SOS TOUT-PETITS

    D É F E N D R E    L A    V I E    E S T    U N    D E V O I R


" ET UN GRAND PRODIGE PARUT DANS LE CIEL :
UNE FEMME REVÊTUE DU SOLEIL,
AYANT LA LUNE SOUS LES PIEDS "
APOCALYPSE XII


Ce site est placé sous la protection de Notre-Dame de Guadalupe

 

 

 

 

 




« La seule pensée que des enfants ne pourront jamais voir la lumière, victimes de l’avortement, nous fait horreur. »
Pape François

« L’avortement provoqué est le meurtre délibéré et direct, quelle que soit la façon dont il est effectué, d’un être humain dans la phase initiale de son existence, située entre la conception et la naissance. »
Pape Jean-Paul II

« La liberté de tuer n'est pas une vraie liberté, mais une tyrannie qui réduit l'être humain en esclavage. »
Pape Benoît XVI

« Mais nous pouvons compter sur l'aide de Dieu, à qui rien n'est impossible.
Une grande prière pour la vie, qui parcourt le monde entier, est une urgence. »

Pape Jean-Paul II







SOS TOUT-PETITS

Un mouvement fondé par le docteur Xavier Dor  


                              Quelques numéros où les femmes isolées trouveront de l'aide :

 

                                      SOS TOUT-PETITS :
                                      contact@sos-tout-petits.org   •   09 70 40 80 90


                                      Laissez-Les Vivre - SOS Futures Mères :
                                      laissezlesvivre.free.fr   •   01 42 85 14 70
                                      sosfuturesmeres.org   •   0 800 868 838   (appel gratuit depuis un poste fixe)


                                      SOS Mamans - UNEC (Radio Silence) :
                                      radio-silence.tv/sosmamans   •   01 34 12 02 68







Le Combat d'une Vie

         

Bande annonce de la vidéo de l'interview du Dr Dor   et   vidéo du Rosaire du 11 Juin 2016







COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS




Nous nous retrouverons pour manifester et prier en réparation :

- Samedis 16 octobre, 20 novembre et 4 décembre
à Paris pour un Rosaire -
à 14h30 au croisement St Michel-Montparnasse,
RER B Port-Royal, près de la Maternité Port-Royal.


- Samedi 2 octobre à Bougival pour un Chapelet -
à 10h45 place du Général De Gaulle.

- Samedi 23 octobre à Maisons-Laffitte pour un Chapelet -
à 10h45 en face de la mairie, avenue de Longueil (sortie de la gare)

- Samedi 27 novembre à Saint-Germain-en-Laye pour un Chapelet -
à 10h45 près de l'entrée du Parc du Château (sortie de la gare)

- Samedi 11 décembre à Poissy pour un Chapelet -
à 10h45 place Georges Pompidou (sortie de la gare)







COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS


ROSAIRE DU SAMEDI 18 SEPTEMBRE 2021 - PARIS 14e



TEXTE DE LA BANDEROLE :

On a aboli la peine de mort
JAMAIS on n'a AUTANT TUÉ
TOUTES les victimes sont INNOCENTES
Cherchez l'erreur : l'AVORTEMENT.








COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS

- Le 22 juin 2021 -




Très probablement, le pouvoir va obtenir le vote,
par la seule Assemblée Nationale, de la loi dite
de bioéthique qui est rejetée par le Sénat,
et par une grande partie de la population.
Celle-ci doit subir ainsi une pandémie,
des restrictions aux libertés, des désordres économiques,
une propagande aux ordres et, comme si cela ne suffisait pas,
les obsessions morbides d’idéologues pressés
de « casser » un peu plus ce qui reste de notre civilisation
en s’attaquant à l’espèce humaine.

Citons notre président le docteur Philippe Piloquet,
maître de conférences en histologie, embryologie
et cytogénétique, praticien hospitalier :
« Cette volonté politique progresse sous couvert
d'un pseudo humanisme athée. Certains souhaitent
modifier le génome humain, imparfait selon eux.
Ces manipulations génétiques ont déjà commencé
en Chine avec un objectif clair : le contrôle de l'espèce humaine.
Nos futures lois de bioéthique permettront des modifications
du génome embryonnaire, point de départ de l'Homme
asservi au pouvoir politique. »

Cela vient s’ajouter à une politique violemment anti-sociale
par laquelle on pousse les femmes enceintes en difficulté
à avorter quand, faute de soutien, d’argent ou de logement,
elles sont tentées de le faire, alors qu’on pourrait,
par une importante prime de naissance, leur permettre
de faire aboutir sereinement leur maternité,
ce qu'elles souhaitent le plus souvent.

La promotion de manipulations en tous genres,
contestables dans leur principe et qui mettent
en cause la structure même des familles,
entraîne la mise à mort massive d’êtres humains :
Un avortement volontaire = 1 mort
Une PMA avec fécondation in vitro = 5 à 10 morts en moyenne.

Nous ne pouvons que nous répéter :
« Quels droits ont nos gouvernants de légiférer si radicalement
dans des domaines qui touchent si profondément
à la nature humaine et aux libertés fondamentales ?
Ce sont ceux qu’ils s’arrogent par une interprétation extensive
des textes en collaboration avec le Conseil Constitutionnel
et les juridictions administratives et judiciaires.

De tels abus pourraient conduire à une sanction directe par le peuple,
en application d’une disposition constitutionnelle
d’interprétation difficile et combien lourde de menaces,
l’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
qui cite, parmi les « droits naturels et imprescriptibles de l’homme »,
« la résistance à l’oppression ».
Les « Gilets jaunes » en ont donné un avant-goût ».


Venez nombreux à la manifestation de « La Manif pour tous »
le jeudi 24 juin à 19h30 devant le Sénat, rue de Tournon.

Rendez-vous de SOS Tout-Petits à 19h15
au croisement de la rue saint Sulpice
et de la rue de Tournon


Nous devons inlassablement protester et prier dans l’espérance chrétienne.

« …Continuez votre bonne bataille » disait le pape saint Jean Paul II
au docteur Xavier Dor, notre président d’honneur.



Jacques Bay
Vice-président de SOS Tout-Petits







COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS

- Le 29 mai 2021 -




SOS TOUT-PETITS
POUR LE RESPECT DE LA VIE HUMAINE

La fête des Mères est aussi Journée pour la Vie,
que nous pouvons célébrer par notre prière,

et notre assiduité aux Rosaires et Chapelets de SOS Tout-Petits.
Nous nous retrouverons pour le Rosaire :

le 5 juin à Versailles à 14 h. 30 place du Marché
(au croisement de la rue du Maréchal Foch et de la rue de la Paroisse, terre-plein N.-O.)







COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS

- Le 23 avril 2021 -




Rosaires et Chapelet pour le respect de la Vie humaine


En raison des restrictions de circulation :

- le 1er mai à 14h30 (Rosaire prévu à Paris)
nous prierons ensemble le Rosaire,
chacun restant là où il se trouve.

Nous nous retrouverons

- le samedi 8 mai à 10h45 à St Germain en Laye,
pour un Chapelet près de l’entrée du parc du château (sortie du RER)

- le samedi 5 juin à 14h30 à Versailles
pour un Rosaire place du Marché,
au croisement de la rue du Maréchal Foch
et de la rue de la Paroisse (terre-plein Nord-Ouest).







COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS

- Le 12 juin 2021 -




Pour que l’espèce humaine soit respectée

et que vive la France !



Sommes-nous fiers de vivre dans un pays dont l’Etat organise
depuis plus de 40 ans la mise à mort massive d’êtres humains
( et ceci de son propre aveu :
art. 2211-1 et 2211-2 du Code de la Santé publique),
l’Assemblée Nationale ayant même proclamé, le 26 nov. 2014,
sans vergogne…et sans valeur législative, une résolution selon laquelle,
pour une femme, c’est un « droit fondamental »
de tuer le petit être qu’elle porte,
et qu’elle a d’abord pour mission de développer et de protéger ?

C’est l’incitation inverse qu’il faut établir et développer,
y compris financièrement, afin qu’aucune femme enceinte
en difficulté ne renonce à sa belle mission.

Le père, dans cette affaire,
ne peut même pas juridiquement s’opposer à l’avortement.
Les hommes sont bons pour alimenter « le stock de gamètes »
selon l’expression poétique du ministre de la Santé ( le 16 janvier 2021 devant des sénateurs).

On envisage ainsi de se passer du père dès le début ;
par la suite, il n’élèvera pas l’enfant…
qui rejoindra peut-être, selon les aléas de la vie,
la cohorte déjà bien fournie des adolescents révoltés, voire délinquants,
devant leur mère débordée.

Tout cela se paye en désordres et en faiblesse.
La population française ne s’accroît plus que
par la survie des plus âgés et l’immigration...
Les avortements légaux représentent environ 30% des naissances.
Quant aux petits êtres jetés du nid par le stérilet et les pilules,
notamment dites « du lendemain » et « du surlendemain »,
ou conçus in vitro pour mourir, ils sont bien plus nombreux, innombrables en vérité…

C’est pour une large part le résultat net de plus de 200 ans
d’athéisme militant au pouvoir et dans les classes «supérieures »,
comme on dit, avec un festival de propagande,
de faux-semblants et de morts organisées !

N’est-il pas temps d’en sortir en commençant par rejeter l’odieuse loi
dite de bioéthique qu’on nous prépare ?

Pour cela nous prions et nous manifestons publiquement… et
nous avons aussi notre bulletin de vote, moyen bien imparfait en vérité,
qu’il faut utiliser au mieux, au plus proche de nos convictions
et de l’utilité à en attendre.

Toutes ces horreurs n’auront qu’un temps.
Les femmes qui se sont fait avorter peuvent trouver la paix
dans le pardon de Dieu et l’espérance chrétienne.

Dieu protège la France et toute l’humanité !



Jacques Bay
Vice-président de SOS Tout-Petits







COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS

- Le 9 avril 2021 -




En raison des restrictions aux rassemblements,
il est rappelé que :

- le prochain Rosaire prévu à Paris le samedi 10 avril à 14h30
n’aura pas lieu sur place : chacun le dira là où il se trouve.

Nous ferons de même pour :

- le Chapelet prévu à Maisons-Laffitte le samedi 17 avril à 10h45

Nous continuons à prier pour le respect de la Vie des tout-petits
et contre la loi dite de bioéthique.


Information SOS Tout-Petits

Notre Lettre ouverte a trouvé un écho
dans le quotidien « Présent » (9 avril),
qui en a publié de larges extraits.

Nous nous retrouvons ce samedi à 10h45 pour un Chapelet
(qui était prévu à Maisons-Laffitte : les mystères glorieux)
chacun priant là où il se trouve.

Jacques Bay







COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS

- Le 25 mars 2021 -




Lettre ouverte

d’un militant de SOS Tout-Petits aux manifestants

de la « Marche contre les violences sexuelles et sexistes

dans l’enseignement supérieur et secondaire » du 6 mars 2021







Mesdames, Mesdemoiselles, et quelques Messieurs,

Vous étiez si nombreuses le 6 mars devant nous, boulevard du Montparnasse, avec quelques hommes seulement, que c’est surtout à vous que nous nous adressons.

Vous ne voulez pas de violences sexuelles et sexistes dans l’enseignement. Nous non plus. Nous ne pouvons que vous approuver.

Dès lors, pourquoi nous avoir agressés, nous, qui voulons défendre contre la violence et la mort les plus faibles des êtres humains ?

Qu’est-ce qui vous gênait ? Etait-ce la critique de l’avortement ?
Le voyez-vous comme un bien ?

Madame Veil disait elle-même de l’avortement (devant l’Assemblée Nationale le 26 novembre 1974) :

« C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame. » Elle n’espérait donc même pas que sa législation permissive puisse empêcher le « drame » de l’avortement quand il a lieu.

C’est pourquoi nous voulons que les avortements régressent radicalement, même dans le cadre absurde de la législation actuelle.

Madame Veil était horrifiée par les conditions déplorables et les malheurs des avortements clandestins. Nous aussi.

Elle a souligné cela pour faire légaliser l’avortement volontaire, puis d’autres se sont engouffrés pour le présenter comme un bien à promouvoir !

Puisque, propagande aidant, la confusion est souvent totale dans les esprits, nous demandons que l’on verse à chaque naissance à la mère une prime de 6000 euros afin que les femmes enceintes en difficulté, qu’elles soient dépendantes par les pressions de l’entourage ou par le manque d’argent, d’appartement ou de soutien, aient une vraie liberté qui leur permette d’agir pour le bien : pas de conditions de ressources pour éviter l’injustice de l’effet de seuil mais, pour ne pas trop enrichir les riches, une réduction de la prime selon la tranche marginale de l’impôt sur le revenu ; ainsi les gains qui en résulteront pour la collectivité resteront dans les caisses d’allocations familiales sans aller dans le panier plus ou moins percé, hélas, du budget de l’Etat.

Le coût annuel serait ainsi un peu inférieur à 4 milliards ; « une paille » à côté du déficit annuel des comptes publics qui était de l’ordre de 60 milliards avant même les misères du covid.
Une telle prime sauverait assurément des milliers d’êtres humains.

Il s’agit bien de cela : nous avons tous été celui-là ou celle-là, non pas « un amas de cellules », selon une expression stupide et mensongère, mais un être doué de vie, avec tout son patrimoine génétique et pleinement organisé pour se développer de façon continue jusqu’à ce que nous sommes.

Une telle prime représenterait une vraie politique sociale répondant à peu de frais à un grand besoin, y compris pour les toutes jeunes mères mineures qui subissent souvent des pressions insoutenables.
N’en voulez-vous pas ?

Nous voulons aussi que le gâchis phénoménal d’êtres humains des PMA avec fécondation in vitro ( au moins 5 à 10 morts en moyenne) et des manipulations de toutes sortes de la loi dite de bioéthique nous soient épargnés, comme aussi la conception d’enfants sans père pour les élever.
Etes-vous contre ?

Peut-être votre agacement venait-il du fait que nous étions en prière ? Alors, essayez de comprendre.

Deux mille ans de chrétienté ont apporté progressivement, avec toutes sortes d’allers et retours et combien de faiblesses et de vicissitudes, des progrès radicaux de civilisation qui constituent le meilleur de ce qu’on appelle aujourd’hui liberté, égalité, fraternité et droits de l’Homme.

Dieu, que beaucoup veulent ignorer, a manifesté sa présence, sa toute-puissance et sa bienveillance , de façon éclatante par de nombreux miracles de guérison depuis deux mille ans, interventions directes qu’on n’est pas près d’expliquer par les lois de la nature (qui sont aussi son oeuvre).

Voyez-vous un chirurgien recoller instantanément avec guérison définitive et immédiate une fracture double (tibia et péroné) ouverte et purulente depuis huit ans ? Cela s’est fait en priant avec confiance il n’y a pas si longtemps ( Pierre De Rudder, en Belgique, 1875) et c’est un exemple avéré et incontestable parmi beaucoup d’autres, certains très récents.

Renseignez-vous et « allez y voir » au lieu, par simple préjugé, de prendre nos convictions chrétiennes pour des élucubrations mentales.

Si la science avait ignoré les faits, comme ainsi beaucoup le font par aveuglement, nous en serions encore au néolithique !

Vous nous avez émus, plutôt que véritablement inquiétés, bien que vous ayez détruit notre banderole. Sauf vos emportements, vous nous avez fait penser à nos soeurs, à nos filles ou à nos petites-filles et nous voulons pour vous toutes que vous ne soyez pas victimes de bourrages de crâne pervers et absurdes, qui vous perdent et vous fassent souffrir.

Vous avez donné un surcroît de travail aux forces de l’ordre, peu nombreuses et qui ont fait ce qu’elles ont pu pour qu’il n’y ait pas d’accident de personnes.
Ne croyez-vous pas qu’elles ont d’autres choses à faire que d’endiguer vos débordements ?

Avez-vous perçu que vous étiez des délinquantes et que la police, ou la gendarmerie, aurait pu vous appréhender en flagrant délit ( article 431-1 du Code Pénal : 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende) ? Les forces de l’ordre, trop peu nombreuses et non équipées contre les rixes y ont renoncé…

Que pensez-vous d’un Etat qui ne réprime pas la délinquance en flagrant délit, et de vous, qui concourez à ce qu’il soit débordé ?
Avez-vous donc perdu toute conscience morale ?

Ne voyez-vous pas, enfin, combien les mensonges et les tromperies, au service de la vénalité et d’entraînements pervers, sont partout à l’oeuvre, qu’il s’agisse de la bioéthique et de l’écologie qui devraient être de bien belles choses si elles n’étaient souvent contrôlées par des lobbies doctrinaires qui manipulent tout pour faire, de citoyens prétendus libres, des esclaves ? Vous ne trouverez pas souvent à la télévision et dans les réseaux sociaux des informations exemptes de ces travers. Alors, faites l’effort de vous informer véritablement, c’est un travail méritoire, et soyez véritablement libres.

Parmi nos militantes il y a eu des femmes qui s’étaient fait avorter et le regrettaient. Notre Président d’alors, le Docteur Dor, aujourd’hui décédé du covid, les accueillait toujours avec sollicitude et affection.
Certaines venaient une ou deux fois, d’autres plus durablement…

Alors, à moins qu’un sectarisme agressif et borné, au mépris des droits des autres, vous rende complètement aveugles, une autre fois venez nous voir sans rien casser. Nous vous accueillerons avec faveur et nous pourrons échanger, dans l’amitié si vous le voulez bien.
Ce sera tout de même autre chose…



Jacques Bay
Vice-président de SOS Tout-Petits







COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS

- Le 18 mars 2021 -




En raison des restrictions :

- le Rosaire à Paris à 14h30 prévu pour le samedi 10 avril

n’aura pas lieu sur place mais, pour chacun, là où il se trouve.

Nous continuons à prier pour le respect de la Vie
et contre la loi dite de bioéthique.







COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS




Une messe a été dite pour notre fondateur le Docteur Xavier DOR

- Le Samedi 27 mars à 10h30 -
en l’église St Nicolas du Chardonnet
Paris 5e







COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS




Nous nous retrouverons pour manifester et prier en réparation :

- Samedi 6 mars, 10 avril et 1er mai à Paris pour un Rosaire -
à 14h30 au croisement St Michel-Montparnasse,
RER B Port-Royal, près de la Maternité Port-Royal.


- Samedi 5 juin à Versailles pour un Rosaire -
à 14h30 place du Marché, au croisement de la rue du Maréchal Foch
et de la rue de la Paroisse (Terre-plein Nord-Ouest)
RER C Versailles Château Rive Gauche.


- Samedi 20 mars à Poissy pour un Chapelet -
à 10h45 place Georges Pompidou (sortie de la gare)

- Samedi 17 avril à Maisons-Laffitte pour un Chapelet -
à 10h45 en face de la mairie, avenue de Longueil (sortie de la gare)

- Samedi 8 mai à Saint-Germain-en-Laye pour un Chapelet -
à 10h45 près de l'entrée du Parc du Château (sortie de la gare)





Nous avons soutenu les manifestations MARCHONS ENFANTS

du 30 et du 31 janvier

contre la loi dite de bioéthique.


Nos évêques nous ont invités au jeûne et à la prière
particulièrement les vendredis 15, 22 et 29 janvier et 5 février.


Les résistances sont fortes et le Sénat vient de refuser
l’allongement du délai d’IVG de 12 à 14 semaines de grossesse
(avec l’affreuse perspective
de l’écrasement du crâne pour extraire l’être humain.)




Nous savons que l’Assemblée Nationale

pourra passer outre par un dernier vote.




Alors que la France et la plupart des autres pays du monde

subissent une crise sanitaire et sociale sans précédent depuis 1945,

un pouvoir dévoyé ne trouve rien de mieux que

de tourmenter l’opinion publique avec ses lubies idéologiques

anti-familiales et mortifères,

par la PMA sans père,

la remise en cause de la nature même de l’Homme

et un accroissement massif des mises à mort d'êtres humains.




1 AVORTEMENT VOLONTAIRE = 1 MORT

1 PMA AVEC FÉCONDATION IN VITRO = 5 À 10 MORTS EN MOYENNE




Jeter à la face de Dieu un tel défi fait frémir beaucoup de croyants,

parmi les Chrétiens, les Juifs,

les Musulmans et les Bouddhistes, notamment.




Deux mille ans de Christianisme et de miracles nombreux
témoignent de l’existence de Dieu,
tout-puissant et bienveillant,
notamment lorsqu’Il guérit de façon imprévisible et extraordinaire
des malades gravement atteints qui L’implorent.




Il est bien téméraire de L’offenser

dans les circonstances dramatiques actuelles !




L’athéisme dominant,
qui a laborieusement effacé de notre législation le mot « enfant »
pour désigner l’être humain avant la naissance,
n’a pas fait disparaître la référence suprême,
bien au contraire (même si c’est avec le vocabulaire de 1794…).


Une célèbre décision du Conseil Constitutionnel
du 16 juillet 1971 reconnaît,
au-delà de la Constitution de 1958 proprement dite,
un « bloc constitutionnel » qui l’inclut et s’impose aux lois ordinaires.




En fait partie la Déclaration

des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.




Celle-ci est introduite par un long texte qui se termine ainsi :


« En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare,
en présence et sous les auspices de l’Etre suprême,
les droits suivants de l’Homme et du Citoyen. »


Il serait temps que les athées qui nous gouvernent s’en souviennent,
ainsi que de l’article 2 de cette Déclaration :


« - Article 2 -

Le but de toute association politique est
la conservation des droits naturels
et imprescriptibles de l’Homme.

Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté
et la résistance à l’oppression. »




Jacques Bay

Vice-Président de SOS Tout-Petits




- Fin du communiqué -




RAPPEL

Prochains rendez-vous :

- Chapelet à Bougival le 30 janvier à 10h45 -
place du Général de Gaulle

- Rosaires à Paris le 6 février et le 6 mars à 14h30 -
près de la Maternité Port-Royal,
au croisement St Michel-Montparnasse.





COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS


EN L’EGLISE SAINT FRANCOIS-XAVIER - PARIS 7e



LE DOCTEUR XAVIER DOR EST LE FONDATEUR DE SOS TOUT-PETITS






COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS

SOS Tout-Petits soutient la Manifestation pour la Vie
du Dimanche 17 janvier 2021
place du Trocadéro à Paris.

Ceux qui pourront être sur place sont invités à nous rejoindre à 14h30
à l’angle de l’avenue Kléber et de l’avenue Raymond Poincaré.




1 AVORTEMENT VOLONTAIRE = 1 MORT

1 PMA AVEC FECONDATION IN VITRO = 5 A 10 MORTS EN MOYENNE


La loi dite de bioéthique promeut lourdement l’accroissement massif
de la mise à mort des êtres humains,
qu’ils soient fécondés normalement ou in vitro.


L’évidence biologique qu’il s’agit d’êtres humains est légalement reconnue
par les articles 2211-1 et 2211-2 du Code de la Santé publique.


L’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, texte constitutionnel,
énonce parmi les « droits naturels et imprescriptibles de l’Homme »,
« la sûreté et la résistance à l’oppression ».


Dans un pays harassé par une pandémie, où l’insécurité explose,
le Pouvoir, en échec permanent,
n’a t-il rien d’autre à faire que de harceler la population
avec ses obsessions idéologiques morbides ?




Prochains rendez-vous :

- Chapelet à Bougival le 30 janvier à 10h45 -
place du Général de Gaulle

- Rosaires à Paris le 6 février et le 6 mars à 14h30 -
près de la Maternité Port-Royal,
au croisement St Michel-Montparnasse.





COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS

Le récent décès du Président Giscard d’Estaing donne lieu
à toutes sortes de commentaires plutôt laudatifs à son égard ;
certains, dans le domaine économique notamment,
peuvent être approuvés par beaucoup
( gestion des crises économiques, choix du TGV,
développement des centrales nucléaires… )

Il n’en va pas de même de la loi d’avortement de 1975
dont il a été le principal promoteur,
avec Jacques Chirac et Simone Veil.

Le divorce par consentement mutuel est une facilité
qui a concouru aussi, avec cette loi d’avortement,
à la dissolution de nombreuses familles
et à la détresse des enfants,
avec la destruction de la morale chrétienne traditionnelle.

Par dessus tout, l’avortement volontaire légalisé,
cette prétendue modernisation,
si proche de l’infanticide à la naissance des anciens Romains,
a été une régression de civilisation.

Le motif voulu ou affiché, louable en lui-même,
était de mettre fin aux avortements clandestins
accomplis dans des conditions déplorables
( ils étaient cependant beaucoup moins nombreux qu’on l’a prétendu ).

Cela ne justifiait pas de faire la promotion de l’avortement volontaire,
en refusant durablement de mettre en oeuvre des moyens d’assistance
pour le limiter au maximum
et secourir effectivement les femmes enceintes en détresse,
au lieu de les pousser plus encore dans le malheur et les regrets.

Ce mépris doctrinaire de l’être humain à son commencement heurte
tous les principes de morale élémentaire.

Le début de l’article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme
et du Citoyen fait écho à une préoccupation essentielle
de tout homme dans l’exercice de sa liberté :

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui… »

Même le droit français reconnaît cette évidence
que le petit être au sein de sa mère est un « être humain »
( articles 2211-1 et 2211-2 du Code de la Santé Publique ).

Seul Dieu est juge des intentions.
Nous prions pour tous ceux qui ont provoqué cette législation de mort,
en particulier pour le Président Giscard d’Estaing, et pour la France,
afin que, par la loi dite « de bioéthique »,
elle ne s’enfonce pas plus encore dans la régression morale
et la mise à mort massive des êtres humains.






COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS


Le 12 septembre et le 24 octobre 2020, le Rosaire à Paris
a eu lieu à l’endroit habituel (RER B Port-Royal)
ainsi que le Chapelet en banlieue
le 19 septembre à Poissy et le 3 octobre à St Germain-en-Laye.



Depuis le regretté départ du Docteur Xavier Dor,
Première et émouvante manifestation de SOS Tout-Petits, samedi 12 septembre 2020 à Paris.
Son œuvre continue.








Depuis le 30 octobre 2020 :
En raison de la pandémie et des restrictions de circulation,
nous sommes invités à dire le Rosaire chacun restant là où il se trouve.








CHAPELETS ET ROSAIRES



Samedi 9 Janvier

Nous dirons le Chapelet à Maisons-Laffitte à 10h45.

Le Chapelet prévu le 19 Décembre 2020 est reporté au 9 Janvier 2021.

( en face de la mairie, avenue de Longueil, près du RER )







Grande Marche pour la Vie reportée au 17 Janvier

Nous serons ensemble le 17 Janvier

à la Grande Marche pour la Vie pour prier en fin de cortège.

( lieu et heure à préciser )



Samedi 30 Janvier

Nous dirons le Chapelet à Bougival à 10h45.

( place du général de Gaulle )



Samedi 6 Février

Nous dirons le Rosaire à Paris à 14h30.

Nous nous retrouverons pour le Rosaire à l'angle nord-ouest

du croisement du Boulevard Montparnasse

et de l'Avenue de l'Observatoire

( près de la statue du Maréchal Ney )

à proximité de la Maternité Port-Royal - Baudelocque

( RER B - Port-Royal )



Messe de Requiem pour le Docteur Dor

La messe de Requiem pour le Docteur Dor
qui était prévue à Paris le matin du 14 Novembre 2020 est reportée.

( lieu et heure à préciser )





COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS

Parmi les absurdités que nous subissons depuis quelques mois,
il y a ceci :

Le décret n°2020-1310 du 23 Octobre 2020 relatif aux mesures prises pour freiner la pandémie :

- 1° prévoit explicitement, dans son article 3 alinéa II, qu’on puisse manifester sur la voie publique en respectant les obligations déclaratives ( article L 211-1 du Code de la sécurité intérieure ) et en ajoutant des mesures d’hygiène ( distances, masques… )

- 2° pose comme principe dans son article 4 une interdiction de se déplacer hors de son lieu de résidence, sauf pour des motifs limitativement énumérés ( soins médicaux etc… ) parmi lesquels ne figure pas le fait de se rendre à une manifestation de l’article L211-1 du Code de la sécurité intérieure ( à moins de vouloir prétendre qu’il s’agit d’un motif familial impérieux ! )

On a donc le droit de manifester…
à condition de ne pas se rendre à la manifestation.

Le 2 Novembre 2020, nous avons interrogé le Ministre de l’Intérieur par courriel sur cette contradiction ; nous avons eu un accusé de réception mais aucune réponse sur le fond.

Comme, dans cette affaire, il vaut mieux être gouverné par soi-même, nous nous tenons à nos Rosaires et Chapelets en restant chacun là où il est, en particulier pour le Rosaire du 14 Novembre 2020 à 14h30.

Avec un pareil texte on peut s’attendre que l’on « tolère » les manifestations, notamment pour le rétablissement des messes… comme on a « toléré » pendant des mois les manifestations non déclarées des « Gilets jaunes »…

Nous prierons donc pour la France et pour qu’elle ait de bons textes législatifs et réglementaires… qui ne soient pas du genre de la loi dite "de bioéthique ».


Jacques Bay

Vice-Président de SOS Tout-Petits





COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS



• Un nouveau " Crime contre Dieu " •

Les lois de bioéthique discutées actuellement en seconde lecture à l'Assemblée Nationale nous conduisent vers une nouvelle conception de la vie humaine. Les pièces du puzzle se posent une à une et nous devinons l'image finale !

Le drame de cette histoire repose sur l'indifférence et l'irresponsabilité de la majorité de nos concitoyens. Et pourtant, le quotidien de nos enfants et petits-enfants en sera bouleversé.

Ces nouvelles lois de bioéthique et celles qui leur succéderont
nous entraînent inévitablement vers « Le meilleur des mondes »
d'Aldous Huxley écrit en 1931. Relisez ce livre prémonitoire.

Ces lois s’articulent, entre autres, avec la lutte des « féministes »
dont l'enjeu est sans équivoque, la destruction de la famille,
tant par la disparition du mariage que par un droit à l'enfant,
esclavage des temps modernes.
L’enfant sera conçu au moment opportun
(par la congélation des gamètes), exempt de maladie génétique (élimination des aneuploïdies par le DPI A) et il sera porté par une femme choisie (reconnaissance de GPA faites à l’étranger).

Cette volonté politique progresse sous couvert d'un pseudo humanisme athée. Certains souhaitent modifier le génome humain, imparfait selon eux. Ces manipulations génétiques ont déjà commencé en Chine avec un objectif clair : le contrôle de l'espèce humaine.

Nos futures lois de bioéthique permettront
des modifications du génome embryonnaire,
point de départ de l'Homme asservi au pouvoir politique.

Pour souligner l'importance de ce code génétique,
le Pr Lejeune parlait du "Verbe de Dieu"
pour décrire le contenu de l'information génétique humaine.

Il ne s’agit pas d’une action médicale
mais d’une attaque contre l’Homme tel qu’il est créé.

Sommes nous conscients des conséquences de ces lois ?
Qui ne dit mot consent.

Que les tout-petits nous aident
dans ce combat titanesque pour le respect de la Vie.

Que Dieu vous garde.


Dr Philippe Piloquet
Président de SOS Tout-Petits




• Où est la barbarie ? •

On dénonce, de façon presque routinière, la barbarie des rues :
mise à mort d’un chauffeur de bus dans les pires conditions, d’un agent des forces de l’ordre, d’une aide-soignante traînée sur des centaines de mètres par la voiture d’un criminel...

Sans compter cathédrales, églises ou abbayes, qui flambent...

Le tout présenté comme des fatalités alors que l’Etat est responsable de l’ordre public et, d’abord, de la protection des vies humaines...


• Mais que fait donc l’Etat ? •

Fait-il son travail quand il profite du coronavirus pour sortir prématurément de prison des milliers de délinquants
afin de réduire l’encombrement carcéral par la pire des méthodes,
apportant ainsi, de fait, une active contribution à la barbarie des rues ?

Fait-il son travail lorsqu’il promeut l’avortement volontaire
auprès de femmes dont il veut ignorer la détresse
et qu’il laisse presque sans secours !

Quand l’achat d’une voiture « bas carbone » non rentable
peut bénéficier d’une aide de 5000 €,
montant sans commune mesure avec son incidence très faible
sur le climat, compte tenu des autres facteurs ?

S’il remplaçait cela par des primes de naissance,
des milliers d’êtres humains pourraient être sauvés.

S’en soucie-t’il ?

Fait-il son travail quand, par le ministère public, il se pourvoit en cassation contre un arrêt de la Cour d’Appel de Paris enjoignant de reprendre l’alimentation et l’hydratation de Vincent Lambert, provoquant ainsi, avec la collaboration de la Cour de Cassation,
sa mort certaine après une longue agonie
(alors qu’il n’était ni en souffrance ni en fin de vie) ?

De nouveaux malheurs se préparent avec la loi dite « de bioéthique » : destruction massive des embryons, eugénisme et manipulations en tous genres avec, en perspective, des risques génétiques aveuglément assumés, destruction de l’hérédité , instabilité et destruction des liens familiaux, mensonges sur les sexes qu’on assimile aux genres
comme s’il s’agissait de grammaire, et extension de la PMA,
qui fait 5 à 10 morts en moyenne à chaque fois.

Ceux qui conduisent ces calamités ont « plein la bouche »
des Droits de l’Homme mais bafouent leur premier devoir
qui est de protéger et secourir les êtres humains,
particulièrement en France, de la conception à la mort naturelle.

Il est facile de légaliser le pire, de façon juridiquement
et moralement contestable, et d’afficher ensuite qu’on respecte la Loi.
Cette pratique de dictature est à l’oeuvre chez nous...

Que reste t’il de notre démocratie ?

Trahison du résultat du référendum sur la constitution européenne, système électoral dévoyé (majoritaire avec « marquage » et personnalisation systématique de l’élection législative par une élection présidentielle préalable), « bourrage de crâne » institutionnalisé notamment par l’enseignement et la télévision, largement entre les mains d’un Etat déployant une subversion athée et maçonnique avec une pugnacité et une continuité remarquables, dont la dernière manifestation est l’insistance indécente avec laquelle le pouvoir pousse au vote accéléré de la loi dite de bioéthique en profitant des circonstances de la pandémie et des vacances d’été.

Quels droits ont nos gouvernants de légiférer si radicalement
dans des domaines qui touchent si profondément
à la nature humaine et aux libertés fondamentales ?

Ce sont ceux qu’ils s’arrogent par une interprétation extensive
des textes en collaboration avec le Conseil Constitutionnel
et les juridictions administratives et judiciaires.

De tels abus pourraient conduire à une sanction directe par le peuple, en application d’une disposition constitutionnelle d’interprétation difficile et combien lourde de menaces, l’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui cite, parmi les « droits naturels et imprescriptibles de l’homme », « la résistance à l’oppression ».
Les « Gilets jaunes » en ont donné un avant-goût.

Qui est à la manoeuvre pour imposer le développement accéléré
de cette législation bio-perverse qualifiée de bioéthique ?

C’est un pouvoir manifestement minoritaire, déconsidéré, notamment pour son inaptitude totale, depuis 3 ans, à restreindre le gâchis,
et pour sa gestion calamiteuse de la pandémie.

« Y a t’il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? »
titre le Professeur Perronne dans son récent livre...

Il est, quoi qu’en disent les médias aux ordres,
en déficit massif de popularité.

Une majorité écrasante de la population souhaite au moins
que soit différé l’examen de la loi dite « de bioéthique »

Il faut lire en son entier le remarquable communiqué
de Mgr Aillet du 18/07/2020 :
« qui ne serait effrayé devant une telle manipulation de l’être humain »
« Comment ne pas manifester son indignation ? »

Le légalisme formel n’est pas tout.

Absence de légitimité sur le fond,
absence de soutien populaire... oppression ?

Notre Président d’Honneur, le Docteur Dor, disait, un peu comme une boutade, que nous ne faisons pas de politique alors que nous nous opposons à toute une législation mortifère !

Il voulait dire que SOS Tout-Petits n’est inféodée à aucun parti.
Nous restons dans cette voie droite,
dans la bienveillance pour les personnes.

Nous prions publiquement pour la France et, d’abord, pour que soient respectés les plus vulnérables, particulièrement les femmes enceintes en difficulté et les tout-petits enfants à naître.

C’est ce que nous avons fait
à Paris et en Banlieue parisienne depuis le 12 septembre 2020.

Voici le communiqué du 18 juillet 2020
de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron :

http://diocese64.org/actualites/item/2006-a-propos-du-projet-de-loi-bioethique-pour-un-reveil-des-consciences


Jacques Bay
Vice-Président de SOS Tout-Petits



COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS



• Prions •

Notre Président d’honneur et Fondateur,

Le Docteur Xavier Dor est décédé ce 4 Avril 2020
entre 12 heures et 13 heures.

Il avait reçu le Sacrement des malades.

Nous prions pour lui
et pour la défense des tout-petits
à laquelle il consacrait sa vie.


Nous prions particulièrement pour lui et en union avec lui
pour que les avortements volontaires cessent
et qu’il soit mis fin à toute la législation de mort.


En raison de l’épidémie, les obsèques du Docteur Dor ont eu lieu
en présence seulement de quelques membres de sa famille.
Des messes ont été dites pour lui Dimanche 5 Avril.


Une bénédiction a eu lieu à Paris
Jeudi 9 Avril à 16 heures

et

L’inhumation a été faite en province
Vendredi 10 Avril à 16 heures 15.


Chacun de nous a été invité à s’y associer
en priant là où il se trouvait.


Jeudi Saint à 16 heures nous avons dit le Rosaire

et

Vendredi Saint à 16 heures 15 le Chapelet,
les mystères douloureux.


Nous prions pour le Docteur Xavier Dor,
notre Président d’honneur et Fondateur

en y associant aussi le Docteur Luc Perrel,
son vice-président et leurs épouses, décédés.


Le Docteur Dor a voulu que SOS Tout-Petits lui survive
avec un nouveau président et un vice-président
et il est resté très actif et présent
à nos Rosaires et Chapelets jusqu’à ce qu’il en soit empêché.


Nous prierons donc aussi à cette intention
et pour que les militants de SOS Tout-Petits
et tous ceux qui voudront se joindre à nous
demeurent fidèles et déterminés dans leur action
et leurs prières pour la protection de la Vie humaine
et particulièrement celle des tout-petits
à laquelle notre Fondateur avait consacré sa vie.




• Prions •


• Prière pour la vie à l’occasion du décès du Docteur Xavier Dor •


O Dieu qui par l’apostolat du Docteur Xavier Dor
avez voulu dire au monde la beauté de l’Evangile de la Vie,
nous vous rendons grâce pour son zèle ardent
pour sauver de l’avortement les bébés à naître.


Nous vous le demandons humblement, à son exemple,
accordez-nous une conscience toujours plus vive
de la dignité de chaque personne humaine
et un inlassable zèle pour la défendre.


Nous vous confions aussi,
par les mains de la Très Sainte Vierge Marie
pour laquelle le Docteur Xavier Dor avait une immense dévotion,
les femmes ayant eu recours ou tentées
par la suppression de l'enfant qu’elles portent.
Qu’elles découvrent le chemin de la miséricorde
et de la consolation et choisissent la vie.


En ces jours où l’euthanasie et l’avortement
menacent particulièrement la dignité des plus fragiles,
nous nous tournons vers vous avec confiance ;
envoyez votre Esprit-Saint sur ceux qui président
aux destinées des sociétés humaines
et délivrez-nous du mal.

Amen


• Prière ayant l'approbation de Mgr Rey •
évêque de Fréjus-Toulon
• 4 Avril 2020 •













COMMUNIQUÉ
DE SOS TOUT-PETITS



• HOMMAGE AU DOCTEUR XAVIER DOR •



Le départ de Xavier Dor nous a profondément touchés, nous avons perdu « l'âme » de SOS Tout-petits.
Sa personnalité irremplaçable nous manque !

Fondateur de cette association en 1986 avec Luc Perrel parti beaucoup trop tôt, il y a un an et demi, et Philippe du Chalard, son action marqua tant les esprits qu’il devint progressivement une icône de la défense des tout-petits.

Médecin, il exerça en Côte d'Ivoire comme pédiatre pendant six ans (1962-1968) puis revint à Paris à la Pitié Salpêtrière où il occupa un poste de chef de travaux en embryologie dans le service du Pr Cabrol. Il y resta plus de 25 ans.

Les statuts de l’association SOS Tout-petits furent déposés en avril 1994 soit un an avant le départ à la retraite de Xavier Dor. Président dès le début, son charisme gagna de nombreuses personnes à sa cause.

Son combat fut mené avec douceur et fermeté, toujours sans aucun compromis malgré plusieurs condamnations et même la prison.

Il ne craignait jamais de s'exposer en continuant inlassablement chapelets publics, distribution de tracts et de médailles à la sortie des lycées, interviews, toujours heureux de participer à la défense des plus faibles.

Il y a plus de 20 ans, je faisais sa connaissance. Séduit par cet homme d'une grande culture, j’admirais son exigence pour la Vérité, chacune de ses idées avait deux faces, scientifique et religieuse, comme les médailles qu’il donnait en abondance.

Il était souvent difficile de l'approcher tant il était sollicité. Tous peuvent témoigner de sa grande bonté et de l’attention quasi exclusive qu’il portait à son interlocuteur.

Sa douceur était légendaire mais il ne transigeait jamais.

De sa formation scientifique, il gardait un souci permanent de l’exactitude de son propos. Il me téléphonait régulièrement pour des questions médicales auxquelles j’essayais de répondre.

Il concluait toujours par la même phrase : « Que Dieu vous garde ». Amour du prochain aussi à chaque instant de la vie.



Dès le début, la connaissance du développement embryonnaire nous a rapprochés. Nous mesurions l’importance de la vie à son commencement alors que l’être est encore invisible.

Dès 2014, se sentant vieillir, il me demanda de lui succéder, ce qui fut acté en 2016, au moins sur le papier ! Il restait Président d'Honneur et ne changea en rien ses habitudes.
La ligne téléphonique de SOS Tout-petits était d’ailleurs à son domicile. Il ne manquait aucun rosaire, aucune manifestation pour la vie, aucune demande de rencontre.

Invité à des congrès à l’étranger, il acceptait sans hésitation malgré la nécessité d’un accompagnateur puisqu’il ne voyait plus.

Le 1er décembre 2018, Xavier Dor demanda à Jacques Bay, membre de l’association depuis longtemps, de devenir vice-président.
Organisateur des chapelets en banlieue parisienne, il le secondait pour les rosaires de Paris et de Versailles depuis une vingtaine d’années.
Xavier Dor soutenait ainsi son action persévérante pour les prières publiques de la région parisienne.



L'avenir de SOS Tout-petits


La personnalisation de cette association est telle que Luc Perrel me disait envisager que le nom disparaisse avec le départ de son président-fondateur.
Comment ne pas mesurer l’immense travail réalisé depuis plus de trente ans ? Plusieurs associations défendent la vie humaine mais Xavier Dor voulait y associer le chapelet.
Il avait raison : lutter contre l’avortement c’est lutter contre la mort, contre le Mal, c’est un combat eschatologique. Ce combat n’est pas à échelle humaine, il est divin et nous disposons d'une arme divine : le chapelet.
Notre société s’enfonce dans l’eugénisme et le transhumanisme. Beaucoup de nos concitoyens ne distinguent pas les dangers présents et à venir. Nous devons témoigner publiquement, ce n’est pas un choix mais un devoir.

Xavier Dor avait raison, j’en veux pour preuve l’attachement qu’il portait à toutes ces femmes qui avaient avorté.
La charité sera la mesure utilisée par Dieu pour le jugement de chacun. Certes, ce chemin est exigeant et difficile et il est plus aisé de prier chez soi que sur la place publique.
Jésus Christ nous a prévenus et son enseignement est sans équivoque. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux. (Mat 5.10).

Le respect de la vie prénatale augure le respect de la vie postnatale. Accepter de tuer des enfants dans le sein de leur mère débouche inévitablement sur les dérives constatées dans le texte des futures lois de bioéthique.



« On a aboli la peine de mort et on n’a jamais autant tué » disait sans relâche Xavier Dor. L’embryon est un être humain, la société essaie par tous les moyens et assez facilement de ne pas en parler.

Pourtant, il ne s’agit surtout pas de juger les personnes mais bien d’éviter « un drame » comme le disait Simone Veil alors qu’elle présentait la loi de dépénalisation de l'avortement en 1974 !

Alors que devons-nous faire ? Le combat est inégal mais le chapelet peut tout si nous avons foi et charité. Xavier Dor le savait, l’impact de ce combat va bien au-delà des avortements ou des pertes embryonnaires.

C’est combattre pour le respect de l’Homme, créature de Dieu de sa conception à sa mort naturelle.

C’est également un soutien aux enfants handicapés car l’eugénisme grandit et se développe de façon inexorable.



Xavier Dor ne nous a pas abandonnés, bien au contraire, il nous invite à participer aux prières publiques dans chaque ville de France, pour la défense de la Vie, pour notre société en danger et pour faire perdurer son œuvre de vie.

« Que Dieu vous garde ! »



Philippe Piloquet


Président de SOS Tout-petits
Maître de conférences en histologie, embryologie et cytogénétique. Praticien hospitalier

philippe.piloquet@sos-tout-petits.org
Contact : 09 70 40 80 90




• ÉVIDENCES •

1° - L’embryon ou le fœtus est un être car il est vivant. Il est humain... car il ne deviendra pas un canard ou un cheval, mais un homme, pourvu qu’on le laisse vivre. C’est donc un être humain. Le tuer, c’est tuer un être humain.

2° - Comment ne pas voir que c’est le recul du christianisme qui a fait le lit des idéologies criminelles modernes : terreur révolutionnaire, massacres par les communistes russes, chinois, cubains ou cambodgiens, terreur et génocides de l’Allemagne nazie... « Une société sans Dieu - une société qui ne le connaît pas et qui le considère comme inexistant - est une société qui perd son équilibre… parce que la boussole qui nous oriente dans la bonne direction en nous apprenant à distinguer le bien du mal disparaît. » (Le Pape émérite Benoît XVI ; avril 2019). On ne peut que rappeler encore cette mise en garde.

3° - Ce qui caractérise ces idéologies, au contraire du message évangélique, c’est l’écrasement du faible par le fort : de l’individu au profit du groupe, de l’enfant qu’on asservit mentalement et physiquement, et de l’enfant à naître dont la survie est soumise au bon vouloir ou à la fantaisie d’un adulte. Dès l’entre-deux-guerres, l’Union Soviétique a été grande promotrice de l’avortement volontaire.

4° - Aujourd’hui ce mouvement idéologique est toujours présent, mais de façon plus insidieuse : pressions économiques, propagandes qui, dans la tromperie démagogique, avancent plus ou moins, selon les résistances qui se manifestent…

Avant 1975, les femmes enceintes en difficulté connaissaient parfois une triple peine : désarroi dû aux conditions de vie et à la perte des valeurs morales, avortement dans la clandestinité avec des risques mortels pour la mère, et parfois répression pénale pour finir. Ce dispositif auquel manquait déjà une action sociale vigoureuse contre la détresse, était parvenu largement, dans sa dureté, à protéger les enfants à naître, bien qu’on ait prétendu le contraire en affichant des estimations du nombre des avortements clandestins totalement fantaisistes.

Il faut ici relever l’habile incohérence de Madame Veil, qualifiant l’avortement volontaire, dans son discours devant l’Assemblée Nationale, le 26 novembre 1974 : « C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame. » Cela signifiait clairement que même en le permettant, l’avortement resterait « toujours un drame ».

Il fallait donc le traiter comme tel et l’empêcher le plus possible !

Les intentions exprimées se jugent aux actes.

Au contraire : l’avortement a été permis, sans aide sociale efficace pour le limiter, et progressivement, de façon de plus en plus extensive, dans l’ignorance affichée de la détresse des femmes enceintes en difficulté, poussées souvent contre leur gré, par les contraintes matérielles, les pressions et une propagande intense, à mettre à mort l’enfant qu’elles portent.

Pour faire bonne mesure, l’Assemblée Nationale, ne pouvant introduire ses errements dans la Constitution, dut se borner, le 26 novembre 2014, à voter une « résolution » qui n’a, heureusement, aucune valeur législative, en qualifiant l’interruption volontaire de grossesse de « droit fondamental » !

Nous demandons, à l’inverse, que la Constitution proclame comme principe fondamental le droit de toute femme enceinte à avoir les moyens matériels et moraux pour conduire une grossesse paisible jusqu’à la naissance et au-delà, afin d’assurer à l’enfant ce qui lui est nécessaire, dès lors qu’elle en exprime le souhait, et ceci quelle que soit sa situation sociale et notamment son éventuelle minorité.

On pourrait établir une prime de naissance de 6.000 euros, qui serait un peu réduite selon la tranche marginale d’impôt sur le revenu. Elle ne coûterait alors que 4 milliards d’euros par an environ, ce qui n’est rien en comparaison avec les 60 milliards environ de déficit annuel des comptes publics, dus largement à la prolifération du nombre des agents de l’État (plus d’un million en trop) par suite de l’accroissement insensé, démagogique et clientéliste, de la complication des textes législatifs et réglementaires, et de la mauvaise gestion, notamment par le développement désordonné des collectivités territoriales. Cette gabegie nous vaut aujourd’hui une dette publique sensiblement au niveau du PIB, d’environ 2.400 milliards d’euros (sans évoquer ici les dépenses nouvelles liées à la pandémie).

Imagine-t-on ce qu’une telle prime de 6.000 euros représenterait, notamment pour les plus pauvres, et l’effet qu’elle aurait sur les avortements ? On pourrait en attendre au moins une division par deux de leur nombre et sauver ainsi plus de 100.000 vies humaines, avec quels effets sur le dynamisme social et la vitalité des familles !

Cela pourrait se faire sans même changer la triste législation actuelle, avec son cortège de morts par pilules diverses, stérilets, PMA avec fécondations in vitro (5 à 10 morts en moyenne à chaque fois) et essais de laboratoire ! Ce serait déjà un « coin » enfoncé dans le mur aujourd’hui presque étanche de la politique de mort.

Nous devons continuer à prier inlassablement et à protester publiquement. Il y en a bien d’autres que nous qui agissent dans le même sens ; un grand renouveau est en cours, notamment, aux États-Unis. Citons seulement, tout près de nous, l’UNEC - SOS Mamans (BP 70114 95210 Saint Gratien tél : 06 07 02 72 92) qui, en plus de 20 ans, a sauvé de la mort environ 1.500 enfants à naître, le plus souvent dans des milieux très défavorisés comme ceux de la prostitution, en secourant en même temps leur mère.

Nous savons bien à qui reviendra la victoire : le Christ, Roi de l’Univers. Mais il nous faut être apôtres : ce qui importe est le salut des âmes et la vie des enfants à naître.



Jacques Bay

Vice-Président de SOS Tout-Petits