, comprenant deux épreuves : un 5 km, et un 1km réservé aux enfants. Rendez-vous 8 rue Massillon, près de la Cathédrale, à partir de 8h.
  • L’après-midi, animation sur le parvis de la Cathédrale, à 15h.
  • A 18h, 8 rue Massillon, près de la Cathédrale : Conférence sur le thème “création et évolution” par le Docteur Xavier Dor puis débat sur la fin de vie et l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation des malades avec le Docteur François Volff (aspects médicaux) et Maître Rosny Minvielle (aspects juridiques).

Michel Janva

PARIS

Vendredi 4 avril 2009, nous nous retrouvons encore une fois au métro Cadet, à proximité du Grand Orient de France.

 

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins, le 23 mars 2009
 

Sida : le pape a raison...
 

« S'il n'y a pas l'âme, si les Africains ne s'aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d'augmenter le problème. » Ce sont les mots exacts que le pape a prononcés dans l'avion qui l'emmenait en Afrique et qui ont déclenché une déferlante contre la catholicité. Une de plus.

 

Quand le sida a été découvert comme une maladie mystérieuse 400 cas avaient été repérés dans le monde. Quelle était la solution ? Le préservatif. En 1987, 51.000 personnes dans le monde étaient recencées comme ayant cette maladie (L'Express n° 1722). Valeurs actuelles écrit : « Deux populations à risque : les homosexuels américains et les Africains de la région subsaharienne » (13 juillet 1986). Cette revue ne voit à l'époque qu'une seule solution : «  le retour à la moralité ». Que prône Le Point à cette époque : le préservatif  (23 mars 1987, page 89) ? Entre ces deux options laquelle était la bonne ?(lire la suite)

Dr Jean-Pierre Dickès

                           

                        Boomerang

          La Fraternité Sacerdotale Saint Pierre met en garde les politiques :

"Les politiques français avant de hurler avec les loups contre Benoît XVI devraient se souvenir du scandale du sang contaminé : à l’époque, les pouvoirs publics avait fermé les yeux en connaissance de cause sur un risque marginal d’infection. Mais au bout de ce risque marginal, il y eut bien des morts.

En face d’un risque d’être empoisonné à mort ou de véhiculer la mort, le seul discours responsable est celui qui dit la vérité, toute la vérité, qui ne cache pas les risques encourus et qui rappelle que seuls l’abstinence et la fidélité sont des moyens efficaces de lutte contre le SIDA. A une époque où l’on glose tant sur le « principe de précaution », dans le cadre de nuisances supposées pour la santé, ne devrait-on pas l’appliquer dans un cas aussi grave que celui du SIDA ? On ne joue pas avec la vie des hommes. On ne crée pas le sentiment d’une fausse sécurité par une propagande mensongère qui entraîne les personnes à adopter des conduites finalement suicidaires car « à risques ». On ne joue pas avec la santé morale et physique de jeunes qui ignorent totalement les déficiences du préservatif. Au contraire, on doit éduquer leur sens des responsabilités. 

Si demain des victimes du SIDA l’ayant contracté alors qu’ils utilisaient le préservatif se retournaient contre le ministère de la santé, ce ne serait que justice. Ceux qui font la leçon au Pape devraient se méfier du possible effet « boomerang » de leur accusation assassine."

Michel Janva

        PARIS

Vendredi 13 mars 2009, au moment ou deux hebdomadaires font leur "une" sur la Franc-Maçonnerie, des journalistes de la télévision et de la presse écrite, sont venus longuement interroger le Dr Dor ainsi que le Père Pages sur le sens de notre réunion de prière au métro Cadet, à proximité du Grand Orient de France.

   

 

 

                Excommunication pour avortement : Rome soutient l'évêque brésilien

Le cardinal Giovanni Battista Re, préfet de la congrégation pour les évêques, a justifié l'excommunication de la mère d'une Brésilienne de 9 ans ayant avorté après avoir été violée. L'archevêque de Recife (nord-est du Brésil) a excommunié jeudi la mère de l'enfant, qui a avorté de jumeaux alors qu'elle était enceinte de quinze semaines, à la suite d'un viol par son beau-père. L'excommunication a été étendue à toute l'équipe médicale qui a pratiqué l'opération. Mgr Re, qui est également président de la Commission pontificale pour l'Amérique latine, a indiqué :

 "C'est un triste cas, mais le vrai problème est que les jumeaux conçus étaient deux personnes innocentes, qui avaient le droit de vivre et qui ne pouvaient pas être supprimées. Il faut toujours protéger la vie, l'attaque contre l'Église brésilienne est injustifiée. L'excommunication pour ceux qui ont provoqué l'avortement est juste [car cette opération constitue] toujours la suppression d'une vie innocente".

Cette affaire est intéressante car elle indique bien que quiconque pousse ou incite à l'avortement encourt l'excommunication. Un exemple à suivre. L'avortement est toujours un mal, quelles que soient les circonstances.

 

                Excommunication au Brésil : décryptage et vérités

    Le numéro de Présent de demain est accessible gratuitement sur internet (en raison de la grève...). Jeanne Smits y décrypte l'affaire brésilienne en 9     points. Il faut les lire en intégralité car les faits rapportés tranchent avec les mensonges colportés, y compris par des catholiques. Voici quelques extraits :

 "constatant que la mère et le père faisaient l’objet de pressions de la part de «travailleurs sociaux» (et non de médecins) pour qu’ils autorisent un avortement immédiat, (lire la suite)

Michel Janva

PARIS

Vendredi 6 février 2009, au métro Cadet - à proximité du Grand Orient de France - nous étions nombreux à prier le rosaire, tandis que le Dr Dor répondait aux questions des journalistes de Canal + .

 

La Tronche, le samedi 7 février 2009 

 

Malgré le nombre important d’opposants qui attendaient les membres d’SOS Tout-Petits sur le terrain depuis une heure, la prière a pu se dérouler correctement et en entier, du moins pour les priants. Elle fut rendue possible grâce à un service d’ordre nombreux et organisé ainsi qu’à un déploiement policier plus important que d’habitude. Cependant, deux membres du Service d'ordre ont été blessés…

 Visibilité

Samedi vers 14h30, heure du rendez-vous, plus d’une centaine de pro-morts occupaient la place que les participants à la Prière occupent habituellement, près du mur de l’ancien hôpital. Une grande banderole s’étalait « Cathos, fachos, même combat ». La plupart étaient sur le terrain dès 13h30. Les défenseurs de la Vie ont donc été obligés de se placer au bord du terre-plein, juste à côté du carrefour ; finalement bien plus visibles pour les véhicules, nombreux ce samedi après-midi, sans compter les ambulances sortant régulièrement de l’hôpital…

Des pancartes du CSEN, notamment « Si tu veux la Paix, défends la Vie » ont été déployées. Quelques passagers de voitures arrêtées au feu ont même baissé la vitre pour demander ce qui se passait, plutôt surpris de l’apprendre.

 Détermination des deux côtés

Les organisateurs avaient cette fois apporté un haut-parleur, qui leur a permis d’être entendus malgré les hurleurs. Durant la prière, j’ai appris qu’un des membres du service d’ordre d’SOS Tout-Petits avait été frappé à la tête à son arrivée sur les lieux, et se trouvait au service des urgences tout proche pour quelques points de suture. Heureusement, à la fin de la prière on devait apprendre qu’il allait mieux et que sa blessure n’était pas trop grave. Cependant, certains de ses collègues étaient plus résolus encore à ne pas se laisser faire !

Le service d’ordre était d’ailleurs très étoffé (2 à 3 protecteurs pour 1 priant), et visiblement très déterminé et organisé. Les policiers (en « robocop » et équipés de gaz lacrymogènes) étaient eux aussi plus nombreux que la fois précédente et se sont déployés en cordon avant même que la prière ne commence. Les partisans de la culture de mort n’ont pu que recevoir le message, ce qui n’a pas empêché de sporadiques incidents de se produire, notamment quelques jets de projectiles… un deuxième membre du service d’ordre a été légèrement blessé.

A la fin de la prière, les participants purent quitter les lieux en sécurité, protégés par le service d’ordre et la police. Ni le nombre de pro-morts ni leur agressivité n’avaient entamé la détermination des pro-vie, jeunes pour la plupart. Il est clair qu’ils seront de nouveau là au prochain rendez-vous.

 JML

GRENOBLE
Affrontements entre anti et pro "IVG"

Régulièrement, à l'appel de plusieurs associations, des opposants à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) se regroupent devant l'hôpital "couple-enfant" de Grenoble. Un rassemblement auquel des pro-IVG "s'invitent" systématiquement. Si parfois les choses se déroulent calmement, hier, le face-à-face entre ces anti et ces pro-IVG a mal tourné.

Insultes, jets de projectiles

Le rassemblement était prévu pour débuter à 14 h 30 devant l'établissement hospitalier. Dès 13 h 30, deux cent soixante-dix pro-IVG étaient là. Lorsque soixante-dix manifestants anti-IVG sont arrivés à 14 h 30, le ton est très vite monté. Les insultes ont été suivies de quelques coups et de jets de projectiles. La police s'est alors interposée pour faire revenir le calme. Les forces de l'ordre ont ainsi maintenu à distance les deux groupes jusque vers 16 heures et le départ des anti-IVG. Deux personnes pro-IVG ont alors été interpellées par la police pour des jets de projectiles.

Dégradation dans un supermarché

Les choses auraient pu en rester là mais, vers 17 heures, une quinzaine de manifestants anti-IVGse sont retrouvés _ par hasard ?_ face à 90 pro-IVG sur les parkings de l'Esplanade à Grenoble. Le petit groupe d'anti-IVG s'est alors réfugié dans l'Intermarché tout proche qui a tout juste eu le temps de baisser son rideau métallique. Une mesure qui n'a pas empêché les dégradations. Quelques individus sont parvenus à pénétrer dans le magasin et se sont alors livrés à d'importantes dégradations jusqu'à l'arrivée de policiers de la brigade anti-criminalité. Les pro-IVG ont alors pris la fuite vers le centre-ville. Une quinzaine d'entre eux ont pu être arrêtés sur le pont de la porte de France. Après des vérifications d'identité, ils ont tous été libérés. Deux personnes ont été cependant interpellées pour jets de projectiles et dégradations. Elles ont été conduites à l'hôtel de police.
Hier, parmi les pro-IVG se trouvait une cinquantaine d'anarcho-libertaires. Ils avaient aussi reçu le soutien de quelques supporters du GF38 alors que des fans de l'OL se trouvaient parmi les anti-IVG. « Aujourd'hui [ndlr, hier], lors des affrontements entre ces groupes ont été très loin d'un débat d'idée, d'un débat politique. Certains manifestants avaient le visage masqué, ils étaient venus uniquement pour en découdre », soulignait hier soir un policier.

Dauphiné Libéré

Matthieu ESTRANGIN

Paru dans l'édition 38H du 08/02/2009 (51025)

Une vidéo récente :

http://www.dailymotion.com/video/x86if4_comment-avorter-y_news

 

  MARCHE POUR LA VIE : 25 janvier 2009

 

    Beaucoup de monde pour cette marche pour la vie.

Beaucoup de monde aussi en fin de marche, derrière la banderole de Notre Dame des Tout-Petits, et surtout beaucoup de ferveur pour réciter le Rosaire qui est pieusement médité par le Père Argouach.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Discours de clôture du Dr Luc Perrel, Président de Laissez les Vivre - SOS Futures Mères"


Chers amis,

 

Merci d’être venus si nombreux et en famille pour défendre la Vie.

Merci aux délégations étrangères, toujours plus nombreuses d’années en années. Leur présence à nos côtés – qui représente pour elles un grand effort qu’il faut applaudir – donne à cette journée une ampleur nouvelle.

         Car la défense de la Vie ne se limite pas à la France, elle concerne toute l’Europe, et même le monde entier puisque, vous le savez, le nouveau président des Etats-Unis d’Amérique voudrait étendre – par l’intermédiaire de l’ONU – le fameux FOCA, la loi du libre choix, dont il a fait son cheval de bataille.

Ce libre choix n’est ni un choix, ni une liberté. Il n’est que l’exaltation d’un égoïsme individuel, il est meurtrier et se développe toujours au détriment des plus faibles : l’embryon, le petit enfant, l’handicapé, le vieillard… Et il aboutit aux pires tyrannies : à l’eugénisme, à l’avortement, à l’euthanasie. Pour s’imposer cette idéologie libertaire veut retirer aux parents l’éducation de leurs enfants et va jusqu’à promouvoir une impossible indifférenciation sexuelle.

 

         « Sommes la jeunesse du monde, messieurs ! » disait à ses vendéens le général Charrette il y a un peu plus de deux siècles. Nous sommes cette jeunesse là ! La jeunesse n’est pas une question d’âge mais d’état d’esprit, et la jeunesse du monde c’est la Vie !

Nous sommes là pour renverser par dessus bord la vieille idéologie ringarde de la pilule, de l’avortement, de l’euthanasie et de l’expérimentation embryonnaire, cette vieille idéologie des droits de l’homme sans Dieu, qui mène tous nos pays à leur perte. En réalité avant d’avoir des droits, l’homme a d’abord des devoirs, envers lui-même, envers son prochain, envers la société, et envers son Créateur.

         Mais la Vie c’est aussi la Famille, le sanctuaire de l’épanouissement des enfants, dont vous donnez en ce moment le spectacle joyeux et réjouissant. Car les familles nombreuses sont l’espoir et l’avenir de nos pays, et comme le disait le Saint Père Jean-Paul II : « un peuple qui tue ses enfants, n’a pas d’avenir ». C’est par le respect de la création et du Créateur que peut s’épanouir ici bas la société humaine.

 

         Nous réclamons donc l’abolition des lois meurtrières. Nous réclamons le respect de la Famille, et son soutien par des mesures sociales et fiscales appropriées. Nous réclamons la liberté de l’éducation : Parents, ne laissez pas l’état s’occuper de vos petits ! c’est à vous de le faire. Ne laissez pas l’état détruire vos adolescents par l’idéologie et le mensonge dans les programmes scolaires, par la drogue tolérée, par la pilule et le préservatif distribués ou encouragés. En ce moment même en France et depuis le début du mois de janvier, le ministère de l’Education nationale se livre à une propagande honteuse en faveur de l’avortement, dans les collèges dès la classe de 4ème et dans les lycées, en projetant un film tout à la gloire du Planning Familial – je veux parler du film « le bureaux de Dieu », au titre scandaleusement provocateur – imposé aux élèves sans même l’accord de leur parents et à leur insu. Et l’Education nationale veut accentuer cet endoctrinement immonde par la distribution d’un DVD sur le même sujet. Nous ne pouvons pas tolérer une telle pollution des âmes et des intelligences des enfants !

 

         L’année 2009 est particulièrement importante en France avec la révision de la loi bioéthique organisée par les pouvoirs publics. Il n’est pas acceptable de faire de l’embryon humain un matériau jetable comme une vieille chaussette ! La vie humaine ne se débite pas en tranches au gré des humeurs du législateur. Elle est un don de Dieu que tous doivent respecter !;!

 

         L’an prochain vous serez à nouveau présents à ce grand rendez-vous pour la Vie du mois de Janvier à Paris. Nous devons être toujours plus nombreux, de plus en plus nombreux, pour protester contre toutes ces lois qui menacent la vie humaine et le Bien Commun. Alertez vos parents, vos amis, vos voisins… afin qu’ils viennent eux aussi, à pied, à cheval, en voiture, et en bateau à voile !….

 

         QUE DIEU VOUS GARDE  !

                                                                                              Luc Perrel

 

Espagne : les femmes qui avortent souffrent de dépression

Selon une étude menée par un groupe d'experts espagnols, 80% des femmes qui avortent souffrent de dépression et 40% d'entre elles envisagent le suicide. L'étude menée par une psychiatre espagnole décrit également les autres symptômes dont souffrent ces femmes : dysfonctionnements sexuels (40%), recours à la drogue notamment parmi les adolescentes (30%), troubles du comportement (60%) et irritabilité (70%).

"Le taux de suicide de ces femmes est entre 6 et 7 fois plus élevé, par rapport à des femmes qui accouchent normalement", conclut l'étude.

© genethique.org

INSTRUCTION "DIGNITATIS PERSONAE" SUR CERTAINES QUESTIONS DE BIOÉTHIQUE (Quelques extraits)

 …Il est important de rappeler le critère fondamental d’éthique formulé par l’Instruction Donum vitae pour juger toutes les questions morales qui concernent les interventions sur l’embryon humain : « Le fruit de la génération humaine dès le premier instant de son existence, c’est-à-dire à partir de la constitution du zygote, exige le respect inconditionnel moralement dû à l’être humain dans sa totalité corporelle et spirituelle. L’être humain doit être respecté et traité comme une personne dès sa conception, et donc dès ce moment, on doit lui reconnaître les droits de la personne, parmi lesquels en premier lieu le droit inviolable de tout être humain innocent à la vie ».

 De fait, la réalité de l’être humain, tout au long de son existence, avant et après sa naissance, ne permet d’affirmer ni un changement de nature ni une gradation de la valeur morale, car il possède une pleine qualification anthropologique et éthique. L’embryon humain a donc, dès le commencement, la dignité propre à la personne.

 Par le simple fait qu’il existe, chaque être humain doit être pleinement respecté. En ce qui concerne la dignité, l’introduction de critères de discrimination, sur la base du développement biologique, psychologique, culturel ou de l’état de santé, est à exclure. En l’homme, créé à l’image de Dieu, se reflète, à chaque phase de son existence, « le visage de son Fils unique …

 L’amour de Dieu ne fait pas de différence entre celui qui vient d'être conçu et se trouve encore dans le sein de sa mère, et l'enfant, ou le jeune, ou bien encore l'homme mûr ou âgé. Il ne fait pas de différence, car en chacun d'eux il voit l'empreinte de sa propre image et ressemblance […] C'est pourquoi le Magistère de l'Église a constamment proclamé le caractère sacré et inviolable de chaque vie humaine, de sa conception jusqu'à son terme naturel.

Si, à d’autres époques, tout en acceptant généralement le concept ainsi que les exigences de la dignité humaine, on a pratiqué la discrimination pour des motifs de race, de religion ou de statut social, on assiste aujourd’hui à une non moins grave et injuste discrimination qui conduit à ne pas reconnaître le statut éthique et juridique des êtres humains affectés de graves maladies et handicaps: on en vient ainsi à oublier que les personnes malades et les handicapés ne forment pas une sorte de catégorie à part ; la maladie ou le handicap font partie de la condition humaine et concernent tout le monde à titre personnel, même quand on n’en fait pas l’expérience directe. Une telle discrimination est immorale et doit donc être considérée comme juridiquement inacceptable ; de même, on doit éliminer les barrières culturelles, économiques et sociales, qui minent la pleine reconnaissance et la protection des handicapés et des malades. 

Comme on le sait, l’avortement est « le meurtre délibéré et direct, quelle que soit la façon dont il est effectué, d'un être humain dans la phase initiale de son existence, située entre la conception et la naissance » [JEAN-PAUL II, Encycl. Evangelium vitæ, n. 58]

. C’est pourquoi l’utilisation des moyens d’interception et de contragestion entre dans la catégorie du péché d’avortement et demeure un acte gravement immoral. En outre, lorsqu’on a acquis la certitude d’avoir commis un avortement, on encourt de graves conséquences pénales, selon le droit canonique [La Commission Pontificale pour l’Interprétation authentique du Code de Droit Canonique a déclaré que le concept pénal d’avortement se comprend comme «le meurtre d’un foetus de quelque manière que ce soit et à n’importe quel moment à partir de sa conception» (Réponses à des doutes du 23 mai 1988: AAS 80 [1988], 1818)].

Le soi-disant clonage thérapeutique est encore plus grave au plan éthique. Créer des embryons dans le but de les supprimer, est totalement incompatible avec la dignité humaine, même si l’intention est d’aider les malades, car cela fait de l’existence d’un être humain, même à son stade embryonnaire, rien de plus qu’un moyen à utiliser et à détruire. Il est gravement immoral de sacrifier une vie humaine dans un but thérapeutique. [Cf. JEAN-PAUL II, Encycl. Evangelium vitæ, n. 73 : AAS 87 (1995), 486 ; La Documentation catholique92 (1995), pp. 388-389: « L'avortement et l'euthanasie sont donc des crimes qu'aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer. Des lois de cette nature, non seulement ne créent aucune obligation pour la conscience, mais elles entraînent une obligation grave et précise de s'y opposer par l'objection de conscience ». Le droit à l’objection de conscience, expression du droit à la liberté de conscience, devrait être protégé par les législations civiles.]

 Les fidèles s’engageront fermement à promouvoir une nouvelle culture de la vie…(1)

 

Le Souverain Pontife Benoît XVI, au cours de l’audience accordée le 20 Juin 2008 au Préfet soussigné, a approuvé et ordonné la publication de la présente Instruction, qui avait été décidée durant la Session Ordinaire de la congrégation pour la Doctrine de la Foi.

Rome, au siège de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 8 septembre 2008,

en la Fête de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie.

WILLIAM Card. LEVADA, Préfet

LUIS LADARIA, S.I. Archevêque titulaire de Thibica, Secrétaire

        (1) C'est ce que fait , et vous invite à faire, SOS Tout-Petits, depuis plus de 20 ans.