Lettre du Collectif "30 ans ça suffit ! En marche pour la vie " aux Évêques de France

En marche pour la Vie!                                                                                                Paris le 8 décembre 2008

                                                                                          

 Monseigneur,

         Depuis 2005 à l’occasion des 30 ans de la première loi qui a légalisé l’avortement en France (loi du 17 janvier 1975), nous organisons chaque année à Paris au mois de janvier une marche pour le respect de la vie de tout être humain dès la conception. D’année en année nous avons eu la joie de voir la mobilisation d’un nombre croissant de manifestants et de recevoir des délégations de mouvements pro vie de pays européens de plus en plus nombreuses.

        La marche du collectif «Trente ans ça suffit ! En marche pour la Vie !» apparaît désormais comme un évènement important de la défense de la vie.

        C’est pourquoi nous vous demandons, avec une grande confiance, de bien vouloir appeler les catholiques à prendre part à cet événement important et nous vous proposons de faire partie du Comité de soutien. Nous joignons à cette fin un bulletin que vous pourrez remplir et nous retourner.

        Nous serions de plus très honorés si vous pouviez participer personnellement à cette marche prévue le dimanche 25 janvier prochain**à quelques mois des élections au parlement Européen. Votre présence rendrait en effet le soutien de l’Eglise plus manifeste.

         Nous avons  invité largement nos homologues étrangers et leur avons proposé de donner une dimension européenne à cette marche dont le leitmotiv sera : « France, avec l’Europe, défends la Vie ! »

        En France nous avons comme vous le savez des échéances importantes avec les états généraux de la bioéthique annoncés en 2009 et la révision de la loi de bioéthique en 2010.

 

         Nous vous prions de bien vouloir accepter, Monseigneur, l’expression de  nos sentiments les plus respectueux.

  Pour le Collectif   

                                                                                                                                                                                                        Paul GINOUX DEFERMON   

                                                                                               Porte parole

* Associations du Collectif : Association des Chrétiens Protestants et Évangéliques pour le Respect de la Vie- SOS Maternité, aocpa- CHOISIR LA VIE, Chrétienté- Solidarité, Comité pour Sauver      l’ Enfant à Naître, Confédération Nationale des Familles Chrétiennes, Coordination Pour La Vie en Saône-et-Loire, Laissez les Vivre- SOS Futures Mères, Promouvoir, Renaissance Catholique, Rassemblement des Individus Voulant une Action Générale pour l’Enfance, SOS La Vie, SOS Tout- Petits, La Trêve de Dieu.

                    

** Rassemblement prévu à 14h30, place de la République puis marche jusqu’à la place de l’Opéra.

 

Collectif « 30 ans ça suffit ! En marche pour la vie! » 6 square du Trocadéro, 75116 Paris.

Téléphone: 33 (0)1 47 51 60 04 ; trenteanscasuffit@yahoo.fr

PARIS

Vendredi 12 décembre, les "SOS-Tout-Petits" se retrouvent, à partir de 18 heures 30, place Saint Sulpice où les échoppes et lumignons de Noël, qui sont déjà en place, attirent pas mal de passants.

 

 

40 Days for Life » : un combat pour la vie exemplaire

Mercredi 3 décembre 2008

Il y a un peu plus d’un an, le 20 septembre 2007, j’avais évoqué ici l’admirable apostolat pro-vie de l’opération « 40 Days for Life », initié par David Bereit, un militant catholique infatigable du combat pour la vie.
Du 24 septembre au 2 novembre dernier, la campagne d’automne de 2008, a donné d’extraordinaires fruits.
Elle s’est déroulée dans 179 villes de 47 États de l’Union, deux provinces du Canada voisin, un territoire américain et dans le District de Columbia (c’est-à-dire à Washington, la capitale fédérale) et a mobilisé 76 000 militants pro-vie, catholiques ou protestants, dans un œcuménisme de bon aloi ! pendant quarante jours de jeûnes, de prières et de discussions, notamment devant des avortoirs.
Le premier bilan, reçu ce matin, est vraiment exceptionnel :
– 614 enfants ont été sauvés, les maman ayant renoncé à avorter ;
– 8 employés de cliniques d’avortement ont démissionné et ne reviendront plus jamais travailler dans des avortoirs ;
– de nombreux avortoirs ont réduit leurs horaires ou le nombre de jours au cours desquels ils se livrent à leur abominable besogne ;
– un avortoir a définitivement fermé ses portes, le 38ème jour de la campagne…
Malgré les menaces supplémentaires qui s’accumulent contre la vie dans le ciel américain, cette opération, qui se renouvelle deux fois par ans, apporte beaucoup d’espoir.
Allez voir ci-dessous la très belle vidéo-diaporama relatant ces quarante jours de l’Amérique que j’aime. De l'Amérique qui aime la Vie !

« 40 Days for Life » : un combat pour la vie exemplaire

americatho
Histoire et actualités du catholicisme aux États-Unis
 

Téléthon 2008

 Crest, Drôme, sera samedi la"ville ambassadrice" du Téléthon pour les Régions Auvergne et Rhône-Alpes. Un direct télé depuis Crest (une heure) est fixé  dans l'après-midi du samedi 6 décembre.
 

Venons soutenir les responsables 
d'associations pro-vie autour du

Dr Doublier-Villette

face au maire de Crest, 
l' ancien ministre UMP, Hervé Mariton.

http://www.lunivers.info

Les conséquences psychologiques de l'avortement

Selon une étude Néo-Zélandaise, publiée dans le British Journal of Psychiatry, les femmes ayant subi un avortement ont un risque accru de développer des troubles psychologiques, tels que la dépression ou l'anxiété.

Les chercheurs ont étudié les troubles de plus de 500 femmes entre 15 et 30 ans. L'étude a montré que les femmes ayant eu recours à un avortement présentaient un taux de trouble psychologique 30% plus élevé. Les chercheurs ont estimé que l'avortement était responsable de 1,5% à 5,5% de l'ensemble des maladies mentales du groupe de femmes.

Les trois chercheurs responsables de l'étude ont indiqué qu'ils avaient conscience "des implications importantes dans le débat en cours entre les pro-vie et les pro-choix sur la question des effets de l'avortement sur la santé mentale".

© genethique.org

 

Lu sur "LE SALON BEIGE"

Posté le 26 novembre 2008 à 20h54 | Lien permanent |

Huntsville : Pèlerinage pour la vie mené par l'archevêque

Lundi 24 novembre, Mgr Daniel DiNardo, cardinal-archevêque de Galveston-Houston, a conduit un « Pèlerinage pour la Vie » de plus de 500 fidèles de la ville pour protester contre l’avortement mais aussi contre la peine capitale : 

« Nous ne nous sommes pas réunis ici pour demander, mais pour prier. Nous ne lancerons aucun slogan, mais nous tomberons à genoux pour obtenir une intercession ».

MJ

 

Communiqué de l'ACIM du 20 novembre 2008

L’avenir de l’espèce humaine en jeu ?

 

L’Europe, enfin, constate avec effarement un effondrement de la fertilité masculine. Situation que notre organisation a dénoncée déjà depuis quatre ans notamment par notre ouvrage L’homme artificiel. Le nombre des spermatozoïdes produit par chaque homme à diminué de 40 % en cinquante ans. Et les choses vont en s’accélérant. En témoigne l’augmentation incroyable du nombre des stérilités conjugales. Comment expliquer ce phénomène ?

Il y a quarante ans les médecins s’orientaient vers des recherches sur la femme. Maintenant la perspective s’est inversée. Actuellement un Écossais sur deux est stérile. Mais des estimations sur toute l’Amérique sont du même ordre. Des travaux vont surgir de plus en plus nombreux dénonçant le phénomène. Selon Bernard Jegou, président du conseil scientifique de l’INSERM, la plus haute autorité scientifique de notre pays, « Les mécanismes d’action sont très différents, mais les conséquences sur un fœtus sont les mêmes : c’est la féminisation » (Figaro du 19 novembre 2008).

Il semble logique de se demander quels sont les mécanismes d’actions responsables d’une situation qui met en danger la transmission de l’espèce humaine de la vie elle-même. Tant au niveau des hommes que des animaux voire de certaines plantes. « Inutile d’attendre des preuves. On a vu ça par le passé avec le tabac ou l’amiante » estime à juste raison Mme Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de l’Écologie. Sont incriminées diverses substances chimiques, se trouvant dans le vernis, les peintures, les colles, les pesticides, les phytohormones etc. Toutes ces substances agissant comme antitestosterone (la testostérone étant l’hormone  de la masculinité). Une réflexion élémentaire permet de comprendre que le premier antagoniste de cette hormone est celui de la féminité, en l’occurrence les œstrogènes. Or le plus grand facteur d’épandage mondial de ces hormones est  la pilule contraceptive et les traitements substitutifs de la ménopause. Le « contraceptivement correct » occultera encore quelque temps cette réalité. Mais le monstre sacré de « la pilule » commence à vaciller sur ses bases. Encore un petit effort des scientifiques honnêtes : sa mise en cause ne saurait tarder. Malgré bien sûr le lobbying fait par les laboratoires pharmaceutiques qui en font leurs choux gras.

La nature prendra toujours sa revanche.

Dr Jean-Pierre Dickès

 

retour au sommaire

        20 NOVEMBRE 2008 -

Élection de Madame Veil à l'académie 

 

 

Journée du 15 Novembre 2008

XXIIéme ANNIVERAIRE

 

 AVIGNON : 

Le "soutien et la bénédiction" de Monseigneur Cattenoz

A l'occasion de la réunion de prière de  SOS TOUT PETITS du 15 novembre 2008,  Monseigneur Cattenoz, Archevêque d'Avignon, a déclaré :

Je soutiens toute défense de la vie, de l'utérus au  sépulcre. Je leur apporte (aux membres de SOS TOUT PETITS) mon soutien car je suis pour la vie. S'ils utilisent la violence par contre, ,je me désolidarise car je suis pour la liberté de s'exprimer mais pas si c'est dans la violence.

S'ils restent pacifiques et récitent des prières, je ne vois pas où est le problème. La manifestation se justifie car avorter c'est porter atteinte à la vie commencée. Et la victime n'a même pas sa voix pour crier sa douleur.

Je ne comprend pas bien la polémique. On appelle crime qu'une mère tue son enfant après la naissance, comme une jeune fille qui l'aurait jeté par la fenêtre. Par contre, si on le tue avant la naissance, c'est autorisé par la  loi. Nous, les chrétiens, on dit que la vie commence dès la     conception. Il est maintenant prouvé que la relation entre une mère et son enfant commence dès la grossesse. C'est donc un être humain qui est dans le ventre non ? Alors pourquoi d'un autre côté on autorise l'avortement. Tout ça n'est pas logique.

Propos recueillis par Hélène MAHORY

  Journée nationale et internationale - SOS-TOUT-PETITS

 Nous avons prié cette année en France dans 22 villes. Nous avons ainsi perdu, mais rassurez-vous rien de définitif, Lille, Marseille, Toulouse, Montpellier, Caen, Limoges, Vichy mais nous avons gagné trois nouvelles villes : Arras, Brest et Mantes-la-Jolie.

         Nous étions, en tout, environ 1 100. Le record revient à Nantes et  à Bordeaux (150) plus de 100 à Arras, 80 à Poitiers, 70 à Toulon, 50 à Perpignan…

         La Présence des prêtres rehaussait et sanctifiait les groupes. Prêtres diocésains, mais surtout prêtres de la Tradition. Les trois communautés étaient rassemblées à Bordeaux : les fraternités Saint Pierre, Saint Pie X et Bon Pasteur. A Arras 2 Prêtres de Camblain l’Abbé (Saint Pie X) et  2 religieux de Riaumont.

         A Auxerre, c’est le maire d’un village des environs qui, ceint de son écharpe, menait le groupe.

         Dans plus de 5 villes l’opposition était importante, parfois furieuse, souvent carnavalesque et blasphématoire. Comment ne pas y voir le combat eschatologique ? A Grenoble c’est le groupe de sécurité interne qui a dû soutenir un premier affrontement avant l’intervention de la police. A Arras, à proximité du Planning familial, toute circulation était interdite. A Brest, la pression était si forte que le Rosaire a dû être écourté.

         A nos frontières nos amis belges et luxembourgeois étaient présents mais peu nombreux. A Abidjan, ils étaient 35 devant le CHU de Cocody, membres du MJE (Mouvement Jeunesse Espérance).

         Nos groupes sont fervents. La dispersion est pour nous une force un peu comme celle de multiples bougies autour d’un autel.

Nous voudrions être un peu comme cette femme de l’Évangile qui versait un parfum sur le corps du Christ, une onction avant la passion et l’ensevelissement des petites victimes

X. Dor

 

PARIS  :

A PARIS, où le rosaire à été conduit par Monsieur l'abbé de Cacqueray, Supérieur du District de France de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X et par Monsieur l'abbé Pagès, comme dans la plus part des villes de France les réunions de prière se sont déroulées dans le came et le recueillement. A l'inverse à Angoulême, Arras, Bordeaux, Brest, Grenoble, Nantes, Bruxelles... des manifestants plus ou moins nombreux et vindicatifs ont voulu troubler notre prière au nom du "droit à l'avortement".

 

Compte-rendu du Rosaire pour la Vie du 15 Novembre 2008

 

Aujourd'hui, 15 Novembre 2008,  s'est tenu avec succès à Grenoble, comme dans des dizaines d'autres villes de France (DOM TOM inclus), et de Belgique, un Rosaire Public pour la Vie. En effet, nous fêtions en ce jour le 22ème anniversaire de notre association Sos Tout-Petits [ http://www.sos-tout-petits.org ].

 

Rendez-vous étant donné à 14 heures 30, ce sont une quinzaine de priants qui se sont rassemblés afin d'implorer la Sainte Vierge et le Bon Dieu, en faveur des enfants avortés et de leurs mères.

Face à nous, ce sont retrouvés les inévitables opposants, pauvres petits enfants gâtés d'une extrême gauche qui a pour combat de pointe l'anéantissement de la population française avant même sa naissance. Toujours les mêmes slogans dégoulinants de haine et d'ignorance crasse, toujours le mêmes méthodes d'intimidation, pâles blagues d'inoffensifs potaches, s'étalant de la boule puante (mais le souffre est votre élément, amis Pro-mort) à la fumée de cigarette soufflée en pleine face des membres du service d'ordre. Mais il est certain que ces derniers ont très vite dissuadé, avec méthode et retenue, les autonomes et autres bourgeois du NPA d'agresser directement les Pro-vie.

Saluons donc ici le savoir-faire  et le sang-froid des amis venus nous prêter main-forte, grâce à qui cette Prière a pu se dérouler sans accroc majeur.

Il est à noter qu'au bout de la seconde contre-charge menée par notre Service d'Ordre, la Police a très professionnellement engagé une manœuvre d'interposition, afin d'éviter une bagarre générale qui nous aurait quelque peu  détournés de nos chapelets.

Et pendant ce temps, les « Pater », les « Ave » et les « Gloria » s'égrenaient calmement s'élevant juste ce qu'il faut pour couvrir les blasphèmes et immondices verbaux des Pro-mort.

C'est aux environs de 15 heures 45 qu'après un dernier ''Christus Vincit'' et un ''Regina Caeli'' d'au-revoir, les priants se sont dispersés en se promettant d'être encore plus nombreux lors du prochain Rosaire.

 

Merci à tous ceux qui ont permis ce Rosaire, que ce soit du fond de leurs cloîtres et chapelles, ou sur le terrain, les pieds dans la boue (et oui, il avait plu!).

Mention Spéciale pour Saint Michel et ses Légions d'Anges.

 

 http://sostoutpetits38.hautetfort.com

 

Dimanche 16 novembre 2008

Hier  s'est tenu dans des dizaines de villes de France (DOM TOM inclus), et de Belgique, un rosaire  pour la Vie (c'est-à-dire une prière que l'on dit en égrenant un chapelet). C'était en effet le  22ème anniversaire de l'association Sos Tout-Petits, l'une des associations qui fut après la loi Veil les plus actives à lutter contre l'avortement, notamment par des opérations prières et de sitting devant les hôpitaux. L'association estimant que « l’avortement est un crime abominable devant Dieu et devant les hommes ».

 

Cependant, la mobilisation pro-avortement fut elle aussi de la partie  avec pour caractéristique d'être particulièrement violente. En effet,  On peut ainsi lire un témoignage pour le moins édifiant sur le site néo-communiste Indymédia pour le rosaire de la ville de Grenoble, s'élevant contre "l'Ordre moral" : "Très rapidement la tension monte. A deux reprises on les entoure et on les pousse contre le mur de l'hôpital". Car "le but est de mettre la pression en les poussant contre le mur, en leur criant dans les oreilles alors qu'ils ont pour consigne de ne pas bouger...". Une phase qui en dit long sur l'attitude pacifiste de l'association, et le harcèlement voulu et planifié des milieux d'extrême gauche, qui déplorent que les "keufs décident de s'interposer". à leur "seconde charge", malgré un "service d'ordre vraiment discipliné, limite flippant...".
 

La prise de photos des participants vise aussi à faire peser une menace physique future sur les participants. L'inverse est aussi vrai : la police filme aussi les énervés d'extrême gauche, qui conseillent de venir déguisés la prochaine fois.

 

Notons enfin avec amusement la déception des néo-communistes sur les participants : "quelques très jeunes femmes et jeunes hommes (argh ! pas que des vieux réac'!)"

 

Les insultes fusent, la fumée de cigarette soufflée en pleine figure et les blasphèmes ne se comptent plus. A Bordeaux, où une centaine de catholiques s'étaient réunis, les prières ont été troublées par des insultes du type « Cathos ! Fachos ! Vous nous cassez le clito ! ».La tension a atteint son paroxysme lorsque les gauchistes se sont mis à hurler : « Jésus, on t’encule ! », puis « Marie, on t’encule ! », et un bref échange de claques a eu lieu quand un individu, s’étant aventuré devant les prêtres, a été expulsé du parvis manu militari. Les CRS, qui s’interposaient entre les fidèles et les manifestants, ont alors repoussé ces derniers de sept à huit mètres. Jusque-là, les forces de l’ordre avaient toléré que les militants d’extrême gauche se tiennent à moins d’une dizaine de mètres des fidèles agenouillés, de sorte qu’ils pouvaient à loisir les invectiver et même pour certains leur lancer des capotes. A un journaliste qui s’en étonnait, le commissaire en charge du bon déroulement des opérations a expliqué : « Si on les avait tenus plus à l’écart, ils ne l’auraient pas accepté. Et on aurait eu du mal à les contenir. »

 

A Nantes aussi, le rassemblement a réuni 120 personnes de l'association, et 150 contre-manifestants, selon la police. « Un, deux, trois, quatre... Je compte au moins sept fourgons de police ! On n'en a jamais vu autant à Sainte-Thérèse ! Je me demande bien ce qui les amènent... » A ce commerçant, les manifestants réunis sur le parvis de l'église, emmitouflés dans leurs duffle-coats et coiffés de serre-têtes de velours, auraient pu répondre : « Nous, S.O.S. tout petits, sommes là pour prier ». De l'autre côté du cordon policier, les autres manifestants, plus jeunes et moins apprêtés, auraient sans doute crié : « Nous, on est là pour les faire taire ! »

Une heure plus tard, les anti avortement se saluaient avec courtoisie et rentraient chez eux sous la pluie. Les pro avortement, eux, restaient encore un peu, avant de ranger leurs banderoles. Les 70 policiers mobilisés n'attendaient que cela pour lever le camp.

Entre-temps, deux ou trois oeufs s'étaient écrasés entre les rangs des pro et des anti avortement.


 

A Montpellier, il semble qu'un jeune s'opposant à cette prière a même été arrêté par la police. Il semblerait qu'à Avignon, le rosaire se soit déroulé plus calmement devant la clinique Urbain V. Quelques moyens de sécurités ont tout de même été déployés : des heurts avaient éclatés en 2005, où 270 manifestants avaient été présents.
 

 

Sources : SOS Tout-Petits Val d'Isère, Indymedia Grenoble (1), Indymedia Grenoble (2), Novopresse, blog personnel néo-communiste, Le Dauphiné
 

www.avortementivg.com !
 

BORDEAUX  :

Des « enfants d’en... » viennent troubler le rosaire contre l’avortement

 15/11/2008 – 22h00

 

BORDEAUX (NOVOPress) : « Première, deuxième, troisième génération, nous sommes tous des enfants d’en... ! » C’est en s’égosillant à reprendre en boucle ce slogan, et derrière une banderole affichant « Gardez vos prières loin de nos ovaires », que quelques dizaines de militants d’extrême gauche (dont une majorité de militantes) sont venus troubler une récitation de rosaire organisée cet après-midi au centre de Bordeaux, devant le parvis de la cathédrale Saint-André, à l’appel de l’association SOS Tout-Petits.
Celle-ci, estimant que « l’avortement est un crime abominable devant Dieu et devant les hommes », organisait ce même jour dans les principales villes de France des « prières publiques de réparation, d’intercession et de conversion » sous forme de récitation de rosaires (trois chapelets) dans des lieux publics. Pourquoi trois chapelets ? Le premier pour demander pardon à Dieu du « meurtre » des enfants dans le ventre de leur mère. Le deuxième afin que Dieu fasse en sorte que l’avortement soit interdit. Le troisième pour le salut des femmes qui ont avorté.

Place Pey-Berland, à deux pas de la mairie de Bordeaux, une centaine de catholiques étaient donc venus prier et chanter, agenouillés dans le froid durant une heure et demie, autour de cinq prêtres des trois principales tendances traditionalistes – le fait est suffisamment rare pour être souligné –, eux-mêmes agenouillés sur une marche du parvis de la cathédrale Saint-André : l’abbé Jean-Baptiste Guyon pour la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, les abbés Louis-Numa Julien et Jean-Pierre Gaillard de l’Institut du Bon Pasteur, et les abbés Denis Coiffet et Bruno Stemler de la Fraternité sacerdotale Saint Pierre.

C’est dans un climat tendu que s’est déroulée la récitation du rosaire. Les Notre Père et les Je Vous salue Marie récités par les catholiques, pour certains venus accompagnés de très jeunes enfants, étant régulièrement couverts par les huées, sifflets, quolibets, insultes et chants anticléricaux de gauchistes équipés d’un porte-voix dont la police n’avait pas cru bon de les délester. « Avortement, libre et gratuit ! » ou « Cathos ! Fachos ! Vous nous cassez le clito ! », scandaient ces militants, certains rigolards, d’autres haineux. Seul le Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat, chanté par les fidèles, parvenait à couvrir leurs cris.

La tension a atteint son paroxysme lorsque les gauchistes se sont mis à hurler : « Jésus, on t’en...! », puis « Marie, on t’en... ! », et un bref échange de claques a eu lieu quand un individu, s’étant aventuré devant les prêtres, a été expulsé du parvis manu militari. Les CRS, qui s’interposaient entre les fidèles et les manifestants, ont alors repoussé ces derniers de sept à huit mètres. Jusque-là, les forces de l’ordre avaient toléré que les militants d’extrême gauche se tiennent à moins d’une dizaine de mètres des fidèles agenouillés, de sorte qu’ils pouvaient à loisir les invectiver et même pour certains leur lancer des capotes. A un journaliste qui s’en étonnait, le commissaire en charge du bon déroulement des opérations a expliqué : « Si on les avait tenus plus à l’écart, ils ne l’auraient pas accepté. Et on aurait eu du mal à les contenir. » Et leur mégaphone ? Même réponse. « Si on leur enlève, le trouble à l’ordre public sera bien supérieur. » Les gauchistes, forts en gueule mais physiquement plutôt chétifs, étaient tout au plus quatre-vingt…



 Manifestation gauchiste contre Sos Tout Petits
envoyé par Novo-Aquitaine.

Voir aussi : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2008/11/samedi-vous-%C3%AAtes-pris-.html

GRENOBLE

Oyez, Oyez,
braves gens et nobles défenseurs de la Vie de la région Grenobloise !
 
Ce fut grande pitié, que le discours des pro-choix, aussi vulgaire et bête en ce 15 novembre de l'an de grâce 2008, qu'en toute autre saison ou année ! Il ne vaut pas la peine d'être rapporté. Seuls un trait, repris par plusieurs, a retenu mon attention : "Allez dans votre paradis, et laissez-nous aller en enfer !" Quand on le demande...
 
Les pro-choix ont, comme d'habitude, pris moult photos de nos têtes !
Ceux qui n'avaient point d'appareil photo avaient des portables, et d'iceux savaient se servir !
 
L'une des plus excitées s'est vantée en disant que toutes ces images circuleraient partout pour que tous les pro-choix mémorisent bien nos têtes... et que si l'un d'entre eux rencontre un jour l'un d'entre nous dans la rue, il puisse lui sauter dessus pour l'occire. Elle a ajouté avec haine "Si je te rencontre seule dans la rue, T'ES MORTE !" Nous constatons une fois de plus que se battre pour la mort des bébés innocents les rend bien habités par un esprit de meurtre pour les autres aussi...
 
Nos tambourinaires crieurs de nouvelles en place publique ayant été remplacés par la presse écrite...
Une jeunette, qui préparait un parchemin pour Grenews, et voyait ces tristes sires s'opposer à une prière pour la première fois, m'a demandé si c'était toujours comme ça : beaucoup de jeunes hommes et très peu de femmes. Je lui ai répondu que ça variait beaucoup d'une prière publique à l'autre ; que lors de certaines, les femmes avaient été les plus nombreuses, au contraire. Je lui ai expliqué aussi que parfois les personnes plus âgées aussi avaient été plus nombreuses ; mais que cette fois-ci peu de femmes et de personnes âgées étaient venues, car nous savions que nous aurions une forte opposition... Pendant que les pro-mort et leur amis hurlaient que nous étions contre le choix, je lui ai fait remarquer que si un seul des nombreux jeunes hommes nous protégeant, devenait responsable d'une grossesse même non désirée, il assumerait ses responsabilités en reconnaissant l'enfant et en pourvoyant à ses besoins ; alors que celles qui n'entendent que "va te faire avorter" ou pire "avorte ou pars" sont celles auxquelles on ne donne pas vraiment le choix ! Elle s'enquit alors de savoir si seule l'association SOS Tout-Petits était là ; j'ai expliqué que nous venions de plusieurs associations provie ou sympathisantes, dont Choisir La Vie-Isère. J'en ai profité pour ajouter que c'était moins facile de suivre une femme et de s'en occuper pendant des mois, voire deux ou trois ans, que de se débarrasser d'elle et de son enfant en l'envoyant se faire avorter. Elle était assez surprise par la violence ambiante (même si on a vu pire) et m'a avoué qu'elle n'aurait pas cru que ce serait comme ça (je suis revenue à la maison avec des braies tachées par des coups de pied, mais moi je n'en ai pas donné). Sans surprise, les hurleurs se sont un peu calmés après que les policiers se soient déployés en cordon entre eux et nous... 
 
Je sais qu'E.L. a parlé avec plusieurs d'entre eux, et d'autres aussi. Y en a-t-il eu qui venaient de loin ? Ce serait intéressant de savoir si certains ne venaient pas de la région Lugdunum, comme d'autres fois. Parce qu'à Lugdunum aussi se tenait une prière publique... il ne serait pas impossible que des courageux, mais pas téméraires, aient choisi de se transporter plutôt à Gratianopolis, pensant que ce serait plus facile de nous y donner du Bâton (plus précisément du skate-board, avec lesquels certains étaient venus) parce que nous serions moins nombreux...

Comment les choses sont vues  "de l'autre côté"  :

http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&filtre=1&filtreC=1&id=6413&numpageC=1&idC=7618#commentaire

POITIERS

A Poitiers nos amis ont pu prier dans le calme et le recueillement devant la superbe église de Notre-Dame la Grande.

 

ARRAS

Compte-rendu du Rosaire pour la Vie organisé par SOS Tout-Petits à Arras le samedi 15 novembre 2008

C’est par un dispositif de sécurité impressionnant, composé de plusieurs dizaines de représentants des forces de l’ordre, qu’ont été accueillis plus d’une centaine de participants venus réparer publiquement les crimes commis au nom de la « culture » de mort devant le planning familial d’Arras ce samedi 15 novembre.

Quartier bouclé, boulevard fermé aux automobilistes comme aux simples piétons, c’est dans une ambiance néanmoins fervente qu’ont pu se recueillir les catholiques (des jeunes en écrasante majorité) venus d’Arras et de la métropole lilloise.

Déployant banderoles et panneaux montrant explicitement les méfaits de l’avortement, les participants enchaînaient les prières et méditations aux intentions des mères en détresse, des enfants menacés et des Professionnels de santé concernés.

C’est pour dénoncer l’encouragement au meurtre légalisé, qui fait à Arras plus de 500 victimes par an, soit un avortement pour 3 naissances, que les manifestants se sont réunis sous l’égide de SOS Tout-Petits. Notons la présence de plusieurs représentants d’associations, Renaissance Catholique, Civitas, Mouvement Catholique des Familles et de plusieurs prêtres et religieux (notamment de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X et de l’Institut de la Sainte-Croix de Riaumont).

Une contre-manifestation, contenue à plusieurs centaines de mètres par la police et un service d'ordre interne très efficace, était organisée à l'initiative de mouvements anarchistes et d’extrême gauche. Suite à quelques tentatives infructueuses d'actions violentes afin de perturber et d’empêcher le rassemblement pour la vie, les partisans de l'avortement se sont dispersés rapidement.

Beaucoup de journalistes étaient présents.

Voici les principaux liens :

Reportage sur France 3 au Journal Télévisé du samedi 15 novembre :

 http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b59a_1920&video_number=1

Article Voix du Nord du Dimanche 16 novembre :

 Une mise en scène théâtrale pour faire passer un message, qui va pourtant à l'encontre de la loi.

À l'appel de l'association SOS Tout-Petits, la manifestation organisée contre le droit à l'avortement a tourné au face-à-face, hier, dans les rues d'Arras, ville en état de siège une majeure partie de l'après-midi. Plusieurs organisations politiques, syndicales et militantes des droits de l'homme s'étaient, en effet, rassemblées place d'Ipswich, pour une contre-manifestation. Ambiance électrique et tension palpable sur fond de déploiement policier impressionnant.

PAR ÉLODIE ADJOUDJ - La Voix du Nord

On croyait le débat autour de l'avortement enterré depuis bien longtemps. Mais à voir les proportions qu'ont prises les manifestations « pro » et « anti » droit à l'avortement hier après-midi dans les rues d'Arras, il est clair qu'il reste encore vivace. Et cristallise toujours autant les passions.;;

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Secteur_Arras/2008/11/16/article_le-bras-de-fer-entre-anti-et-pro-a-paral.shtml

TOULON

C'est en soirée que l'on a prié dans le calme à Toulon.

 

 

NANCY

La réunion de prière à Nancy fait l'objet d'un article dans "L'EST RÉPUBLICAIN"du 16 novembre 2008.

 

 

 

JOURNEES DE LA TRADITION

Le 12 octobre 2008 le Dr Dor et le Dr Perrel étaient aux journées de la tradition à Villepreux pour tenir le stand de SOS Tout Petits.

 

                                                                                Avec le Dr Dickes, Président de l'ACIM, le Dr Dor, accueille Monseigneur Fellay.

UNE DANGEREUSE EXTRÉMISTE

La remontée brutale de John Mac CAIN dans les sondages américains avec l’arrivée de Sarah PALIN comme candidate à la vice-présidence des Etats-Unis, sème la désolation dans les journaux français, dont la myopie constitutionnelle s’aggrave avec le temps.

 Pensez donc ! Voilà une donzelle qui a cinq enfants, dont un trisomique qu’elle a refusé de faire disparaître avant la naissance, qui se déclare opposée au mariage homosexuel mais favorable au port d’armes, et plus grave encore dont la fille de 17 ans est enceinte et va se marier sans même que la “solution finale” soit envisagée pour le bébé ! ... Heureusement que les journalistes se sont aperçus que son mari avait été condamné pour conduite en état d’ivresse (avec 0,52 g) il y a 25 ans ! Une famille d’extrémistes et d’alcooliques dégénérés vous dis-je

 La défense de la Vie et de la Famille est désormais aux Etats­Unis l’enjeu électoral majeur, plus encore que la guerre d’Irak. Nous en sommes loin en France, à cause de la “faiblesse des bons”... Mais l’exemple américain - comme l’exemple irlandais, polonais ou russe - est là pour nous encourager….

                                                                Dr Luc PERREL

 UNE LETTRE DE MONSEIGNEUR CATTENOZ, ARCHEVÊQUE D'AVIGNON

                        Jean-Pierre Cattenoz

                        Archevêque d’Avignon

Avignon, le 26 septembre 2008

                    Monsieur,

                    Votre lettre du 17 septembre au sujet des trente ans de SOS Tout Petits [en réalité 22ans]

            vient de me parvenir. Je vous en remercie.

                    Je vous donne bien volontiers ma bénédiction pour cet anniversaire et vous souhaite de

            pouvoir continuer à servir la vie. Je formule le même vœu pour les antennes locales de votre

            association, en particulier celles qui se trouvent dans le diocèse d’Avignon.

                    Dans la puissance de l’Esprit Saint, je vous assure de ma prière à toutes vos intentions.

                                                                                                       + Jean-Pierre Cattenoz

                        Docteur Xavier DOR

                        ........................

                       75015 PARIS

                                Mgr Jean-Pierre Cattenoz, Archevêché, 31 rue Paul Manivet, BP 40050, F 81005 AVIGNON CEDEX 1, Tel :  01 90 27 26 73

        Lire une déclaration essentielle de Monseigneur Cattenoz _______________________________________________________________________________________________________________________________________________

 

PRESENT du mardi 23 septembre 2008

Europe

 Avis de tempête pour les avorteurs

 Ce week-end s’est tenu à Paris un colloque — « Droit à l’avortement : quels enjeux pour les femmes d’Europe ? » — organisé par le Planning familial qui s’inquiète, paraît-il, des « mauvais coups » portés à l’IVG sur notre continent. Présidente du Mouvement français pour le planning familial, Françoise Laurent explique:

 — Il y a un retour à l’ordre moral [ce qui est quand même mieux que le désordre moral, non ?] exacerbé par certaines hiérarchies religieuses (...). La pression des lobbies religieux et conservateurs est forte dans certains pays.

Sont ainsi pointés du doigt la Pologne, la Slovaquie, la Lituanie et la toujours catholique Italie. On nous explique qu’en Italie 70 % des gynécologues refusent de pratiquer une IVG. Ce qui est encore 30 % de trop. Avec cette précision: « Ceux qui pourraient pratiquer un avortement [comprenez: une mise à mort] en milieu hospitalier mais s’y refusent sont passés de 58 à 69 % entre 2003 et 2007, d’après un rapport du ministère de la Santé italien cité par Mirella Parachini, gynécologue à l’hôpital de Rome et invitée du colloque. En Campagnie et en Sicile, ce chiffre a doublé, atteignant plus de 80%. »

En Espagne, il faut rencontrer un travailleur social pour avorter à Madrid. En Catalogue, on vous renvoie vers une association. La Navarre, elle, fait encore mieux pisqu’elle ne pratique aucun avortement. D’où les lamentations d’Alba Varela Lareshas, directrice du planning familial à Madrid: « II y a une double insécurité. Pour les professionnels, qui sont sans arrêt poursuivis par les mouvements d’extrême droite (sic), et pour les femmes elles-mêmes. »

En Grande-Bretagne où la loi avorteuse a quarante ans, les opposants à l’avortement ne cessent de se renforcer: « Le délai légal n’a été maintenu que de justesse (à 24 semaines) malgré une opposition des députés des deux bords (travaillistes et conservateurs). »

 Et en France où l’on compte désormais 210 000 bébés tués dans le ventre de leur mère par an ? La situation est moins inquiétante, se félicite Françoise Laurent. Mais elle n’est pas rassurée pour autant: « On sent une idéologie de la victimisation. Devant le médecin, les femmes qui veulent avorter se justifient. Elles tombent dans une logique où elles demandent un service. Ce n’est plus un droit. »

D’autant qu’il y a, désormais, ces deux décrets instaurant la possibilité d’inscrire à l’état civil des foetus. Ce qui provoque l’indignation de Maya Surduts de la Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception:

 — C’est une vraie régression (sic) à l’encontre des femmes et de la société (...). C’est morbide, cela installe l’idée qu’un foetus non vivant (resic) est une personne. On glisse dangereusement vers la criminalisation de tout arrêt de la vie du foetus.

 Parce que, effectivement, tout arrêt de la vie d’un foetus n’est rien d’autre qu’un crime ! Cela se sait. Mais, ce qui est encourageant, cela commence aussi à se dire.

ALAIN SANDERS

 

 PARIS

    Le 20 septembre nous nous retrouvons aux pieds de Saint Michel pour une prière fervente. Au milieu de nous se trouve Monsieur Alexandre SIMONNOT, Conseiller Municipal de Taverny, qui a été condamné à 1000 € d'amende et à 9000 € de dommages et intérêts pour avoir déchiré le préservatif géant  - 11 mètres de haut - érigé dans sa commune (Voir son communiqué de presse sur le procès du préservatif géant).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JOURNEES DE LA TRADITION 

Les  "Journées de la Tradition"  sont organisées les 11 et 12 octobre 2008 à Villepreux. Le dimanche 12 octobre, le Dr Dor et le Dr Perrel seront au stand de SOS-Tout- Petits.

 

Conversion d’un médecin avorteur brésilien.

Rio de Janeiro, 2 février 2001

Transmis par Provida Valencia, valencia@provida.es

Dans le cadre du 4e congrès international pro-Vie qui se tiendra à Zaragoza en 2009

 

La radio Rainha da Paz a recueilli en 2001 le témoignage d’un médecin brésilien sur sa conversion après une pratique intense d’avortements.

Il explique comment Dieu à travers la mort de sa propre fille Leticia, 23 ans, victime d’une septicémie fulgurante après un avortement, lui a montré l’horreur de son propre comportement. Seul garçon d’une famille humble qui se sacrifia pour lui payer des études de médecine, au détriment de ses sœurs, il choisit la spécialité gynécologie/obstétrique dans le but de s’enrichir. Son cabinet fut le plus fréquenté de la région pour la simple raison qu’il pratiquait des avortements en plus des accouchements. Il se justifiait en pensant que toutes ces femmes avaient le droit de « choisir » et qu’il valait mieux le faire « proprement » sans les risques de la clandestinité.

Sa réussite sociale lui permit d’élever sa famille et ses filles dans le luxe et l’abondance. La dernière, Leticia, âgée de 23 ans, se trouva enceinte et à l’insu de ses parents se fit avorter. Son père ne l’apprit qu’au pied du lit de mort de sa fille qui agonisa 6 jours d’une septicémie. Un cauchemar épouvantable après la mort de sa fille lui fit tout comprendre et lui fit pousser un cri de demande de pardon. Dieu lui fit comprendre que dès la fécondation la vie d’un être nouveau a commencé. Et qu’il était devenu un assassin.

Il vendit son cabinet et avec sa fortune, il construisit une maison d’accueil pour les mères abandonnées. Il pratique désormais une médecine de Vérité en devenant médecin des pauvres et des abandonnés. Et il adopte les bébés qui viennent au monde par ses mains, parce qu’il a compris que sa mission, c’est apporter  la vie au monde et donner un lieu de bonheur à ces enfants et à leur mère, lieu où le père est Jésus Lui-même.

Le médecin termina son bouleversant récit par : « priez pour moi, priez pour que Dieu ait pitié de moi et qu’Il me pardonne au Jugement Dernier ».

Fin du résumé du texte en espagnol.

 

Commentaire :

Oui prions et remercions Dieu pour ces miracles de conversion qui touchent les plus endurcis, comme le Dr Nathanson. Qu’il se produise aussi pour le Dr Didier Sicard, ancien président du Comité Consultatif National d’Éthique, fanatique partisan du RU486 (qu’il a fait autoriser en 1987), de l’avortement, l’euthanasie et le clonage, et qui le reste malgré la mort de sa fille Oriane, mère de 2 enfants et décédée le 14 juin 2005 aux USA après prise de Miféprex (RU 486) et Misoprostol. Entendu par la commission d’enquête américaine sur plusieurs décès après prise de RU 486, le Dr Sicard a déclaré qu’il fallait continuer le protocole du RU 486 en ajoutant une antibiothérapie préventive. Le Dr Sicard n’a pas encore compris cet avertissement de la justice immanente et reste coupable de tout ce sang versé par sa faute dans le monde entier, mais Dieu est patient…

 

Choisir la Vie Isère

Entretien télévisé de McCain sur CNN

 Question au candidat : A quel moment un bébé devrait-il bénéficier des droits de l'homme ?

 McCain : Dés le moment de la conception. J'ai 25 ans de passé pro-vie, au Congrès et au Sénat. Président des États-unis, ma présidence prendra des mesures  pro-vie. C'est mon engagement, c'est l'engagement que je vous fais.

 

Mères porteuses ou “G.P.A.” :

un formatage des esprits à marche forcée

    Décidément, les obédiences maçonniques restent fidèles à leur bonne vieille méthodologie !

1) imposer une terminologie acceptable voire positive :

    •   I.V.G. (interruption volontaire de grossesse) pour avortement,

    •   D.M.D. (droit à mourir dans la dignité) pour euthanasie,

    •   T.N. (transposition nucléaire) pour clonage,

    •   G.P.A. (gestation pour autrui) pour mère porteuse...

2)   dénoncer le caractère traumatisant du voyage à l’étranger en train (tendant à être assimilé à une déportation) :

    •   avortement tardifs : Espagne ou Angleterre

    •   insémination artificielle : Pays-Bas (“bébés Thalys”)

    •   euthanasie : Belgique ou Pays-Bas

    •   suicide assisté : Suisse

3)   organiser la violation de la loi

    •   afin d’apitoyer sur le sort des délinquants ainsi « victimisés »

    •   tout en dénonçant le caractère inhumain et obsolète de la loi

            •   avortement : manifeste des 343, procès de Bobigny

            •   euthanasie : affaires Humbert et Sébire

            •   mères porteuses : affaire Mennesson

    En ce qui concerne les mères porteuses, il faut reconnaître que la locution de « gestation pour autrui » est un pur chef d’oeuvre car c’est le caractère altruiste qui prédomine nettement dans cette expression.

4)   proposer une législation d’exception encadrée de superbes « garanties éthiques » et pour une durée probatoire (5 ans pour la loi Veil de 1975 et pour les lois bioéthique de 1994 et 2004)

    Ainsi le groupe de travail de Michèle ANDRE actuellement sénatrice socialiste du Puy de Dôme et ex-secrétaire d’Etat chargée du droit des femmes du gouvernement Rocard (1988-1991) garantit « une pratique très encadrée, qui pourrait s’appliquer à une quarantaine de couples par an ». Il s’agit donc bien d’une législation d’exception qui n’a aucun lieu d’exister dans cette grande démocratie républicaine qu’est la France ; car la loi, l’expression de la volonté générale, doit concerner, si ce n’est la majorité, au moins une proportion significative des concitoyens, mais sûrement pas seulement 80 personnes sur une population de 64 millions!

    A noter que le lendemain même de sa nomination comme secrétaire d’Etat à la famille, Mme

Nadine MORANO (Grande Loge Féminine), exploitant avec talent l’émotion de l’affaire

Sébire, proposait, ce 19 mars 2008, une loi d’exception d’euthanasie.

5)  généraliser la soi-disant législation d’exception tout en supprimant progressivement toutes les pseudo-garanties initiales.

    De même que le délit d’avortement qui, en 1974, ne devait être dépénalisé qu’à titre exceptionnel a fini par disparaître complètement du code pénal en 1994, on finirait par aboutir en vingt, dix ou même seulement cinq ans à un droit opposable à la gestation pour autrui. Reconnaissons toutefois que les socialistes savent parfois faire preuve de loyauté : ainsi, le député socialiste Alain CLAEYS, pourtant auteur d’un monstrueux rapport parlementaire en décembre 2006 prévoyant la légalisation du clonage humain rebaptisé « transposition nucléaire » évoque le risque de « marchandisation du corps » que pourrait engendrer la légalisation des mères porteuses.

     Les premières lois bioéthique ont été votées en 1994 puis aggravées en 2004. C’est véritablement une nouvelle civilisation qu’annonce le renouvellement des lois bioéthique de 2009, avec sa phase préparatoire que vont constituer les assises de la bioéthique dans quelques mois. Les enjeux sont considérables : préparons notre mobilisation dès à présent.

 

 

UN MINI-FILM PRO-VIE

L'histoire:

Cette jeune étudiante menait une vie paisible, tranquille, lorsqu'elle découvrit un jour qu'elle portait en elle un enfant.
Son copain, ses parents...C'est alors une véritable descente aux enfers qui commence... est ce vraiment une fatalité ?

Aide concrète aux futures mères en détresse

Beaucoup d'associations ont pour but d'aider ces jeunes femmes en difficultés : que ce soit d'un point de vue financier, affectif ou relationnel, il y a toujours moyen de choisir la vie !
A l'écoute H24, ces associations ne jugent pas, mais sont là pour aider, conseiller et réconforter.

Choisir la vie
B.P. 120
75770 Paris Cedex 16
01.53.70.84.27 choisirlavie@choisirlavie.org

 

       http://sostoutpetits38.hautetfort.com/

Une déclaration essentielle de Monseigneur Cattenoz, archevêque d'Avignon

Convertissez-vous et croyez à l’Évangile de la Vie

 Devant des chiffres accablants, devant une actualité brûlante sur de nombreux sujets sensibles, au moment où notre pays prend la présidence de l’Union Européenne, au moment où notre pays s’apprête à prendre des décisions graves touchant à la vie, je ne peux garder le silence.

Évêque, successeur des apôtres, appelé à être témoin du Christ et de son l’Évangile, je voudrais inviter tous les chrétiens de mon diocèse, tous les hommes politiques, tous les hommes de bonne volonté et je pense tout particulièrement aux parents, tous je vous invite à avoir le courage de regarder la situation en face pour reconnaître tous les « non à la vie » qui ont marqué l’histoire de notre pays et de l’Europe depuis plus de quarante ans.

Nous avons une véritable conversion à opérer, mais n’ayons pas peur, Celui qui est la source de la Vie a commencé son ministère par ces mots : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile ». N’ayons pas peur d’entrer dans un chemin de conversion par rapport à toutes les cultures de mort qui traversent l’Europe d’aujourd’hui, n’ayons pas peur de redécouvrir la beauté et la grandeur de la Vie que le Christ nous donne, et soyons les témoins de cet Évangile de la Vie dans l’Europe d’aujourd’hui.

 Des chiffres accablants

-                     Dans l’Union Européenne, un avortement toutes les 27 secondes, 133 à l’heure ; l’avortement est la première cause de mortalité en Europe.

-                     Dans l’Union Européenne, un mariage se rompt toutes les 30 secondes.

-                     Dans l’Union Européenne, entre 1980 et 2006, le nombre de mariages a diminué de plus de 737000, une perte de 23,9 %.

-                     Dans l’Union Européenne, sur 5 209 942 naissances, 1 766 733 se sont produites en dehors du mariage, soit 33 % et la France occupe la première place avec 419 192 naissances hors mariage, soit 50,5 %.

-                     Dans l’Union Européenne, 80 % de la croissance démographique est due à l’immigration ; en 2006, le taux de fécondité était de 1,56 enfant par femme. En Allemagne, aujourd’hui, 100 parents ont 64 enfants et 44 petits enfants ; en deux générations la population allemande hors immigration diminue de moitié.

-                     Les foyers européens sont de plus en plus solitaires : dans l’Union Européenne, un foyer sur 4 compte seulement une personne.

Une actualité brûlante

-                     Le Parlement britannique vient d’autoriser les chercheurs à réaliser des embryons hybrides humains-animaux ...(lire la suite)

retour au sommaire

 

  Le Pape condamne le contraception

Une nouvelle fois, le 3 octobre 2008, le Pape Benoît XVI  a repris à son compte les prescriptions de l'encyclique Humanae Vitae en précisant que la seule possibilité pour "suspendre" ou "espacer" une naissance doit être justifiée par des "circonstances graves" et se trouve "dans la connaissance des rythmes de fertilité  de la femme"

ELOGE DE LA FÉCONDITÉ

 Une publication du Dr Perrel vient de sortir :

Commande à l'adresse suivante :

ACIM, Dr JP Dickès, 2 route d'Equilhem, 62 360 St Etienne au Mont

                                                                Chèque à l'ordre de l'ACIM

                                                                Prix :  5 €+ 0,52 de frais de port

Le dimanche 15 juin 2008

LYON

Beaucoup de monde, beaucoup de jeunes : la première marche pour la vie à Lyon est un véritable succès

 

 

Les futurs états généraux de la bioéthique... à la lumière des Cellules souches pluripotentes induites [cellules IPS]

La France est présentement en train de réévaluer les lois de bioéthique de 2004. Lesquelles autorisaient par dérogation l’utilisation d’embryons humains en déshérence provenant des fécondations in vitro ou importées d’autres pays, afin d’en extraire des cellules souches embryonnaires.

De telles expérimentations ont été vivement critiquées pour des raisons morales – mort de l’embryon- mais aussi parce que les recherches en cours n’offrent pas de perspectives thérapeutiques dans l’immédiat.

C’est actuellement le Dr Peschanki qui est toutefois chargé de ce travail tant en France qu’au sein de la Communauté européenne. Ses origines trotskystes lui font appréhender les réalités scientifiques au travers d’un prisme idéologique. Ses certitudes ont été ébranlées par le succès des cellules IPS (Cellules souches pluripotentes induites) réalisées conjointement par le Pr Yamanaka au Japon et Wood aux Etats-Unis (Wisconsin).

Un simple prélèvement de peau a permis d’obtenir des cellules ayant les mêmes capacités que celles provenant d’embryons. Et ce au moyen d’un virus génétiquement modifié ; mais ceci laissait planer un doute sur la sécurité de leur emploi car il existe un risque de provoquer des cancers secondairement.

Or des scientifiques du Scripps Recherche Institute de Californie et le Pr Max Planck de L’institut moléculaire de Biomédecine en Allemagne viennent de réaliser un exploit en se servant de médiateurs chimiques pour obtenir le même résultat. Ils ont réussi à faire régresser des cellules cérébrales adultes prélevées sur des personnes mortes au stade de cellules souches embryonnaires. Selon le Pr Sheng Ding, une telle découverte démontre qu’il est possible ainsi d’obtenir des cellules souches pluripotentes sans passer par le génie génétique.

Cette technique de reprogrammation est selon lui extrêmement pratique. Il termine son propos dans le London Telegraph de la manière suivante :

« Cette avance fait approcher à grand pas le moment où il sera possible par la puissance de ces cellules de régénérer toutes sortes de tissus nécessités par l’état de malades et ainsi de les aider ».

En outre elle rend obsolète toute recherche sur le clonage tendant lui aussi à créer de tels types cellulaires ; sinon que pour créer un clone humain.

Espérons donc que les « états généraux » de la bioéthique prévus en 2009 – qui seront peut-être repoussées en 2010- prendront en compte cette découverte extraordinaire qui rend inutile le recours à l’embryon ; et qu’ainsi l’argent de nos citoyens ne soit plus utilisé pour des recherches, à la fois inutiles et dangereuses. (Inf. Lifenews.com 6 juin 2008)

Dr Jean-Pierre Dickès

 Président de l'Association Catholique des Infirmières et médecins

 

Pour tout savoir sur l'ACIM

le site de l'ACIM

Le samedi 7 juin 2008

PARIS

 

Une nouvelle fois nous nous retrouvons place Saint Michel pour implorer Notre Dame et la prier pour toutes les victimes de l'avortement.

Bientôt les vacances. Prions individuellement avant de nous retrouver en septembre.

 

NANTES

7 juin 2008, 200 personnes à Nantes sur le parvis de l'église St Nicolas, faible opposition (une vingtaine de jeunes de Rasl'Front et du CNT) bien contenue par la police. Comme l'a dit le docteur Philippe Piloquet, " nos contemporains nous remercierons dans quelques années de ce témoignage public de foi et d'espérance que nous maintenons publiquement"

 

 


 

retour au sommaire

Une lettre du CERPH au Président de la République

Monsieur le Président, ,

Répondant à une enquête de la Fondation Jérôme LEJEUNE auprès des candidats à l'élection présidentielle au sujet de "quelques mots clés fondamentaux pour la réflexion bioéthique" vous concluiez votre réponse en précisant ainsi le fond de votre pensée :

"Les questions que vous posez sont complexes et délicates. Par exemple, la définition de l’embryon a déjà donné matière à des dizaines de livres. Ces questions mettent en jeu des aspects éthiques, scientifiques, sociaux. Je ne veux pas y répondre de manière simpliste. Si je suis élu président de la République, je prendrai le temps nécessaire pour y réfléchir longuement et en débattre avec les autorités concernées et tous les Français."
Faut-il en conclure qu'il s'agit d'un engagement de campagne auquel vous avez renoncé , d'un "sujet de société" majeur sur lequel les représentants des associations Pro-Vie n'ont pas encore été ou ne seront pas consultés contrairement aux responsables impliqués dans des questions telles que l'écologie, l'emploi, l'immigration, le futur des institutions européennes, le statut des homosexuels etc ?
 
Dr P. Goube de Laforest
Directeur de Recherche Honoraire au CNRS
Président du CERPH

LE TÉMOIGNAGE ÉMOUVANT D’UN COMBAT POUR LA VIE RÉUSSI


ÉLEVAGE DIFFICILE D’UN PRÉMATURÉ

 J’ai réussi tout récemment, dans des circonstances particulièrement difficiles et grâce à la collaboration très précieuse et le dévouement de la famille, à élever un prématuré de 1.120 gr. Né à 6 mois de vie intra-utérine. Voici incluse l’observation de cet élevage, assez rare pour être noté.

            Mme G…, primipare, 19 ans, a ses dernières règles le 19 décembre 1949. Grossesses sans incident jusqu’au troisième mois, au cours duquel on assiste à une menace d’avortement, rapidement jugulée. A la fin de mai, symptômes très accusés de pyélonéphrite droite avec température élevée. Le Rufol agit favorablement, mais de nouvelles poussées fébriles se montre par intermittence jusque vers le 18 juin, date à laquelle font leur apparition des douleurs franchement lombaires, mais sans modification du col ; dans la journée du 21 juin, les signes cervicaux sont des plus positifs et l’accouchement prématuré devient inévitable. La température est toujours élevée et le reins droit douloureux avec des urines troubles. Enfin, vers 23 heures, l’expulsion se produit sans difficulté et j’amène au monde un pauvre petit avorton du sexe féminin, bien constitué, mais n’émettant que de rares petits cris presque imperceptibles. Je ne lie le cordon qu’après la disparition des battements. L’enfant, mis sur la balance, pèse 1.120 gr. et mesure 0 m.37. Après un rapide lavage. On enroule le bébé dans de l’ouate, puis l’ingéniosité de la grand-mère l’amène à l’installer dans un panier garni de duvet,pourvu de trois bouillottes, près d’un poêle ardent, à une température de 28° à 30° qui restera constante pendant les deux premiers mois de l’enfant. Pendant vingt-quatre heures, on alimente celui-ci avec quelques gouttes d’eau bouillie sucrée, que, oh miracle ! Il déglutit parfaitement. Le deuxième jour, on s’enquière d’une nourrice susceptible de fournir son lait à ce prématuré que la mère, infectée, ne peut allaiter. On finit par trouver deux nourrices de bonne volonté qui consentent à prélever une partie de leur lait pour l’élevage de ce prématuré (plus tard ce seront deux autres nourrices qui se dévoueront pour le même but) car la mère n’aura pas de lait. Nuit et jour, toutes les heures le jour, toutes les deux heures la nuit, le bébé déglutira, au compte-gouttes, environ 3 à 5 gr. de lait de femme par tété, soit 45gr.par jour. Cette ration est manifestement insuffisante. Le bébé perd visiblement du poids et prend l’aspect typique d’un athrepsique.

Le 3 juillet, il pèse à peine 950 gr. ; il est en état d’hypothermie (certainement au-dessous de 33°, mais 1’absence de thermomètre adéquat n’a pas permis de l’établir avec précision).

La situation paraît désespérée et je m’attends à une issue fatale très proche. Le 12 juillet, plusieurs crises de cyanoses apparaissent. Cependant l’alimentation est déjà meilleure net la balance marque 1 kg.030. A dater de ce jour l’état de l’enfant ne cessera de s’améliorer ; les repas sont de 15 gr. De lait de femme par tété et la ration journalière dépasse rapidement 150 gr. Les selles sont journalières, mais parfois mal digérées ; jamais de diarrhée. Au début d’août le poids atteint 1 kg.200 puis 1kg. 300 le 9 août. L’accroissement pondéral dépassera désormais 100 gr. par semaine. Les tétés sont maintenant de 45 gr. ; à partir du 15 août allaitement mixte, lait de femme et lait Guigoz semi-écrémé. Vers le 15 août le bébé commence à connaître son entourage. Fin août il pèse 1 kg.700, puis 2 kg. 500 à la fin septembre. Entre temps il a présenté une poussée de rhino-pharyngite avec température élevée qui a cédé à deux jours de Pénicilline (intra-musculaire).

Les premières sorties de l’enfant ont lieu fin septembre et, à cette date, on met l’enfant au lait condensé sucré qu’il prend avec avidité.

D’après les statistiques de Budin, alors chef de service des débiles à la Maternité, les prématurés dont la température s’abaisse à 32° ou 33° et dont le poids est inférieur à 1.500 gr., mouraient dans la proportion de 98%. Quant aux enfants de moins de 1.000 gr. « nous n’en parlerons pas, dit Budin, il est extrêmement rare qu’on réussissent à les sauver ».

En résumé, le remarquable résultat obtenu chez ce prématuré sa couveuse ni oxygène est dû à l’emploi exclusif du lait de femme à la température élevée dans laquelle il a vécu et surtout au dévouement et aux soins continus qu’il a reçu de sa famille.

 

Dr A. Letinois.

Corvol (Niévre)  

Cet article qui est paru dans « LE CONCOURS MÉDICAL » du 25 XI 1950. Il a été remis au webmaster par l’intéressée elle-même. C’est maintenant une mère de famille dont la santé pourrait être enviée par beaucoup de ceux qui sont nés avec un poids « normal ».   

 

GRENOBLE

 A Grenoble, SOS Tout Petits secoue le Planning, qui n'en revient pas, accusant sans preuve nos militants de "violence", alors que seuls les membres du Planning ont agressé nos amis . Quand le MENSONGE est habituel et permanent il est difficile de s'en séparer.

L'association SOS TOUT PETITS  Isère "s'invite" à une réunion du Planning Familial :

                                                                                                                                                                                30 Avril 2008

                                                          Lundi 28 avril 2008 était organisée par le Planning Familial une réunion dans leurs locaux, boulevard Gambetta, à Grenoble. L'objet de cette réunion était de définir une ligne de conduite et d'action face au regain de vigueur des associations anti avortement, tant au niveau national qu'au niveau local.

             Les membres de l'association SOS TOUT PETITS Isère étaient au rendez vous en face de leur immeuble pour montrer leur détermination face aux mensonges constants depuis 40 ans du Planning Familial.

             Pour cela, ils ont déployé une banderole où était inscrit le nom de l'association d'un côté, des affiches étant apposées sur l'autre côté. (Cf. Photo)

             Au bout de dix minutes, un commando de jeunes femmes (en grande partie) à traversé le carrefour qui nous séparait de l'immeuble du Planning Familial pour venir nous arracher violemment des mains (sans succès) la dite banderole.

            Ces jeunes femmes, très agressives, s'en sont prises verbalement aux militantes et militants présents, allant même jusqu'aux insultes. Le Planning Familial enverra par la suite un groupe de jeunes proches des milieux d'extrêmes gauches pour nous intimider en brulant nos tracts et en nous menaçant. SOS Tout Petits dément tout blocage des locaux du Planning Familial ou toutes dégradations de ces derniers.

             En se faisant les portes paroles d'une contraception libre, gratuite et quasiment obligatoire, le planning familial ment à la population française : sur la pseudo fiabilité du préservatif, sur les dangers réels de la pilule, contraceptive ou abortive, sur le drame de l'avortement et sur la sexualité en général.

            Ces mensonges sont d'autant plus graves qu'ils se trouvent relayés par l'État Français et diffusés ainsi à grande échelle dans les lycées et collèges.

             Cette action est une réponse à la récente résolution du Conseil de l'Europe d'obliger les États Européens à dépénaliser l'avortement, mais aussi à la complaisance de l'État Français envers le Planning Familial, qui n'a plus à démontrer les résultats catastrophiques de sa politique désastreuse en matière de sexualité… (Plus de 220 000 avortements par an)

             Tant que la "culture de mort" envahira nos rues, nos universités, nos lycées et nos collèges, SOS Tout Petits continuera à promouvoir le respect de la vie et à aider les femmes en difficultés.

  SOS Tout Petits Isère         

sostoutpetits38@yahoo.fr     

 

TÉMOIGNAGE DU Dr DOR AU PROCÈS DU Dr VILLETTE,

le 10 avril 2008-04 à la 17èmeChambre Correctionnelle de Paris.

A la fin de l'audience, le Procureur de la république a demandé la relaxe du Dr Villette

(voir http://www.lunivers.info )

 Le Dr Dor a témoigné:

1°/ de l'excellence du dossier de présentation du Dr Villette.

A l'évidence, il s'agit bien, dans le cas du Téléthon patronné par l'AFM, d'eugénisme par sélection et élimination d'un enfant porteur de la tare et non de sa guérison.

La différence avec les eugénismes précédents est, du fait des progrès de nos connaissances, que la sélection est précoce, soit au stade embryonnaire (diagnostic préimplantatoire), soit au stade fœtal (diagnostic prénatal).

Une autre différence, relevée par le dossier, est que, si l'État n'oblige pas mais consent à la sélection, il en laisse la responsabilité aux parents.

Le dossier fait mention aussi d'essais thérapeutiques de l'AFM par injection de cellules souches embryonnaires au sujet porteur de la tare.

Ici ce n'est pas lui qui est éliminé mais un embryon sain: sacrifice odieux d'un bébé médicament sans que le récepteur en trouve toujours bénéfice.

 

2°/ du silence de l'AFM sur ces procédés, à peine cités, jamais explicités, noyés dans un fatras de propos festifs, de comptabilité, de compassion et de fausses assertions: "valeur fondamentale de la transparence", "la vie qui gagne"…

 

3°/ de l'idéologie sous-jacente, celle dans laquelle nous sommes plongés: la culture de mort.

Celle-ci est d'abord une décérébration permettant de dissoudre les consciences.

Deux exemples!

  • on a aboli la peine de mort (l'abolition est inscrite dans la Constitution, titre VIII, article 66) et jamais on n'a autant tué.
  • vote, récemment à l'Assemblée et au Sénat d'une loi autorisant les centres de PMI (Protection Maternelle et Infantile) à pratiquer des IVG "médicamenteuses"!

Trois mensonges relatifs à ce vote:

  • comment peut-on protéger en tuant?
  • il ne s'agit pas d'interruptions mais d'arrêt volontaire de grossesses.
  • comment oser parler de "médicament" alors qu'il s'agit d'un poison mortel ?!

 

Nous sommes dans le monde de Babel où la confusion ne vient pas de la diversité des langues mais de la corruption du langage ou dans celui d'Orwell où la liberté consiste à dire et à penser que 2+2=5.

De Satan il  est dit, dans l'Évangile de St Jean, qu'il est homicide et menteur dès le principe.

 

Au commencement était le Verbe…

 

 

Bientôt l'ère des robots appelés "hommes"
 
Le diagnostic pré-implantatoire consiste à éliminer dans le cadre des conditions fixées par la loi, les embryons porteurs d’une anomalie génétique. Il élimine et éliminera de fait l’ensemble des handicapés ; ceci créant une normalisation de l’espèce humaine considérée comme une simple machine dont seront détruits les modèles défectueux.
 
Mais dans cette normalisation éliminant les plus faibles dans un premier temps, il s’agit d’éliminer ceux qui ont une potentialisation vers une série de maladies qui par ailleurs sont traitées de plus en plus avec succès comme le cancer du colon ou du sein. L’avis favorable a été donné le 9 avril dernier par le Dr Dominique Stoopa-Lyonnet (Institut Curie, Paris) dans le cadre de son rapport sur le champ d’utilisation du diagnostic ou du diagnostic pré-implantatoire. L'agence de biomédecine a donné son aval de même. Cette sélection se fera demain sur le sexe, la couleur des yeux ou de la peau. Un véritable « sarclage de l’espèce humaine » selon le mot de Gracchus Babeuf, de normalisation des hommes réduits de simples objets de manipulation.
 
 

Dr Jean-Pierre Dickès

NANTES

Le samedi 5 avril 2008

 Devant l'église St Clément : 200 personnes, 7 cars de police, beaucoup de gauchistes au loin...

PARIS

Le samedi 5 avril 2008

Malgré la pluie, nous nous retrouvons place Saint Michel, pour une fervente prière de réparation pour toutes les victimes de l'avortement.

 

RÉUNION DES RESPONSABLES DE SOS TOUT PETITS

Samedi 29 mars les responsables de SOS TOUT PETITS, venus de toute le France et aussi de l'étranger, se sont réunis à Paris sous la présidence du Dr Dor.

 

 

Chantal Sébire : enquête sur l'origine de sa mort

Le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Alacchi, a annoncé hier, jeudi 27 mars, les résultats de l'autopsie de Chantal Sébire. La mort de celle-ci a été provoquée à la suite de l'absorption d'un barbiturique, utilisé à une dose mortelle. Chantal Sébire, 52 ans, atteinte d'une tumeur incurable, avait demandé à la justice, mercredi 12 mars, la possibilité de "bénéficier d’un suicide médicalement assisté". Sa demande a été refusée par le tribunal de grande instance de Dijon le 17 mars. Elle a été retrouvée morte le 19 mars chez elle (cf. Synthèse de presse du 18/03/08).

Le barbiturique est un médicament hospitalier qui n'est plus utilisé aujourd'hui et les pharmaciens ne délivrent pas ce médicament. "Les concentrations observées sont plus de trois fois la dose mortelle de ce produit", a expliqué le procureur. Le Pentobarbital est utilisé en Suisse et en Belgique pour "suicider" les personnes qui en ont fait la demande.

La médiatisation du cas de Chantal Sébire a fait oublier les conditions dans lesquelles elle avait été prise en charge pour les douleurs liées à son esthésioneuroblastome. "Sur ce point, certaines vérités ont été tronquées, affirme le docteur Jean-Louis Béal, chef de l'unité de soins palliatifs du CHU de Dijon. Depuis que l'affaire a été médiatisée,  on a entendu dire que cette patiente souffrait de douleurs que rien ne permettait de soulager au niveau médical. Et que donc la seule solution possible était qu'on l'aide à mourir. Pour accréditer cette thèse, certains ont même dit qu'elle avait une allergie à la morphine. Tout est inexact".

Spécialiste de la douleur, le docteur Béal avait été visiter Chantal Sébire à son domicile fin 2007. "A l'issue de cet entretien, Chantal Sébire a refusé tous les traitements antalgiques que je lui proposais, arguant d'effets secondaires qu'elle estimait intolérables, précise-t-il. Elle considérait que ces médicaments allaient la rendre somnolente et lui faire perdre le contrôle de sa volonté. La seule chose qu'elle acceptait de prendre, c'était du paracétamol (...). Chantal Sébire ne voulait pas prendre de morphine. Elle m'a dit que la morphine, c'était de la chimie, donc du poison", a-t-il expliqué.

Me Antonowicz, avocat de Chantal Sébire et vice-président de l'Association pour mourir dans la dignité (ADMD) affirme : elle "a mis fin à ses souffrances elle-même, elle s'est "autodélivrée", mais je ne veux pas parler de suicide car ce n'est pas la démarche de Mme Sébire". Il considère qu'il "faudrait refermer le dossier de Mme Sébire et ouvrir celui de l'euthanasie pour en discuter dans le cadre d'un débat de niveau national".

Mais, le procureur de Dijon entend s'assurer que Chantal Sébire s'est donné la mort sans avoir été aidée : "La justice, dans cette affaire, ne cherche à faire que son travail, ni plus ni moins. Je vous rappelle qu'une décision de justice a rejeté la demande de suicide médicalement assistée de Mme Sébire. Il est donc légitime de savoir si une infraction pénale a été commise ou non, si le droit a été respecté".

Une enquête est ouverte pour savoir comment elle a pu se procurer ce produit. Si l'enquête découvre qu'elle a été "aidée à mourir", le parquet pourrait ouvrir une enquête pour "provocation au suicide".

© genethique.org

 

Nous ne voulons pas d’une nouvelle guerre
 

La question de l’euthanasie est relancée dans le cadre d’une campagne médiatique dont la famille concernée a voulu se démarquer publiquement considérant qu’elle était une manipulation.

Chantal Sébire souffrait d’une tumeur rarissime d’un sinus. Le professeur Arnold Munnich, professeur de génétique infantile à l’hôpital Necker (enfants malades) et conseiller médical de l’Elysée a commencé par s’étonner que la patiente avait à l’origine refusé de se faire opérer de cette tumeur guérissable à 70 % par la chirurgie, selon ses dires. Elle a refusé l’intervention de peur de mourir. Et paradoxalement, c’est la mort qu’elle  demandera compte tenu de l’évolution de sa maladie. Il y voit un paradoxe.

Par ailleurs tous les médecins généralistes de ville ont été amenés à assister des mourants, bien que les 2/3 des Français meurent désormais à l’hôpital. Ils connaissent les traitements nécessaires pour adoucir la fin de vie de leurs patients : dérivés de la morphine, antidépresseurs, antalgiques, anxiolytiques. En tant que praticien je n’ai jamais eu de cas ingérable. Mais il doit y en avoir sans doute. Que faire ?

Nous tombons alors dans le cadre des soins palliatifs. La loi Leonetti autorise les médecins  à arrêter les traitements d’un malade quand il n’y a plus rien à faire pour le sauver. Mais en réalité ce n’était que légiférer sur une question réglée depuis plus de 2.000 ans par Hippocrate en 337 av. J.C. Tout médecin sait qu’à un moment il ne pourra plus rien faire pour guérir son patient. Et les cas d’acharnement thérapeutique sont de manière générale rarissime. La loi Leonetti prenait simplement compte du fait que chacun sait qu’un jour il doit mourir ; et qu’à un moment le médecin pouvait  savoir s’arrêter et laisser mourir son patient en paix tout en le soulageant de ses souffrances. Or Chantal Sébire a refusé les soins palliatifs notamment en disant qu’elle ne les supportait pas. Admettons. Cas extrême sans doute.

Il y avait alors une solution. La mettre sous narcose, c'est-à-dire l’endormir, puis la laisser mourir doucement dans son sommeil. J’en parle en connaissance de cause puisque c’est le dilemme qui s’est posé pour nous lors de la mort de notre fils il y a 10 ans. Afin qu’endormi, il ne souffre pas au moment de la mort. Mais là encore Chantal Sébire refuse au prétexte qu’elle voulait faire une fête avant de mourir et se faire tenir la main au moment où son cœur s’arrêterait de battre. Mais qu’est-ce qui l’empêchait de se trouver entourée de ses amis et enfants au moment où elle aurait été endormie pour l’éternité ? Rien !

Alors où est l’hypocrisie qui est invoquée en permanence par les représentants d’associations qui demandent la légalisation  pour nous médecins d’un permis légal de tuer menant tout droit au suicide assisté ? Devons-vous devenir les exécuteurs des basses-œuvres de la société ? Les personnes qui veulent en finir avec la vie peuvent le faire au moyen qui leur convient et qui ne manquent pas. Et dans le cas présent, c’est probablement ce qui s’est passé. Seul Dieu jugera.

Axel Kahn a expliqué qu’il n’y a qu’un seul cas donnant le droit légal de donner la mort : c’est la guerre. Il ne souhaite pas en créer un deuxième. 

Dr Jean-Pierre Dickés

 

Chantal Sébire

 Chantal Sébire est morte le 19 mars à son domicile "à l'issue d'une journée marquée par de nombreuses interventions politiques"....comme disent les journaux. Marquée aussi par les manipulations scandaleuses du lobby de l'euthanasie.
On peut penser qu'elle s'est suicidée puisque, après le rejet de sa demande d'euthanasie par le tribunal, elle avait déclaré :"je sais ce qu'il me reste à faire". Par ce geste elle a utilisé cette liberté qui fait toute la différence entre l'homme et l'animal, sans pour autant le justifier car la vie n'appartient qu'à Dieu. Ce geste est aussi le témoin  de la grande souffrance morale qu'elle a enduré à cause de sa terrible maladie.
Nous prierons surtout pour elle, en la confiant à la miséricorde divine"


Docteur Luc Perrel 

PARIS

Le samedi 15 mars 2008

Malgré un temps incertain  nous étions nombreux pour prier le rosaire place Saint Michel.

 

 

Affrontements devant l'hôpital de la Timone à Marseille

Selon leur habitude les militants de "SOS-Tout-Petits" se sont rassemblés le 8 mars devant l'hôpital de la Timone  pour réciter le rosaire, prière publique de réparation.

A l'occasion de la Journée de la femme, les contre-manifestants étaient venus nombreux à l'appel des mouvements féministes pour "défendre le droit à l'IVG". En réponse aux AVE ce ne sont que cris, injures et blasphèmes...

Malgré la présence des forces de l'ordre et le calme très pacifique des nôtres, on déplore un blessé léger dans nos rangs.

La qualité d'enfant n'est pas liée à la capacité de naître

Dans un article du FIGARO, daté du jeudi 14 février 2008, Jean-Frédéric Poisson affirme, à propos de la décision de la Cour de cassation qui revient  à "reconnaître implicitement que la qualité d'enfant n'est pas liée à la capacité  à naître, ni à la viabilité".que "l'appartenance à l'humanité, même faible, même interrompue avant terme, ne peut pas être traitée comme si elle n'était pas".

Les oppositions violentes que suscitent cette décision de la Cour se fondent "sur la crainte que l'on affirme 1/ que l'enfant non-né est un enfant 2/ que la perte d'un enfant non-né provoque la tristesse des mères et des familles"

 

Benoît XVI encourage le mouvement pro-vie américain http://lesalonbeige.blogs.com/

 

Recevant Mary Ann Glendon, nouvel Ambassadeur des États-unis d'Amérique près le Saint-Siège, et ex Présidente de l'Académie pontificale des sciences sociales, le Pape a salué :

 "l'estime historique des américains pour le rôle de la religion à l'heure de changements dans la vie publique et pour éclairer la dimension morale inhérente aux questions sociales. Un rôle souvent contesté au nom d'une compréhension limitée de la vie politique et des affaires publiques. Cette estime se reflète dans les efforts de tant de vos compatriotes et des chefs de gouvernement pour garantir une protection juridique au don divin de la vie, du moment de sa conception à celui de sa mort naturelle, pour sauvegarder l'institution du mariage reconnu comme une union stable d'un homme et d'une femme, ainsi que la famille".

Michel Janva

 

L'avortement au centre de la campagne italienne


Blog http://lesalonbeige.blogs.com le 27 février 2008

Témoignage de Laurent Dandrieu :

"Au cœur de cette campagne, un thème s’est imposé contre toute attente, qui faisait encore la une de toute la presse ce lundi : [...] l’avortement. Ce débat inattendu, on le doit à Giuliano Ferrara, fondateur du quotidien intellectuel “Il Foglio”, ancien communiste passé au soutien à Berlusconi, athée qui ne manque aucune occasion de proclamer son soutien à Benoît XVI au nom de la défense de l’humanisme européen. En décembre dernier, il a lancé l’idée d’un moratoire des avortements, sur le modèle de celui sur la peine de mort proposé par l’ONU, initiative qui a rencontré un grand écho en vertu du respect unanime dont jouit Ferrara en Italie, à gauche comme à droite, et de la haute tenue intellectuelle où il a su placer le débat. [...] Ferrara a monté une liste intitulée “Avortement ? Non merci !”, qui courra sous ses seules couleurs faute d’être parvenu à un accord avec Berlusconi. Malgré sa grande sympathie envers l’“elefantino” (ainsi que l’on surnomme Ferrara en vertu d’un physique généreux), l’Eglise s’est montrée réservée vis-à-vis d’une initiative dont elle craint une dispersion des voix catholiques, ainsi que le contrecoup d’un résultat électoral marginal. Tout en confessant ses doutes ce matin sur le blog d’“Il Foglio”, Ferrara écrit : « Si cela tournait mal ce serait sans importance, parce que cela a déjà tourné bien », puisque son action est déjà parvenue à « rompre un silence qui durait depuis trente ans ». Si, comme l’écrivait Hannah Arendt, la natalité est bien « le miracle qui sauve le monde », c’en est un autre, non négligeable, d’être parvenu à briser le mur de conformisme moraliste qui entoure cette douloureuse question et d’avoir obligé la classe politique entière, comme les intellectuels, à prendre parti sur un sujet sur lequel ils n’avaient que trop tendance à fermer les yeux."

MJ

 

Communiqué de l'ACIM du 19 février 2008


Quand le patron des évêques de France se met le doigt dans l'oeil...
 

Ayant réuni à Rennes une soixantaine d'évêques français pour parler de bioéthique, le cardinal Vingt Trois a donné au journal "Ouest-France" le 18 février un entretien étrange, répercuté le lendemain par le "Figaro".

Si on peut se féliciter de voir les évêques se préoccuper enfin du sort de l'embryon humain si malmené par les chercheurs et par la loi civile. Si nous applaudissons des deux mains la juste appréciation des possibilités thérapeutiques des cellules souches adultes, comme du problème moral posé par l'utilisation des cellules souches embryonnaires- et le mot "fantasme" utilisé par le cardinal à leur sujet ne nous paraît pas trop fort - nous nous réjouissons moins de voir le cardinal de Paris faire appel, une fois de plus, à Axel Kahn pour éclairer la lanterne des évêques. Celui-ci, s'il est certes un scientifique compétent, est totalement incroyant, ce qui n'est pas sans conséquence sur son comportement comme sur ses affirmations : n'y a-t-il plus en France de scientifique catholique qui aurait fait aussi bien l'affaire ?

Par ailleurs cet entretien reste hélas, "au ras des pâquerettes", marqué par l'absence totale de référence à la simple loi naturelle, et plus encore à la loi surnaturelle. Fonder le respect de la vie sur le principe de précaution et la seule "dignité humaine" - tarte à la crème de toutes les législations homicides - sans rappeler l'acte créateur de Dieu : "à son image" - est plus que léger dans la bouche d'un prince de l'Église. Enfin Mgr Vingt Trois paraît de connecté de la réalité quand il affirme, tout cru, qu'en France l'avortement est dépénalisé mais qu'il n'est pas légalisé. C'est en 1994 que que l'infraction d'avortement fut supprimée du code pénal. C'est en 2001 que la loi Aubry - qui remplace la loi Veil - a fait de l'avortement un "droit de la femme."

Docteur Jean-Pierre Dickès
Président de l'ACIM

 

  Le CHESNAY

Le samedi 16 février 2008

Une fois de plus nous nous retrouvons devant l'hôpital Mignot...

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Communiqué de l'ACIM du 7 février 2008

Mort in utero : revirement de la cour de Cassation ?

 

Le 29 juillet 1995, Madame Grosmangin enceinte de six mois perd son enfant dans le cadre d’une collision avec un chauffeur ivre. Elle demande réparation du préjudice que représentent pour elle les souffrances endurées par cette perte, car elle attendait avec joie la venue de cet enfant dans son foyer. Elle sera déboutée.

En effet la cour de Cassation en assemblée plénière rend une décision étonnante le 29 juin 2001 : Pour qu’il y ait « personne », il faut qu’il y ait un être vivant, c’est-à-dire venu au monde et non encore décédé » (Ref : Gazette du Palais 16 février 2002 p56).

La cour se garde bien de donner au fœtus le moindre statut. Végétal, minéral, animal ? Qui sait ?

Si le fœtus mort in utero n’est pas une personne, pourquoi donc la cour de Cassation vient-elle d’autoriser que son nom soit inscrit à l’Etat civil et sur le livret de famille de ses parents, quel que soit son poids et l’âge de la grossesse ?

Cette décision de bon sens - sans présumer de la rédaction du texte que nous ne tenons pas à ce jour - recrée une forme d’existence légale au fœtus. Les défenseurs de la vie s’en réjouiront.


Dr. Jean-Pierre Dickès

 

après la marche pour la vie:
Communiqué de Mgr Aubry,

évêque de la Réunion

 FAIRE RÉUSSIR LA VIE !

 J’ai donné mon accord pour faire partie du Comité de Soutien de « la marche pour la vie » qui s’est déroulé à Paris dimanche dernier 20 janvier. En effet, il est grand temps de s’interroger sur le fonctionnement et l’utilisation de la loi concernant l’avortement provoqué. Il s’est créé une mentalité qui assimile souvent l’avortement à la contraception. Il s’agit d’interpeller des consciences et l’opinion publique.

 

 La vie humaine est une vie humaine dès le premier instant de la conception dans le sein maternel. C’est toute la personne humaine qui est déjà dans la première cellule, dans l’embryon puis le fœtus. Cet être humain sans défense a le droit de mûrir, de naître et de vivre. C’est donc notre devoir de protéger la vie humaine en développant les conditions de sa réussite. Faire réussir la vie !

 

 En 1995, le Conseil Permanent de la Conférence des Évêques de France avait déjà affirmé : « Nul ne peut déclarer droit humain ce qui implique un déni d’humanité. Les dispositions législatives […] qui dépénalisent dans certaines conditions l’avortement provoqué, ne sauraient être interprétées comme exprimant ou créant un droit ». En rigueur de terme, contrairement à ce qui se dit dans le langage courant, il n’y a pas de « droit à l’avortement ». Par contre, il y a un droit des femmes en détresse à être soutenues et aidées pour échapper aux contraintes qui peuvent les conduire à ne voir d’autre issue à leur situation que l’avortement.

 

 L’avortement est toujours un drame pour la femme concernée, pour l’être humain détruit, pour la société. Il faut donc travailler en amont pour mettre en œuvre les moyens nécessaires à la vie et à la santé, pouvoir travailler, disposer d’un toit, fonder une famille dans un climat de respect des personnes, de paix et de sécurité. Les femmes qui envisagent l’avortement doivent pouvoir compter sur un réseau de soutiens affectifs et effectifs grâce à des personnes qualifiées : réfléchir sur la vie, sur leur vie et s’entraider. L’Église, pour sa part, y travaille régulièrement.

 

 S’il y a malheureusement avortement, l’acte sera toujours grave. Mais la responsabilité sera graduée selon les personnes et ce qu’elles ont vécu. Il faut toujours distinguer l’acte et la personne. La femme qui connaît le drame de l’avortement doit toujours être accueillie et ne pas être jugée. Il s’agit de l’aider, toujours dans un réseau de relations, à surmonter la situation en assumant les conséquences de son geste souvent à l’origine d’un traumatisme. Hélas, dans la plupart des cas, c’est la solitude. 

 

 En définitive, quelle idée nous faisons-nous de la sexualité humaine ? Quel sens à la sexualité ? Dans une société hyper érotisée, où l’on confond liberté et licence, où certains revendiquent le « droit » à la perversité, où des adolescents réalisent leur propre film porno sur téléphone portable, faire l’apologie du « droit à l’avortement » c’est faire sauter encore un peu plus les repères dont toute société a besoin si elle ne veut pas se détruire. Une personnalité comme le Dalaï-Lama affirme d’une manière forte : « l’avortement est un meurtre ».

 

 A La Réunion, selon les critères de l’INSEE, le nombre d’IVG a tendance à diminuer depuis dix ans avec un  maximum atteint de 4827 IVG en 1994. En 2004, il y a eu  4264 IVG pour 14545 naissances et en 2005, 4518 IVG pour 14610 naissances. Mais une étude de la DRASS souligne que « la part des IVG de mineures dans le nombre total d’IVG a presque doublé, de 6,2% en 1996 à 11,3% en 2004 ». C’est alarmant quant aux conséquences ! N’oublions pas que l’IVG est un avortement. 

Avec des approches différentes, n’y aurait-il pas moyen de rechercher et de promouvoir un langage dynamisant sur la vie, le couple, la famille, la société… pour donner à nos jeunes envie de vivre avec une parentalité responsable ? Il nous faut tous travailler à faire reculer le fléau de l’avortement par l’éducation et la responsabilité et faire reculer les détresses qui empêchent de faire réussir la vie dans l’intégralité de l’amour humain. Avec beaucoup d’amour et de miséricorde.

 Le 22 janvier 2008
Monseigneur Gilbert AUBRY

 
 
Vincent Humbert ne voulait pas mourir !

"Vincent Humbert ne voulait pas mourir ! On s'en doutait bien mais, 4 ans après son assassinat, la nouvelle est officielle. On le sait par les confidences d'un de ses très proches soignants : son kiné. Les langues se délient à cause du film de propagande scandaleux qui sort ces jours-ci, et qui utilise son nom, sa mort, en faveur de l'euthanasie.
Il faut saluer d'abord le courage d'Henri Messager, le kinésithérapeute, lui aimait réellement Vincent Humbert, c'est pourquoi il parle. Son témoignage :"/Vincent n'était pas tétraplégique, Vincent voyait mal mais n'était pas aveugle, Vincent ne souffrait pas de douleurs physiques, la veille de sa mort il riait..."/ est terrifiant pour le docteur Chaussoy.
Il faut bien comprendre aussi les 2 actes de ce drame :
1) une injection de barbiturique pour le rendre comateux
2) une injection de chlorure de potassium pour mettre fin au coma.
Et il s'est trouvé des médecins experts pour ne s'intéresser qu' au deuxième acte, et des magistrats pour oublier le premier.
 

Docteur Luc Perrel"

 
 
Communiqué de l'ACIM du 26janvier 2008

 

Le défi suprême

 

Exception faite de la venue du Christ sur terre, les deux plus importants évènements de l’histoire de l’humanité viennent d’intervenir dans une indifférence générale.
 

Une équipe américaine de Californie (travaux publiés par Stem Cell) vient de réussir le clonage humain dans la foulée de celle des singes macaques et de Dolly le premier mammifère cloné. Ainsi la reproduction de l’espèce humaine peut être assurée en laboratoire en dehors des moyens de reproduction de la nature : la sexualité se trouvant ainsi disjointe de la reproduction.

 

L’Institut de biotechnologie américain Venter annonce avoir en raboutant des molécules d’ADN synthétisé une bactérie. En clair d’avoir réussi à passer du monde inanimé au monde animé. C’est un véritable saut qualitatif dans l’histoire de la Création.

 

Vers quoi vont vers ces découvertes fantastiques ? Vers la création d’une humanité en laboratoire à partir des molécules de la terre comme Dieu tira l’homme du limon de la terre ?

 

Le Prologue de Saint- Jean nous dit qu’au commencement était le Verbe et le Verbe était Dieu… Il était la vie. Ainsi les biologistes veulent prendre la place de  Dieu en créant la vie.

 

Et à terme l’homme lui-même en éprouvette puis en couveuse.

 

Tels sont les prémices d’une humanité future, artificielle et sans âme, vouée au néant.

 

Dr Jean-Pierre Dickès

 
 
 
 
MARCHE POUR LA VIE
 
" Pour sa troisième édition la MARCHE POUR LA VIE, le 20 janvier 2008, a connu un grand succès : 15 à 20.000 personnes place de l'Opéra, non répercuté par la presse et les media toujours au service de la culture de mort. Comme à son habitude SOS Tout Petits a fermé la marche en récitant le chapelet alterné avec des chants vigoureux affirmant ainsi sa raison d'être : la prière dans la rue. Plus de 400 personnes, groupées derrière les deux banderoles de SOS Tout Petits qui marchaient de front sur les boulevards, ont ainsi témoigné du nécessaire règne social de NSJC seul recours possible au total mépris de la vie qui torpille la société contemporaine et ses institutions."